Les perroquets du mainstream

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Intéressons-nous à la connivence et aux liens d’intérêts entre nombres des acteurs économiques qui sont intéressés financièrement, économiquement et politiquement, par tout ce qui se passe autour du Covid depuis presque un an.


Ne pas dire que tout ceci est du hasard, que ces liens ne sont que les conséquences de rapports économiques complexes serait certainement perçu comme du complotisme.

Est-ce une raison de s’empêcher d’avoir, au moins, quelques doutes sur le sujet ?

Se poser des questions quant-au fait que tout ceci, relie des intérêts de hautes sphères entre-eux, et profite à chacun suivant un cheminement logique, susceptible d’avoir été concerté, voir concerté de longue date à la vue de l’internationalisation de cette logique supposée, ne semble pas pouvoir se faire sereinement sans susciter l’émoi des chiens de garde mainstream et de leurs perroquets.


Parlons-en de ces perroquets...

Que font-ils dans la vie, ou de leur vie ?Je veux dire en cette interrogation, que font-ils de concret aujourd’hui, concrètement différemment de ce qu’ils faisaient avant la mode du Covid ? (mis à part être les chiens de garde du mainstream sur les réseaux sociaux, parce que, la plupart du temps, leur fonction de perroquets à débuté bien avant le Covid).


Et bien, ils masquent leurs gosses, suivent religieusement toutes les règles liberticides qu’on leur impose, et souvent, les cautionnent, voire les défendent, les faisant passer du statut de collabos, à celui de collaborationnistes. Ces perroquets sont les Kapos de terrain de tout ce système de conditionnement à nos esclavages à tous. Ils n’ont de cesse de vouloir imposer leur morale aux autres, tels des missionnaires religieux, chargés de récupérer les brebis égarées des saintes croyances.


Nos amis perroquets, bien prompts à répéter la doxa du pouvoir en place à qui peut l’entendre, représenteraient des sortes d’agents de liaison entre vous et les grands coordinateurs néolibéraux de ce monde.

Ces derniers, une fois leur stratégie globale élaborée, passeraient leurs consignes de gouvernance aux grandes sociétés qui sont leur bras économique.

Ces dernières dicteraient alors leurs préconisations aux grands gouvernements qui sont leur bras armé.

Ces derniers engageraient en conséquence, leurs bonnes recommandations et suggestions au mainstream par le biai de l’AFP (Agence France Presse, pour la France), diffusant conditionnements culturels et propagandes…

Et c’est là qu’interviennent les perroquets, qui seront le relai zélé de cette propagande, de ces diffusions massives de conditionnements sociaux et culturels d’un ordre social et économique établit pour le bien de ceux qui l’édictent, le relaient et le diffusent.


Ces perroquets joueront leur rôle de Kapo, méthodiquement, sans souvent, même la plupart du temps, s’en rendre compte. Il se sentiront citoyens éclairés, faisant partie de cette minorité braillarde ayant le sentiment d’être assez à l’aise dans ce système, pour s’en sentir l’âme d’un défenseur, ou pour s’avérer dans l’incapacité spirituelle de le remettre en cause.

https://lepetitcollaborateur.fr/2020/10/10/majorite-silencieuse-ou-minorite-braillarde/


Ainsi, le pouvoir répète au mainstream, qui répète aux perroquets, qui répètent aux moutons, qui sont parfois également des gros boeufs, voire des veaux, mais certaines fois également, de gros porcs, ou de grosses truies. N’oublions pas dans cette petite liste de gentils mammifères obéissants, quelques blaireaux sortis du bois, sachant écouter les séduisants serpents leur indiquant quand il sera le juste moment, pour croquer la pomme de l’ignominie.
Tous chanteront en cœur, la peur du loup qui les croquera s’ils sortent de leurs enclos, paradigmes de pensées adéquates, à les maintenir sous le joug de ceux qui les cultivent comme de pauvres pommes, ou des grosses poires.


Aujourd’hui, le loup est le Covid, le terrorisme, le Covid et le terrorisme. Leurs enclos sont le protocole sanitaire, le plan Vigipirate, les contrôles de la police, de la censure médiatique, de l’auto-censure entre personnes et surtout, ô surtout, leurs croyances que le pouvoir propage, auxquelles il s’est donné beaucoup de peine à conditionner les gens dans leurs vies toutes entières.


Désenchantement du monde vous dites ?

Évolution des axes de domination culturels, je réponds.


Le petit Jésus a été changé en état nation, le royaume de dieu en république laïque, les messes, en élections..Les inquisiteurs en presse mainstream…Les hérétiques en complotistes…Les tables de la loi, en « consensus scientifique »… »consensus social », « consensus culturel »…


C’est la liberté d’expression, vous disent-ils. C’est la démocratie…Les voilà, les nouvelles rivières enchantées, cornes d’abondances illusoires qui ne voient leurs espoirs de quelques miettes grapillées de ci de là, seulement par le contentement de quelques consommations de masse, de sustentations à des besoins créés de toute pièce pour occuper les esprit, et exploiter un peu plus au passage.


Le dogme vous dit ce à quoi vous adhérez, ce à quoi vous devez vous occuper, ce que vous ferez de votre temps libre résiduel lorsque vous ne serez pas occupé à vous assujettir à la « valeur travail ». Le dogme vous invente vos espoirs, vos envies, vos loups, vos angoisses et vous, vous vivez la vie dont ils veulent que vous soyez dignes…


A part ça, comment vous sentez-vous, au-delà du fascisme de votre mental bien facile à duper ?

Comment vous sentez-vous au plus profond de vos êtres ?


Bien qu’au milieu des dogmes, le questionnement ne semble pas à la mode, je vous invite tout de même à vous poser la question.

A vous poser des questions, à vous poser vos questions et à arrêter de penser avec la tête d’un autre.

Le perroquet répète, nous l’entendons bien..Mais pense t-il ?

Les observateurs vigilants du complotisme

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Vous connaissez Rudy Reichstadt, fondateur de l’observatoire Conspirasy Watch ?

Rudy le bien aimé ❤

Rudy Reichstadt, chevalier protecteur de la Veuve Clicquot et de l’orphelin en réflexion personnelle.
Fondateur de l’observatoire « Conspiracy Watch »…Rooo, le péteux, l’observatoire..!

L’observatoire, c’est lui et ses trois potes qui ont trop bouffé de confiture.

Conspiracy Watch, c’est un peu un genre de « Voisins Vigilants », autre type d’observatoire du haut des miradors des zones pavillonnaire qui flippent que des gitans viennent leur voler leur télé…Tu m’étonnes, ils ont besoin de leur führer BFM ! 

Voisins Vigilants, Conspiracy Watch, deux combats, une idéologie !


De la même manière, « Conspiracy Watch » défend les intérêts de cet ordre de pensée établit, dans lequel les petits bourgeois de zone pavillonnaire on gagné, ou gardé leur place..

ET ils la défendent les bougres, cette minorité braillarde se prenant pour la majorité silencieuse dont j’ai déjà parlé dans un précédent article…


Conspiracy Watch, comme tous ces debunker à deux ronds débunkent bien moins qu’ils rebunkent et surbunkent la culture de domination culturelle par la domination sociale et économique. 
Eux, c’est la science, la vérité, la dictature de la pensée… Pourquoi lutter ? Pourquoi l’ouvrir ? Pourquoi se poser des questions, c’est qui que ça arrange de se poser des questions ? 

Eux ?

Non !

Alors fermez là ! 


On les voit à toute heure, se pavanant de plateaux télé en plateaux radio, d’articles de journaux, en délations en fact checking, les petits gros de la Kommandantur, les Reichstadt, les Huchons, qui ont fait du complotisme anti-complotiste leur fond de commerce. Ils vivent du complot par le complot et sont selon-moi, représentent la véritable essence de ce qu’est le vrai complotisme.

Le complotisme :


Ah, le complotisme…Ce concept, dans sa définition du pouvoir bourgeois et de ses agents culturels fréquents, me semble de plus en plus ressembler au déni de tout ce qui saute aux yeux, caché derrière une réalité présentée comme un complot. 

Thèses peu évidentes, défendues par ces chevaliers blancs de la bonne morale, de la bonne science, qui pour le cas de cette dernière, ressemble de plus en plus à des dogmes religieux. En effet, il est peu aisé de défendre le fait que si le ciel est bleu, c’est parce que des complotistes nous l’ont fait croire, car en réalité, il serait rouge. Cet exemple est volontairement exagéré, mais prenons du recul concernant tout ce qui nous est présenté comme vrai par la doxa mainstream, en ces temps d’épidémie meurtrière, justifiant le prix du sacrifice de nos libertés et droits fondamentaux.

Petit résumé du complotisme Covidesque

En résumé, on nous vend une épidémie, dont l’origine serait nos rapports trop intimes avec des pangolins. Ce « fléau » serait apparu dans une ville chinoise munie d’un tout récent laboratoire P4, fabricant, entre autre, des armes bactériologiques et travaillant sur des virus (Ah tient ! à Wuhan ?), ville ayant d’ailleurs, en avant première, généralisé le réseau 5G sur son territoire peu avant les faits (Ah tien ! Oui. Mais ils mangent du pangolin. Et puis ils sont chinois ! )..Mais le labo P4 à un tout léger lien avec la France, si ça vous intéresse de vous documenter sur le sujet…) .

Ensuite,  il y a eu contagion mondiale, pandémie. Il a fallu faire attention et écouter les autorités qui veillent à notre sécurité. En plein pic épidémique début mars, notre président protecteur montrait l’exemple, en allant au théâtre et en maintenant le premier tour des municipales. C’était plus prudent…Pour la LREM. Puis, changement de cap, injonction contradictoires, confinement. Choc pour tout le monde, de la à dire que ça viendrait d’une stratégie..Du choc…

Un classique, à voir absolument.


Et des gens meurent, on nous fait un morbide décompte tous les soirs…200, 300, 800 morts dans la journée écoulée…Morts du Corona, qui deviendra le, puis la covid19. Heureusement, la science progresse dans le même laps de temps et on arrive à vaincre la grippe saisonnière, qui ne fera que quelques dizaines de morts en 2020, au lieu des dizaines de milliers habituels. 
Les gens s’inquiètent, c’est une maladie inconnue, qu’on ne sait pas soigner. Les malades arrivent en masse dans les salles de réanimation. On indique aux autres de ne pas déranger les services de médecines, déjà bien occupés. Les autres maladies attendront. 
On soigne avec du repos et du doliprane, à domicile et si ça empire, on vient se faire intuber à l’hôpital. Pas de stock de masques et de matériel médical pour les soignants, on a « cost killé » l’hôpital public. On soigne en sac poubelle, sans masques et avec les moyens du bord. Plus assez de lits, on fait voyager les malades en TGV, d’une région saturée à une autre région moins saturée. 


C’est l’époque du masque inutile pour la population générale. C’est l’époque du choix entre les patients de moins de 70 ans qu’on soigne et ceux de plus de 70 ans qui ne sont plus prioritaires. Ceux des Ehpad tombent comme des mouches, on les soignent au Rivotril, on euthanasie à tour de bras…
Raoult, ancien membre du conseil scientifique, épidémiologiste internationalement reconnu, fait du logique. C’est un virus, on le soigne avec ce qu’on sait faire. Alors il fait, et ça fonctionne, en tout cas mieux que le repos et le doliprane. 
Mais c’est balo, puisque Agnes Buzyn, ministre de la santé démissionnaire pour aller se prendre une rouste aux municipales parisiennes, femme d’un certain Levy, président de l’Inserm, à fait placarder l’hydroxychloroquine comme substance vénéneuse le 15 janvier 2020. Avant cela, ce médicament était disponible en pharmacie sans ordonnance, comme du doliprane. 
Et puis, et puis…Il y a les conflits d’intérêts des médecins de plateaux, les lobbys pharmaceutiques fricotant avec le personnel politique. Karine Lacombe à du Remdesivir des laboratoires Gilead à vendre…La chloroquine ? C’est pas cher et ça ne rapporte plus rien depuis longtemps, le médicament étant utilisé depuis 70 ans contre le paludisme.  Alors on lynche Raoult et son traitement, jusqu’à ce que, suite à une étude du Lancet reconnue comme foireuse en quelques jours, nos élites au pouvoir décident d’interdire la prescription de ce médicament. 


La première vague se termine, elle a fait des morts, beaucoup de morts…On découvrira plus tard que l’âge moyen des décès fut de 84 ans, avec beaucoup de co-morbidité…Et puis il y a eu l’isolement des personnes âgées, le Rivotril dans les Ehpad…Et la grippe qui a quasiment disparu…Et puis les incitations financières à estampiller un malade, ou un ancien malade nouveau décédé comme Covideux ou mort du Covid. Combien de familles n’ont pas pu enterrer convenablement leurs proches mort d’autre chose que du Covid, parce que des médecins, ou des administrations hospitalières, ont préféré toucher la prime, que de respecter la dignité des défunts. (un mort Covid est contagieux, donc pas d’enterrement et fosse commune).

30000 morts en tout, combien du réellement au Covid ? 


On se déconfine, mais maintenant que le pouvoir à commandé des masques pour nous, ça serait gâché que de ne pas les rentabiliser. Alors, au courant de l’été, on nous invente des clusters et on impose peu à peu le port du masque partout, tout le temps. 


C’est la rentrée, on masque les élèves, les grands et bientôt les petits. Tout le monde avance masqué. Est-ce bon pour la santé des jeunes et des autres ?

Le personnel de l’éducation nationale est unanime, le port du masque de 6 à 19 ans toute la journée, ce n’est pas si grave, ni physiquement, ni psychologiquement. Eux, les enseignants, par exemple, le portent beaucoup moins que leurs élèves, ils peuvent faire des pauses pour respirer. Leurs élèves, eux, l’ont toute la journée, leur masque protecteur, en classe, à la récré, à l’internat…Tout juste leur accorde t-on de l’enlever pour manger. 

Le personnel de l’éducation nationale flippe, flippe pour son cul. Ils sont parfois des « personnes à risque », comprenez-vous ! Ils protègent les personnes âgés, ils sont tellement braves et c’est bien pour cela qu’ils scrutent tout manquement de leurs élèves à leurs obligations masquées…

Puis on reconfine, sauf pour aller travailler. On ferme tous les lieux de socialisation, de loisirs, mais pas les supermarchés et pas les écoles non-plus. On se masse dans les métros, les transports, les écoles, les grandes sufaces…Mais on ne prend plus prendre un verre en terrasse, on ne va plus voir un spectacle et on ne marche plus dans la rue, si ce n’est pas pour une utilité économique. Il faut faire attention, la police veille et t’amendera si tu as le malheur d’aller aux champignons ! On nous refait le coup du décompte des morts, mais beaucoup ne croient plus aux chiffres du pouvoir, relayés par les journalistes, médecins et « scientifiques » du mainstream…Ainsi que de leurs perroquets au sein de la population, cette minorité braillarde, toujours…

Rappelons nous, comme nous le rappellent parfois ces médecins nommés « rassuristes » par les apeurant du maintsream, que les gens, de tout temps, meurent. Ils meurent de tout et meurent régulièrement, puisque l’homme est mortel. Beaucoup de gens meurent à 84 ans, et beaucoup meurent aussi avant d’atteindre cet âge. La mort est triste pour les gens qui côtoyaient les personnes décédées en question. En France, chaque jour, bien avant le Covid, 1500 personnes meurent les mois d’hiver et 1700 les mois d’été, avec chaque année, un pic début novembre, faisant passer des mois chauds aux mois froids (ah tien ! ). Toute l’année, les réanimations française comptent 4500 à 5000 patients, indépendamment du Covid. Rappelons qu’en 2017, la grippe, virulente cette année là, a fait près de 15 000 morts. rappelons qu’avec la politique de réduction des dépenses dans le service public de santé, l’hôpital public est saturé chaque hiver, c’est bien ce pourquoi les soignants manifestent régulièrement depuis des années, et qu’ils se font gazer en conséquence, par la police française dont on vient d’interdire qu’on puisse filmer les exactions fréquentes.


Qu’est-ce qu’on nous raconte et qu’est-ce qui se passe réellement devant nos yeux ? Posez-vous la question. 


Vous le voyez, le vivez, le confinement sauf au travail. Vous ne pouvez sortir que pour travailler, c’est un fait, une évidence, c’est la réalité actuelle. Le couvre feu, mesure plus prise depuis la seconde guerre mondiale, c’est pareil, vous le vivez, le subissez. Le masque, à porter toute la journée, et même qu’on vous recommande de la porter chez vous…Jusqu’à ce qu’on vous y oblige ? (Ils n’ont pas encore les moyens matériels pour ça, mais avec la propagande pour la généralisation du traçage, ça pourrait arriver…), c’est bien pareil, voyez vos gueules. 


Les raisons de tout ceci, vous les voyez ? réellement ? Devant vos yeux ? Les dizaines de milliers de morts du Covid, vous êtes sûres qu’ils sont bien morts ? Qu’ils sont bien morts du Covid ? Les dizaines de milliers de tests positifs, de contamination, peut-on s’y fier ? Vous êtes certains que c’est réel, que les tests ne sont pas fallacieux ? Le mainstream vous dit que c’est vrai, nos gouvernants nous disent que c’est vrai, alors vous les croyez, vous avez confiance. Le mainstream et le gouvernement ne mentent jamais ! L’industrie pharmaceutique ne travaille que pour le bien des autres et non pour le profit de leurs sociétés commerciales, c’est bien connu ! 
Et aujourd’hui, le message unanime, c’est que la seule échappatoire à tout ceci, est le vaccin. Le vaccin préparé à la va vite, le vaccin ARN, nouvelle technologie sur laquelle on a aucun recul…2020 aura été l’année du masque, 2021 sera celle du vaccin…Que va t-on nous préparer ensuite…

https://lepetitcollaborateur.fr/2020/11/14/dou-vient-la-mefiance-des-francais-envers-les-vaccins-le-monde-nous-explique-enfin/


Ne pas leur faire confiance, à Big Pharma, aux gouvernements, au mainstream relayant leur messages, avoir des doutes, quand tous ceux-ci nous privent de nos libertés et droits fondamentaux, c’est du complotisme, comme de bien entendu cher Rudy Reichstadt de chez Conspiracy Watch.
Thèses peu évidentes qui ne peuvent qu’être massivement suivies par le concours d’un matraquage systématique sur tous les portes voix et portes vus à destination des badauds lambdas, déjà conditionnés de longue date à ne voir leur vérité, qu’à travers celle du prisme du pouvoir bourgeois. 

Alors oui, vous les croyez, mais pour toujours ? Quelles sont les prochaines libertés qu’il vous reste encore, dont ils vont vous priver ? Pour quelles raisons ? 


Qui vivra verra, mais si déjà vous devez vivre, essayez de le faire dignement et de ne pas faire subir votre conformisme et votre volonté de fermer les yeux pour ne surtout pas voir, aux personnes sous votre responsabilité morale, les plus fragiles, que soient nos jeunes et nos vieux.

(Cette phrase pourrait convenir aux complotistes et aux anti-complotistes).

Faites vous vos propres opinions, mais en ces temps d’urgence, pour moi plus politique que sanitaire, faites le vite. 


On a tous des confiances, des croyances, mais aujourd’hui, à la vue de la gravité de la situation, il est grand temps de se renseigner, de vérifier. Ceci est de notre responsabilité personnelle à tous…A moins qu’on soit des enfants, ou des irresponsables. 

Heureusement, les voix unanimes des anti-complotistes sont de moins en moins crédibles au yeux de plus en plus de monde …
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Hold Up : Qui est le plus complotiste ? Que nous dit la chaine Youtube « Partager, c’est Sympa »

Si « partager, c’est sympa », est-ce que « recomposer, c’est méchant » ?

Me baladant par delà l’actualité ambiante, je suis tombé sur une publication partagée par une de mes connaissance. La chaîne YouTube « Partager, c ‘est Sympa », à traité du sujet brulant, dont tout le monde, dont moi, traite en ce moment, le documentaire Hold Up.

Au premiers abords, j’étais plutôt content, puisqu’ayant moi-même partagé certaines vidéos de la chaîne, qui m’avaient paru pertinentes sur d’autres sujets, que les politiques mises en place depuis que les histoires de Covid ont pris la majeure partie des actualités. Ne m’attendant pas forcément à un soutien du documentaire, j’ai pensé alors que le traitement de Hold Up par cette chaine pouvait y être fait de manière intelligente et objective …

Quelle ne fut donc pas ma déception, j’en pleure encore !

Chaîne YouTube : « Partager, c’est sympa »- Hold Up- « Qui sème le vent, récolte la tempête »

Un résumé du fond du contenu :

La question essentielle, que me semble souligner le youtubeur de la chaîne, certainement inconsciemment, est : comment se fait-il que les gens ne soient pas ou plus capable de se faire leur propres opinions, après avoir entendu un discours, lu un article de journal, vu un documentaire, dont la forme a été mise en place pour les convaincre d’une idée.

Hold Up applique peut-être les mêmes techniques rhétoriques que peuvent le faire la presse mainstream…Mais est-ce Hold up, qui a conditionné depuis l’enfance les gens à ne plus être capable de fonder un esprit critique lorsqu’ils voient une publication?


Qu’est-ce qui a fait des gens des spectateurs qui gobent des idées toutes cuites, préconçues pour eux, sans qu’ils puissent se forger des opinions réellement à eux, lorsqu’un sujet leur est évoqué ?


Evidemment, nous sommes tous influencés dans les avis qu’on a par son histoire, sa vie, qui ont forgé telles ou telles opinions…Mais ce que semble dire ce youtubeur, c’est que les gens, aujourd’hui peuvent se faire convaincre de n’importe quoi, par n’importe qui, pourvu que celui qui veut convaincre, ai l’intelligence de savoir appliquer certaines techniques manipulatoires à l’attention de son auditoire…

Le mainstream n’utilise t-il pas ce genre de technique que « Partager c’est sympa semble dénoncer du côté du documentaire Hold Up ? …Le mainstream ne fera- t-il pas tout, actuellement, pour déployer une seule opinion sur les affaires de covid en discréditant toutes les publications et les auteurs qui les contredisent ?


Hold Up défend une opinion, relate évidemment des faits, peu contestables, ou très difficiles à contester, d’autres plus contestables. Hold Up fait ses propres interprétations de données, qui peuvent être interprétées différemment. Hold Up émet un avis, une opinion, et défend globalement une thèse sur l’ensemble de ce que ce documentaire montre.


Est-ce choquant en soi ?


Le problème ne proviendrait-il pas plutôt du fait que que ce documentaire défend des idées que beaucoup d’ardents défenseurs de la pensée unique du mainstream ne veulent pas entendre ?


Comment envisager alors, pour ces défenseurs du mainstream, qu’un documentaire défendant ces idées puisse se permettre de toucher un cœur de cible des plus massif, habituellement réservé au mainstream ?


Comment envisager admettre, pour eux, que ce documentaire puisse convaincre massivement des gens qu’ils ne souhaitent pas voir convaincus de théories qu’ils estiment inestimables, voire, dans certains cas, dangereuses, ou abjectes ? (dangereuses, ou abjectes pour qui, exactement ?)


Ces gens là, abhorrent les idées défendues dans Hold Up, en démontent les moins bien défendues, ou documentées, comme le passage sur les brevets (pas sur la vidéo Youtube débunkée ici). Lorsqu’ils manquent de contre arguments sur les sujets traités par le « complotisme » qu’ils tentent de discréditer, ils s’en prennent aux auteurs qu’ils ciblent la plupart du temps comme des cathos intégristes, des personnes d’extrême droite, ou des illuminés.


On discrédite celui qui parle, pour ne pas entendre ce qu’il a à dire.


Autre technique vue assez classiquement dans les discrédits mainstream qu’on a pu constater concernant le documentaire Hold Up : 

Faire passer des interprétations pour des vérités.

Dire que ce qui n’est pas interprété de la même manière que la doxa Mainstream, déclaré comme « vérité scientifique », est faux.

Ce que dit la vidéo YouTube sur Hold UP et mes interprétations :

(En Bleu, ce que dit le Youtubeur, en noir, ce que j’y répond et mes interprétations des dires de la chaine).

« Il faut qu’on parle de Hold Up
Je dois vous dire que je suis carrément inquiet, angoissé, même….
« 
Puis s’inscrit à l’écran le titre de la vidéo.  :  » Hold Up : « qui sème le vent, récolte la tempête ».


On y comprendra donc que Hold Up sème le vent…Les soutiens du documentaire, les spectateurs l’ayant apprécié également…Ceux là même, si on prend ce titre pour prophétie, récolteront la tempête issu du vent qu’ils ont semé…Je dis ça en ayant vu la vidéo, un titre comme celui-ci, est accrocheur, car pouvant être interprété différemment, selon qu’on veuille le comprendre comme un soutien au documentaire, ou à ses détracteurs. On verra plus loin que le fait d’agiter des concepts flous pour accrocher l’auditoire, n’est pas du tout du genre de l’auteur de la vidéo, visiblement.


Allons donc regarder cette œuvre, histoire d’avoir plus d’explications…

Hold Up : part du réel : 

 1 Hold up dit des choses réelles sur l’incompétences de nos dirigeants face à la situation sanitaire nouvelle depuis mars 2020.
Pointe les incohérence, les incompétences du pouvoir en place. 

Il cite la peur, dit qu’il est vrai que « c’est dure, insupportable même, de voir nos libertés de mouvement, de s’exprimer, de travailler, ce créer, de se rassembler, de s’aimer, réduite par un virus qu’on ne voit même pas, sans qu’on puisse savoir, quand, le cours normal de nos vies pourra enfin reprendre… »
Je m’arrête là pour rappeler, que les derniers gros rassemblements que le pouvoir politique français, par sa décision de confinement en mars 2020, ont rendus impossibles, sont ceux des manifestations contre la réforme des retraites, réforme adoptée en grande partie, en novembre, en catimini, par le gouvernement français. Il y avait également les Gilets Jaunes, actifs chaque semaines depuis 2 ans, dont les médias tentaient de ne plus parler, mais qui, malgré leurs efforts, n’ont jamais réussi à éteindre ce mouvement…En plus de cela, nombreuses étaient les manifestations régulières, comme celles de la SNCF, ou encore des soignants. Peu avant le confinement, un ensemble de médecins hospitaliers avaient décidé de démissionner en masse, dénonçant le manque de moyens et la suppression des moyens restants, dans les hôpitaux, par le gouvernement français.

Il convient de se rappeler le point de tension du climat social avant le confinement de mars, ça contextualise et ça permet à chacun de se faire son idée de l’opportunité qu’il arrive, pour certains, au regard de la situation de départ…Cela s’appelle, se poser des questions. Je ne répondrai pas à celles-ci pour vous, chacun fera son raisonnement. 


La chaîne YouTube continue en dénonçant, en plus du manque de cohérence politique des mois derniers, l’abus d’autorité de ce gouvernement dans l’application de sa politique sanitaire, du fait que « les mesures d’urgences ont trop tendance à perdurer dans notre pays »…


C’est effectivement opportun d’en parler…Depuis quand est-on en état d’urgence ? Ça avait commencé avec Valls, les attentats de Charlie Hebdo, le Bataclan…A t-on déjà été dans autre chose que l’état d’urgence depuis 2015 ? Il y a peut-être eu des creux, je ne sais même plus. En novembre, ils ont réussi à nous mettre dans l’état d’urgence sanitaire, en plus de l’état d’urgence attentat…Double statut. La rentrée des classes de novembre a donc été pratique… Si tu te fais canarder par des méchants islamistes, tu mourras au moins sans Covid…Enfin, avec ton masque et tes mains bien désinfectés au gel hydroalcoolique…Je pense à la jeunesse qui grandit là dedans, dans ce monde dingue, fait de confinement, de couvre feu, d’interdiction de se rassembler, d’interdiction de sortir, de fichage, de traçage. Le meilleur des MondeJe ne sais pas si on y va tout droit, ou si on est déjà droit dedans. Et ses jeunes, et aujourd’hui ces gosses, jusqu’à l’école primaire, qu’on masque toute la journée, avec tous les problèmes de santé physique et psychologiques qui vont découler de ça…le tout, soutenu par l’ensemble du corps enseignant, qui s’affirme ainsi comme, en plus de son statut d’ennemi des classes populaires, ennemi de enfants, éducateurs en acceptation du fascisme. 
Le Youtubeur pointe aussi les dégâts créés, ou amplifiés par le confinement. 
Il revient également sur le port du masque, sur le fait qu’il ne protège pas complètement, qu’il a des impacts psychologiques…Mais il parle du fait qu’on ai du mal à respirer avec, qu’il est difficile de le porter, de ne plus voir les gens se sourire…Bien, bien, bien…Mais pas d’évocation de la dangerosité de son port prolongé et dans les conditions actuelles en grand public ? 

Puis, le Youtubeur énonce une longue énumération des affirmations dans Hold Up, allant dans ce sens et auxquelles souscrit le youtubeur. Mais…


« Il y a un gros problème ! »


A ce moment là, nous n’en sommes qu’à 1mn40 sur une vidéo qui fait 17mn…Il est donc à craindre que 9/10e restants de la vidéo soient à charge sur le documentaire. Pourquoi pas ! Ce jeune homme de « partager c’est sympa », même s’il pourrait estimer que « recomposer, c’est méchant » a déjà réalisé de très bon sujet, que j’ai moi même partagé…J’ai donc été sympa… Ecoutons ce qu’il a dire sur le sujet :


Hold Up nous manipule :  (Tout ce que je mettrais en bleu et en gras, sont les gros titrages, affichés sur l’écran, sur la vidéo décryptée ici)


Tout est fait pour générer une adhésion : 


Pouvoir de suggestion : 


« Ce film confirme ce que nombreux pensent. Mais si ça fait écho, c’est parce que sont utilisés de outils cognitifs générant l’adhésion. Le pouvoir de suggestion est utilisé, comme au taro.  Le docu reste suffisamment vague pour que chacun puisse y voir, ce qu’il s’attend à voir, puisse y projeter ses propres suspicions et préjuger… » « Hold Up débute avec des phrases avec lesquelles tout le monde peut être d’accord… » Avec un peu d’humour, ces phrases du début du documentaire, effectivement très consensuelles, sont suivies de répliques connues de scènes de Kaamelott et d’autres films, comme des approbations comiques. Un peu d’humour, pourquoi pas ! Ce documentaire à de faiblesses de forme, comme celui pointé ici et également de fond, comme le passage sur les brevets Covid19, passage qui n’a pas été pointé sur la vidéo…


Le pied dans la porte : 


« obtenir une adhésion à une première idée, pour ensuite amener à en accepter toutes les autres… »
« Bo tu prends tu les gens pour des imbéciles tabernak !  (il faut entendre cette phrase avec l’accent québécois…)

Le youtubeur dénonce des infos générales et floues relayées par le documentaire, faisant écho avec personnes mécontentes, à raison, de la situation.

Une manipulation du mécontentement de gens ? Il y a surement de ça. Rassurez moi, le mécontentement de ces personnes n’a pas été provoqué par Hold Up ? Hold Up ne parle t-il pas de nombre de sujets de mécontentement de ces personnes ? Est-ce bin pour cela que ce film à eu un énorme succès ?

A partir du moment ou le documentaire traite des sujets de mécontentement des gens, on pourra aisément interpréter les intentions des auteurs de telles publications, de tentatives de manipulation…C’est donc une interprétation des intentions des auteurs tout à fait recevable, au même titre que l’interprétation des intentions des dirigeants de Big Pharma, ou des politiciens français allant dans le sens de volonté de manipulation de masses au profit de leurs petits groupes d’influence, l’est tout autant… Mais, n’est-ce pas du complotisme ?


Le youtubeur énonce chronologiquement un début du film consensuel, le gros de la thèse du complot, arrivant après une heure et demi…
Il nous déclame également ses limites personnelles entre un soupçon fondé et un complotisme irrationnel. Au sein du documentaire, on ne doit pas être d’accord avec la thèse selon laquelle Bill Gates et Jaques Attali veulent contrôler notre corps avec des Nanos technologie Non !

A chacun son chemin de réflexion, à chacun ses limites…Chacun aura droit de penser ce qu’il souhaite aux propos du rôle influent de ces deux personnes. Si le sujet vous intéresse, faites vos recherches et faits-vous vos conclusions. Le Youtubeur nous indique seulement ce à quoi il ne croit pas, bien que nous indiquant par un NON, impératif, que tous ne devraient pas croire aux théories du complot concernant Bill Gates ou Jacques Attali…N’a t-il pas induit son avis comme une idée naturelle et irréfutable ? Je n’ose y croire, puisque cela représenterait une des manipulation utilisée dans Hold Up et dénoncée plus haut.


Parole d’autorité :


« Une personne ayant un prix nobel de chimie, va s’exprimer sur virologie….Ne donnant pas du tout de sources »
Pas de source,  argument habituellement utilisé chez les anti-complotistes, pour discréditer ce qu’ils considèrent comme intégrant les théories du complot…Et pourtant, il y en a des sources dans le documentaire Hold Up. Il y en a, mais effectivement, ce film résumant un bon nombre des théories « complotistes » que l’on entend depuis plus d’une demi année, concernant toutes ces affaires de Covid, il ne peut pas y avoir de rapport détaillé à chaque idée. Si le spectateur est un peu curieux, il ira voir les chaînes et publications des nombreux intervenants du documentaire. Il y trouvera alors de nombreuses sources, documentations, étayant les arguments, les idées, les avis, ou même les faits abordés par ces derniers.

En est-il toujours de même dans la presse mainstream, dont les thèses sont relayées de manière assez orthodoxes sur ce sujet, par la chaîne Youtube « Partager, c’est sympa »?

A Moins que comme je le fais, « recomposer soit méchant » … (j’ai mis 3 petits points, c’est de la manipulation (on y vient juste après.)…À tien ! Vous voyez, c’est moi qui me moque d’un anti complotiste en ironisant sur un des complot qu’il avance…Voilà ce qu’est l’essence du complotisme anti complotiste et voilà, en partie, pourquoi je génère mes debunkages de debunkages…C’est compliqué ..! Qu’est-ce que je pourrais bien faire de ça, créer un groupe FB intitulé, « Complot anti complotistes difficiles, pour se faire passer pour un parano seul dans son coin » ? 

Ne jamais conclure, pour toujours être d’accord :


« la voix off présente un fait, mais la conclusion n’est pas explicité…Exemple, le Remdesivir….Qu’on avale avec une seringue .. »

Tien, si on en parlait, du Remdesivir, vanté par les médecins à la solde de Big Pharma, pendant des mois sur le mainstream (spécial thanks à Karine Lacombe, qui touche combien de Gilead, le labo vendant ce médicament ?), jusqu’à ce que l’UE en achète des millions de dose et qu’aujourd’hui, le mainstream relaie l’opposition de l’OMS à ce que soit utilisé ce médicament…

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-l-oms-opposee-a-l-utilisation-du-remdesivir?id=10635876&fbclid=IwAR36ycZyCH4mEAN0cNNrabm5wC–hFcvjHnIv1fv99DjZQloy-_OnN8MdW8


« Un film en … »

Concernant ce passage de Hold Up sur le Remdesivir, le youtubeur s’insurge que « ça ne va pas plus loin.. ».

Qu’est-ce qui est mauvais, du fait que ça soit avalé avec une seringue ? Il y a une raison…?

« le documentaire laisse croire au spectateur, qu’il tire ses propres conclusion
l’audience croit que ces conclusions émergent d’elles-mêmes…
Pas d’éléments concrets qui nous permettent de fonder notre propre opinion…
« 

Je ne sais pas trop quoi ajouté à cette suspicion sur le documentaire…Le Youtubeur prendrait-il les gens qui voient le documentaire pour de sacrés gros cons ? Incapables de réfléchir par eux mêmes ? De ne pas adhérer à l’ensemble des thèses du documentaires s’ils ont adhéré aux phrases consensuelles à la con du début, genre, « la guerre c’est mal », « taper, c’est méchant » ?

Un médicament qui coute cher et qui se prend avec une seringue, est-ce mieux qu’un médicament pas cher, qui se prend par voir orale ?

Il faut vraiment répondre concrètement à ça ? La réponse n’est-elle pas évidente ?

Qu’auraient du faire Hold Up, danser la rumba avec en chantant une chanson anti Remdesivir, que les intervenants aillent faire les plouks à se faire filmer en traveling avec des panneaux en carton plastifiés de courbes géantes sur des vieilles ruines qui représenteraient l’hôpital public dans 5 ans ?

Et là, il faut m’imaginé avec ma casquette et ma veste de randonnées, en gros plan, je me tourne vers la caméra et je dis « sérieusement ? »…Et là l y a le mot Sérieusement, qui s’affiche sur l’écran. (il faut s’imaginer, je n’ai pas le budget de « partager, c’est sympa »…)


Fidéliser l’audience à l’argumentaire : 


« Qu’on soit clair, on peut et on doit réfléchir par nous mêmes, pour aboutir à nos propres conclusions, mais encore faudrait-il qu’on nous fournisse les éléments concrets, qui nous permettent de fournir nos propres opinions. » 

Ici, le youtubeur revient sur ce pourquoi j’ai fondamentalement critiqué le fond de sa démarche et suite à cette phrase, je continue donc à le faire. Oui, pour qu’une idée soit comprise, qu’on puisse étayer sa thèse en toute clarté, il faut, tout d’abord, pouvoir rendre son propos compréhensible. Une fois cela fait, il convient donner des pistes d’ouverture, de recherche, au spectateur qui souhaiterait aller plus loin dans sa réflexion sur le sujet traité.

Hold Up est un condensé de beaucoup d’idées, de thèses, d’arguments et de faits. Je ne suis pas le réalisateur du documentaire et je n’ai pas connaissance des intentions réelles du réalisateur. Après tout, il a peut-être voulu manipuler les gens avec son documentaire, par sa réalisation, afin de leur ôter tout sens critique et de les faire adhérer à la prochaine venue de Satan sur terre, mais ne serait-il pas complotiste de préjuger de telle manière ? …(Je fais de plus en plus d’ironie sur les complotistes anti-complotistes décidément, je vais peut être ouvrir ma propre chaîne Youtube « Recomposer, c’est méchant ». 


Et lorsque le Youtubeur nous évoque un passage de Hold UP, (assez peu compréhensible, parce que l’intervenant évoque des noms de projets rapidement en anglais), il indique 4 conclusions différentes possibles à ce passage…Mais passe ensuite à autre chose sans nous expliquer lesquelles…Et là, il n’y a pas …(trois petits points)…?

Il est assez impressionnant de voir dans cette vidéo, la rapidité avec laquelle, entre deux séquences, le Youtubeur fait exactement lui-même, ce qu’il vient de critiquer précédemment. C’est un peu le principe de toute cette publication youtubesque. A se demander si ce n’est pas un canulard…Un défi que s’est lancé l’auteur de la vidéo, pour voir si quelqu’un le remarque. 


On donne à Hold Up, les mêmes défauts qu’ont ceux qui en font la critique.

Le documentaire utiliserait des stratégies rhétoriques pour convaincre, voire manipuler son auditoire…
Quelles sont alors les méthodes de la presse mainstream, ou de cette vidéo de « partager, c’est sympa », qui semble partager avec l’ensemble des publications mainstream, une certaine détestation du documentaire décrié ici ? Les mêmes. 


Hold Up émet des thèses, des théories, des faits, articulés pour mettre en avant une ou plusieurs opinions défendues par le documentaire…Qu’y a-t-il de choquant dans ce principe..? De la musique de fond, des séquences articulées dans un certain ordonnancement ayant des buts précis, cherchant à susciter telles ou telles émotions ? Mais qu’est-on en train de regarder sur cette vidéo qui dénonce tout ceci ? La même chose. 


Le procédé du mille feuille argumentatif : 

« le film est construit pour vous perturber » Des prises de paroles rapides, qui s’enchaînent, pas de respiration , 37 intervenants différents, on passe d’un conducteur de VTC, à un prix nobel de chimie, les sujets sautent toutes les minutes et ce pendant 2h45 et pas étonnant que ça vous paume…Si seulement on pouvait sortir du film en disant « et ben, j’ai rien compris »…Mais ça va plus loin…« 


Hold Up nous rend vulnérables :

« en abattant nos murailles et ce pour longtemps.. » Et en fond, une musique méchante et inquiétante…Rooo, le youtubeur n’utiliserait-il pas un procédé manipulateur pour convaincre de son propos ? Parce que jusqu’ici, les arrières plans ou le youtubeur fait de poses sur des rochers ou des ruines, ne me semblaient pas vraiment illustrer intelligemment le propos, à moins que ça soit fait pour vendre des casquettes goodies, ou du placement de produit en terme de vestes de randonnée…Mais il a le droit d’habiller son propos, tout comme Hold Up, ou encore le mainstream, peuvent également le faire…Je ne sais pas, quand tu vas à un premier rendez-vous au resto (oui, je sais que c’est plus tellement la mode, resto pas skype, peut-être…?), t’essaye de mettre des fringues correctes et tu te pointe pas en claquette-chaussettes sales, si ? 

Flagrant délit de mensonge sur la chaine Youtube


Le Youtubeur annonce de manière claire, que le documentaire Hold Up, nous invite à ne pas nous fier à la science. C’est faux, c’est un mensonge. Regardez le documentaire, vous verrez bien par vous même. (je ne développerai pas plus d’argumentaire que le youtubeur; mais vous invite à vérifier, parce que quand on ment une fois, c’est possible que ça se reproduise). 

Des idées se contredisant toutes les 2 minutes sur la vidéo Youtube de « partager c’est sympa »


Le mec dit qu’on manipule le spectateur en utilisant l’argument d’autorité, en présentant des experts de plein de sciences différentes et 2 minutes après, il dit que le même documentaire continue de manipuler son audience, en disant qu’il ne faut croire, ni les experts, ni la science. Deux arguments, se contredisant fondamentalement l’un l’autre, à 2 minutes d’écart…Intéressant. 

Ne pas se fier à la presse mainstream

Il indique ensuite que le documentaire nous invite à ne surtout pas se fier à la presse mainstream. Ce qui, cette fois est vrai…Puis il nous propose une seule alternative…« alors, on a plus qu’à se fier à eux, les citoyens éclairés qui mènent l’enquête pour nous « . Il enchaîne ensuite, par une petite tirade de discrédit auprès des intervenants du documentaire. 

Condescendance et mépris


En général dans cette espèce de clip de rap au milieu des rochers, il me semble prendre les spectateurs de Hold Up, pour des gros cons décérébrés, incapables de formuler le moindre raisonnement par eux mêmes. Il les plaint, ces pauvres débiles qui vont se faire avoir…Personnellement, je le trouve sacrément méprisant et totalement à charge sur un documentaire qu’il dénonce comme étant totalement à charge. A chaque argument qu’il a contre le documentaire, il met en scène dans sa vidéo, les mêmes « errances » que celles qu’il critique. Cela ne me semble ni très intelligent, ni très intéressant, et là encore, il me semble que c’est comme cela qu’il considère les spectateurs d’Hold Up. 

Globalement, tout ce que ce youtubeur reproche à Hold Up, peut être dénoncé à propos de sa propre vidéo. pas d’infos croisées, fake news, le documentaire serai « truffé de mensonges, pourtant, le mainstream est, en ce moment même, en train de retourner sa veste concernant plusieurs infos qu’ils dénoncent comme des mensonges, relayés par Hold Up (consensus scientifique sur le masque, Remdesivir…), pas d’avis opposés (vidéo à charge… »Mais ce n’est pas lui qui a commencé, c’est Hold Up, alors il peut se permettre… »). Cette vidéo me semble terrifiante de bêtise, du début à la fin. L’argument de jouer sur l’émotionnel ? Vraiment ? Avec ses petits airs de chien battu à casquette de youtube et ses petites musiques pour faire pleurer la ménagère. de 23 ans qui peut plus aller à la fac..? Des petits conseils sur nos sources fiables également…?

Ce concentre sur cette vidéo, tout le triptyque consensuel des petits écolos, qui peuvent d’ailleurs traiter de sujets intéressants par ailleurs (dont la chaine YouTube partager c’est sympa d’ailleurs), mais qui fait consensus, comme nombre de gauchistes, à suivre les théories mainstream de dénonciation de toute remise en question fondamentale de tout ce qui se passe de politique autour du covid. On abat les murailles, hein…C’est pour ça que c’est filmé dans des ruines..?.

Abattre les paradigmes de pensée imposés par le pouvoir bourgeois n’est-il pas opportun pour penser par soi même ? Non…La limite c’est reporterre, médiapart, basta mag et tout le petit réseau des amis de l’écologie ? 


Le Youtubeur dit du documentaire, qu’il énonce  » l’idée d’abandonner l’information mainstream…Aller ailleurs, mais ou…
Le youtubeur propose genre Médiapart, en information indépendant…lol


Il fait l’apologie du journalisme « mainstream », dont j’estime que Médiapart fait largement partie, en disant qu’ils doivent rendre des comptes à des rédactions, que c’est sérieux, qu’ils ne peuvent pas faire, dire, ou écrire n’importe quoi...

Oui, oui, oui…Ils ne rendent pas de comptes à leurs propriétaire et médiapart appartient à ses lecteurs…(3 petits points, ça m’évitera peut-être le procès en diffamation ah ah ah (3 petits ah, ça veut dire que j’ai un rire luciférien)…

Les complotistes anti-complotistes sont-ils des complotistes ?

Quand on dit que c’est celui qui dit qui est, constatant les affirmations de ce Youtubeur, étayant, en gros, les mêmes arguments anti complotistes que sur l’ensemble du réseau mainstream, je me dis que les gens qui luttent contre les complotistes, ont bien l’air d’être de gros complotistes eux mêmes…


Il continue en dénonçant le fait que les seuls interlocuteurs de confiance qui seraient avancés dans le documentaire, seraient les intervenants du film, qu’il dénigre les uns après les autres : France soir, c’est de la merde, le professeur Montagnier à eu son prix Nobel dans une pochette surprise, ou alors qu’il a pété un plomb à son grand âge, au choix…


La spirale de la méfiance : 


Le youtubeur déplore que dès le lendemain de la sortie de Hold Up, les médias mainstream se sont empressés de publier à son propos pour deux raisons : 

1- dénoncer le caractère complotiste du documentaire

2- lister les fake news qu’il contient. 


Et cette fois, il nous propose d’aller les lire (sur le mainstream, Le Monde, Libération…), pour vérifier par nous mêmes…Dommage qu’il n’ait pas proposé la même chose concernant les intervenants qu’il vient de décrire plus haut. Mais c’est vrai qu’avec le mainstream, aucun danger de manipulation et de ne pas avoir les outils et données essentielles pour le lecteur, auditeur, ou spectateur, pour se faire sa propre opinion d’après une info objective. 


Le consensus scientifique : 


Un zoom sur un article du Huffington Post, nous indiquant que « l’utilité du masque à longtemps été débattue, au début de l’épidémie…même les scientifiques n’étaient pas d’accord…Mais après plus de 11 moins, il y a des choses que l’on sait et qui constituent un consensus scientifique ». Pour illustrer son propos, le youtubeur prend cet exemple…Mais ceci est très flou et très faible de manière argumentative…Que nous montre cette illustration…Que l’utilité du port du masque constitue un consensus scientifique ?…Ce qui est tout à fait faux, et encore plus suite à des études récentes, d’ailleurs diffusées sur des médias mainstream, remettant en cause l’utilité et la dangerosité du port du masque tel qu’il l’est aujourd’hui. Et ce consensus se ferait, parce qu’il y aurait  » des choses que l’on sait  » ?...et on en sais pas plus…Intéressante analyse youtubesque, n’est-ce pas ? On ne saura pas dans cette vidéo, ce que « l’on sait »...Dommage, on aurait pu apprendre des choses…Chez moi, on a tendance à dire que « on » est un con…Un argument me semblant tout aussi valable que cette illustration. 

https://www.acpjournals.org/doi/10.7326/M20-6817?fbclid=IwAR0KPUZEM_yvR6N48VALICxr7IDU7mCUI8VKDVZGtU2THV84qeLqjtmHbM8&


Puis le lien avec l’extrême droite : 


Et oui, argument habituel des complotistes anti complotistes, le lien avec l’extrême droite…Tu ne penses pas comme moi, alors tu es un facho  !

Le youtubeur dénonce le fait que les médias mainstream collent l’étiquette de fachos aux complotistes, ce qui est vrai et qui mérite, effectivement d’être dénoncé (j’utilise dénoncé exprès…Ah ah ah..). Le youtubeur fait le lien entre les complotistes et les électeurs du FN (RN aujourd’hui) et leur ostracisation par la presse mainstream..Ceci laisse tout de même entendre, qu’ils pourraient être un peu les mêmes, ou au moins, que leurs réflexion « anti système », semble être d’un acabit similaire… Sous des airs de « il faut les aider ses brebis égarées », ceci induit à assimiler les complotistes, à une obédience d’extrême droite..Comme jusqu’ici, le youtubeur agit lui-même, d’une manière similaire, à ce qu’il dénonce. 


Se défendre : 


Les outils pour se prémunir des théories du complot…Expliquez moi donc comment ne pas me faire buter par des zombies malfaisants. 


1 se poser la question : A qui profite le crime ?

Alors là, je suis d’accord, c’est une question que je me pose souvent..Mais je suis un peu parano, il faut dire…Toute mauvaise chose n’arrive pas forcément parce que quelqu’un à qui cela profite, aurait tout fait pour que ça arrive…Ça n’arrive pas forcément, mais ça arrive toute même parfois, et même parfois souvent, dans certains domaines ou cette mauvaise chose s’avère très profitable à mettre en place (notamment dans le domaine médical et scientifique ??? Noooonnn !)…Se poser cette question semble donc nécessaire, effectivement, dans bien des cas, dont le cas nous concernant ici. A qui profite cette vidéo de « partager c’est sympa », par exemple…Je vous laisse vous poser la question et, éventuellement, y répondre avec toute la perfection, ou  l’imperfection de vos réflexions. 
Le documentaire Hold Up dit : Big pharma, les Gafa…Personnellement je rajouterai les gouvernements néo-libéraux appliquant les théories de la stratégie du choc, comme ils ont déjà su les faire dans des cas précédents…


Est-ce que les personnes à qui profite le crime, sont aussi impactées par ce crime ?

Et là, je tombe de ma chaise.

Le youtubeur développe la théorie selon laquelle, comme les dirigeants de Bigpharma et leur famille peuvent attraper le Covid, « il ne peut pas y avoir de complot…Ca n’a pas été fabriqué par eux, car la logique veut qu’ils agissent par intérêt »

Vous y croyez à ça. Au fait d’avancer de telles âneries sans trembler des genoux. 


Et là, on en revient au désenchantement qui me semble nécessaire quant aux intentions qu’on peut prêter aux grands dirigeants, économiques, ou politiques de ce monde bienfaisant pour tous. Quand on lit le rapport Rockfeller de 2009, qu’on sait que de très grands dirigeant et Biil Gates ont fait une simulation géante de pandémie en octobre 2019, que l’UE a commandé pour je ne sais plus combien de fric de Remdesivir, alors qu’il semble aujourd’hui avéré que ce médoc est inutile et dangereux (tout en interdisant la chloroquine, sur la base d’études avérées comme foireuses, qui semblait efficace, mais pas assez rentable, visiblement)…Quand on sait que l’ex ministre de la santé français Buzyn, épouse de Levy, président de l’Inserm, à fait classer l’hydroxychloroquine comme substance vénéneuse en janvier 2020, juste avant l’épidémie de Covid…Quand on sait que nos plus riches et puissants bienfaiteurs se réunissent à échéances très régulières dans leur groupes bilderberg, aux réunion du siècle où se côtoient le gratin médiatique, politique et économique français...Quand on sait que tous les médias mainstream sont possédés par de grands industriels français, que les gouvernements (beaucoup en france) sont pourris de lien d’intérêts de toute sorte, que le gouvernement a donné 666 millions à la presse et que Bill Gates en subventionne aussi une notable partie, dont le Monde à hauteur de 4 millions sur les deux dernières années…Sachant les intérêts de Bill Gates concernant les vaccins et la politique vaccinale mondiale, et corrélant cette information  avec le traitement très bienveillant du sujet par la presse mainstream ainsi financée…Rien ne cloche, vraiment ? Pas de profit, pour aucun crime ? Chacun se fera son opinion 3 PETITS POINTS. 


Qui parle ? :  

« Est-ce que la personne parle dans son domaine d’expertise ? » »Est-ce qu’elle rend accessible les outils sur lesquels elle s’appuie »

Une question intéressante à se poser en toutes circonstances, pas que sur une analyse de Hold Up, mais évidemment aussi.


Le complot est-il réalisable en pratique ?

 « Combien de personnes devraient garder le secret, pour que le complot se réalise ? « 

Le youtubeur, dit que trop de monde serait touché par le fait de devoir garder le secret et que cela rendrait le fait de la garder comme tel, impossible

Et je répond, que c’est bien pour cela que sa fuite de tous les côtés et que si, effectivement, on cherche 2 minutes sur le net, il est possible de se renseigner sur bien des points de ces complots potentiels dénoncés dans Hold Up…Mais, évidemment, sur le net, il y a à boire et à manger pour toutes choses, et de manière très certaines, concernant les théories du complot…Dans la presse mainstream, ce n’est pas le cas il n’y a pratiquement que de la merde de Pravda soviétique mis au gout néolibéral. 


« Toute théorie du complot qui se respecte, est basée sur une mise en scène conçue pour se faire passer pour des victimes »

Peut-être, peut-être pas toutes…En attendant, il est assez évident que quand on se plaint de quelque chose, on a tendance à s’en sentir victime, directement, ou indirectement. Il convient ensuite de ne pas rester empêtré dans ce statut. Pointer une incohérence, une injustice est une prise de conscience nécessaire. Il convient ensuite de s’en dégager en luttant contre, avec des idées de comment faire autrement.


Puis le Youtubeur nous dévoile ses intentions, le pourquoi de cette vidéo :

 Il voudrait que l’on donne de l’importance aux vrais problèmes et pour se faire, que nous partagions les mêmes constat, puisque « partager, c’est sympa »..Il est donc induit que Hold Up ne relaie pas les « vrais problèmes » et que le youtubeur va nous partager ses constats à lui…

« on est juste face à la triste réalité des choix économiques, sociaux, humains et d’une pandémie...

Pas de coordination pour en arriver là…Pourquoi pas. Moi je n’y crois pas, tout ceci me semble programmé. 

https://odysee.com/@Vivresainement:f/plandemic-vostfr:6


Hold Up, culpabilise : 


Selon le youtubeur, à la fin du documentaire, le spectateur est perdu et est dans l’incapacité de réfléchir…Un peu méprisant envers le spectateur un peu con con…Le ton de l’ensemble de la vidéo d’ailleurs. Et là je suis d’accord, le documentaire culpabilise ceux qui laissent faire et se taisent face au totalitarisme actuel qui nous submerge…Et je trouve ça très bien, qu’on les culpabilise…Oui, ceux qui ne font rien, sont des collabos. ceux qui tentent d’empêcher les autres d’agir, sont des collaborationnistes. 

La solution : Lutter contre la déforestation. (ah, vous ne vous y attendiez pas, à celle la !)


Et pour finir, le youtubeur dénonce le fait que de tergiverser sur des théories du complot, d’un virus créé en laboratoire relayés dans Hold Up, invisibilisent les vrais combats..ET on en revient à la théorie du pangolin, ou de la chauve souris, ou du pangolin qui s’est fait enculé par une chauve souris. Ceci nous ayant amené le méchant virus…Et pourquoi ? A cause de la déforestation…Il faut donc lutter contre la déforestation avant toute autre chose pour solutionner nos problèmes inhérents au Covid…Ou que le phénomène ne se répète pas, ou moins…


Je suis d’accord sur le fait que la déforestation est un problème. moins pour croire à la théorie du Pangolin, transmetteur du virus, dans une grande ville ou un labo français  fabrique des armes bactériologiques et qui, soit dit en passant, venait d’activer la 5G sur l’ensemble de son territoire, en avant première, peu de temps avant l’épidémie…(3 petits points, faites vos recherches bande de grands adultes conscients de ce qu’ils font et qui savent faire quelques minutes de recherches sur le net, en jugeant en leur âme et conscience, en triant le bon grain de l’ivraie..) 


Et il finit en évoquant son problème à ne pas vouloir se sentir le dindon de la farce, à ne pas avoir la main, ce qui l’invite, tout naturellement a insupporter les théories complotistes. 

Je pense justement, que grâce aux documentaires du genre de Hold Up, des gens peuvent prendre conscience de certaines arnaques à grande échelle, et luttent enfin contre, en les ayant enfin définies, conscientisées. Visiblement, d’après « Partager c’est sympa », les théories présentées dans Hold Up, (même si elles ne sont pas toute présentées parfaitement, de la bonne manière selon moi, dans le documentaire), ne représenteraient pas de vrais problèmes…


Cela m’inquiète, moi aussi, concernant ce Youtubeur, parce qu’il me semble bien que Hold Up, soulève de vrais problèmes, de première importance, voir peut-être plus importants encore, en termes de priorité de résolution, que la déforestation (même si c’est effectivement, un problème de grande importance aussi, mais pas autant que celui de l’urgence représentée par les conséquences de cette crise sanitaire me semblant provoquée en haute sphère)…Mais ce n’est que mon opinion. 

Pour conclure…

Toute cette analyse m’a pris bien du temps, que j’airai pu et certainement du consacré à autre chose. En effet, la chaine Youtube « partager c’est sympa », ayant, selon moi, traité de manière intéressante de bien des sujets, je ne m’atendais pas à ce genre de traitement très simpliste et manipulatoire, concernant le docuemntaire Hold Up. Je suis donc assez déçu, de constater que l’ouverture d’esprit dont ce youtubeur a su faire preuve sur d’autres sujets, ne me semble pas avoir été effective sur celui-ci.

Je ne suis pas un adorateur de Hold Up, documentaire qui a certaines faiblesses selon mon avis, mais je suis très heureux qu’il ai pu être diffusé, malgré moultes censures et ai eu le succès qu’il a eu.

Ce documentaire, de qualité à bien des égards, me semble d’utilité publique. le débat qu’il suscite est très sain et nécessaire. C’est justement, l’empêchement de toute tentative de débat réel sur le sujet des politiques autour du Covid, qui est problématique. Le mainstream et tous ces perroquets, dont cette chaine YouTube visiblement, réagissent et c’est normal, Hold Up contrevient à leur carcan de pensée établie, qu’ils suggèrent établie pour tous.

Hold Up aura démontré, que les conditionnement culturels, les limites au débat que le mainstream et ses soldats tentent d’imposer aux gens, ne sont plus les limites de tout le monde. Aujourd’hui, les gens se désolidarisent de plus ne plus des murailles évoquées sur cette chaine You Tube, pour longtemps et j’espère pour toujours.

Hold Up : La déchirure serait-elle une bonne nouvelle ?

À la Une

Parcourant les aléas du quotidien de nos réseaux sociaux préférés, fournis de moultes interprétations et souvent, lynchages du documentaire Hold Up, ne voilà t-il pas que je tombe sur un long texte un peu plus nuancé.

Une bonne nouvelle, me dis-je !

La nuance manque, en ce moment, dans le traitement des affaires de Covid en général et de celui du documentaire Hold Up en particulier.

Je me suis alors lancé dans l’interprétation de cette publication de la page Facebook « Cerveaux Non-Disponibles ». L’auteur en lui même, ne signe pas ce texte. La seule signature qu’on puisse trouver est « Un contributeur ».

Logo de la page ou le texte auquel je réponds,, a été publié.

L’objet de l’écrit semble être une dénonciation que le documentaire Hold Up, à suscité auprès des opposants de gauche, à la politique général du gouvernement néolibéral français. Je ne m’attarderai pas sur le fond du texte ici, on aura bien l’occasion d’en reparler plus bas.

Comme habituellement, j’utiliserai le bleu pour désigner le texte auquel je répond…Et le noir, pour signifier ma réponse.

Et le texte commence comme ceci :

« Le film NOUS divise, nous fait mal, alors même que celui-ci nous invite à nous « réveiller ».« 

C’est peut-être bien pour cela, que ce documentaire divise et qu’il fait mal…Le réveil n’est pas toujours chose douce.

« NOUS
C’est l’ensemble des personnes qui subissent d’innombrables injustices. »


Oui, les exploités, les opprimés sont divisés. Il y a ceux qui luttent à moitié en cautionnant les paradigmes de pensée du pouvoir bourgeois et les limites qu’il impose et ceux qui s’en sont libéré. Les sujets de révolte s’arrêteraient-ils là ou le pouvoir bourgeois l’a décidé, là ou il nous a conditionné culturellement à ne pas dépasser certaines limites, à ne pas aborder certains sujets, de peur que la vindicte des accusations en diffusion de pensée abjectes, se projette sur nous ?

« Et l’ensemble de ces personnes, aujourd’hui, se déchirent au sujet de Hold-Up, pendant que les dirigeants, eux, continuent inlassablement de détruire nos libertés, de construire l’État policier, de diffuser le virus de la peur.« 

Oui, mais sans le réveil de la moitié des opprimés, qui luttent à moitié dans les rangs des deux camps de la lutte des classes, ces mêmes opprimés seront à moitié dans le camp de ceux qui tiennent leurs chaînes. Le documentaire Hold Up aura, au moins, permis de rendre les choses plus claires, et de mieux anticiper certains coups de poignard potentiels dans le dos, lorsque le temps de « la lutte finale » sera venu.

« Peut-être que le vrai Hold-Up réside ici, sous nos yeux, dans chaque discussion que nous partageons à son sujet. Nous sommes pris dans une inertie de folie nous rendant aveugle. Nous ne voyons même pas qu’un documentaire censé nous éveiller, nous révolter, nous unir contre un pouvoir corrompu, incompétent et autoritaire, nous rend profondément vulnérables en nous divisant.« 


Et moi, je dirais, que c’est justement sans en parler, que nous sommes vulnérables de nos divisions. Je pense que ce débat est sain, et que c’est plutôt le fait qu’il n’ait pas eu lieu bien avant, qui a pourri les révoltes potentielles de malsaines ignorances entre les uns et les autres. Dans ses cheminements personnels amenant la libération des conditionnements aux dogmes culturels et moraux du pouvoir bourgeois, tout le monde ne va pas au même rythme. Ce documentaire nous éclaire sur l’avancée sur ce chemin, ou en sont tels ou tels. Cela permettra certainement de situer qui il convient de considérer à telle ou telle place sur ce long chemin, afin que nous puissions enfin tous nous libérer de cet étrange carcan qui nous impose de donner notre pouvoir à une caste malveillante à l’endroit de la majorité des personnes qu’ils utilisent. 

« Le documentaire est ainsi fait. Il polarise le débat en deux point de vue drastiquement opposés et irréconciliables. Ceux qui croient au documentaire, à l’intégralité de son contenu, et ceux qui le rejettent sous la bannière du complotisme. »


Je ne suis pas tout à fait d’accord. Il y a des nuances. Il y a certes ceux qui prennent tout, ou rejettent tout, mais il y a également une myriade d’individus qui prennent certaines choses comme plausibles et d’autres comme peu probables. J’ai cru constater dans mon expérience personnelle, que ceux qui acceptent encore le doute, sont bien mieux acceptés chez ceux qu’on appelle « complotistes », qui par essence, doutent de beaucoup de choses, que chez des anti-complotistes, qui par essence ne doutent de rien qui aillent au delà de leurs petites décisions quotidiennes et très personnelles ». Cependant, nuances toujours, du trop sur de soi se cache chez les complotistes, comme du riche en doute chez les anti-complotistes, disons que je ne résume qu’une tendance me semblant assez pertinente chez les eux groupes.

« Croyez bien que l’ensemble des médias dominants s’en donnent à cœur joie et exploitent cette opposition pour agrandir le fossé, et séparer davantage les deux camps que ce documentaire a imposé.« 

Ben oui, ils continuent leur travail, ce pour quoi ils sont faits, soit maintenir les classes populaires divisées, loin de toute remise en cause fondamentale de leur oppression, une évidence. Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas pointer les conditionnements qu’ont ces classes populaires, à se maintenir par eux mêmes, leurs fers aux pieds.

En parlant des « décodeurs » mainstream, ou « débunker » (en général) : « D’où lui viennent ses propres obsessions anticomplotistes ? Inutile ici d’envisager des hypothèses de contamination directe : il faut plutôt songer à un « effet de milieu », plus complexe et plus diffus. » Frédéric Lordon, « le complotisme de l’anticomplotisme. »« 

Tout à fait d’accord. Les bourgeois (dans lesquels je considère ces décodeurs et debunker, au moins par obédience en terme de codes de pensée), comme les classes populaires, sont conditionnées à leur rôles sociaux. Les têtes pensantes sont peu numériquement, d’un côté, ou de l’autre. Mais c’est bien du côté bourgeois, du côté du pouvoir, que le pouvoir de nuisance est réel. Il conviendra, en cas de changement de régime probable, faisant suite à une nécessaire révolte, que la donne en ce sens évolue. Renverser le pouvoir actuel pour gouverner avec les mêmes codes et intentions, reviendrai à ce que les oppressés deviennent les oppresseurs..ET tout ce qui aura été fait, aura été fait en vain.

« Une haine nous a envahi, une haine de l’autre camp. Aussi bien du coté de ceux dénonçant le caractère complotiste du film que des personnes le défendant corps et âme. »


La haine, comme l’amour, est universelle. Tous doivent s’en libérer, maintenant qu’on la voit en évidence, elle sera plus aisée à cibler. En cela, je remercie Hold Up, un véritable révélateur de haine communes du commun…Mais aussi d’amour, puisque si les gens s’énervent, c’est qu’ils pensent que l’opinion inverse est susceptible de faire du mal à leur prochain…A moins que ça soit également de l’égo de supporter, intelligent comme une ligue des champions…

« Nous sommes en train de nous entretuer alors que nous partageons un même combat contre les élites. 
Justement, pas tout à fait et c’est très bien de s’en rendre compte. Les histoires, les fadaises qu’on nous conte jours après jours, il y en a beaucoup, parmi ceux qui se croient en lutte, qui y croient encore de manière très ferme. Ils ne sont pas encore sortis de leur prison, le fait de le croire c’est se fourvoyer. Quelqu’un qui se fourvoie ne vaincra jamais, jamais vraiment.
« 

L’exemple de « Rouen dans la rue » (à priori, un mouvement de gauchistes normands « Rouen dans la rue est un média indépendant ») est effectivement parlant… « Dénonçant depuis 2014 les violences policières, le capitalisme, le fascisme, le désastre environnemental, la mascarade des élections, les ignominies des gouvernements successifs »

« Et alors que le média a essayé de produire une critique du documentaire, c’est une déferlante de haine qui c’est abattu dans les commentaires de l’article : »


Et on se met à remettre en cause les arnaques épidémiques du moment, et voilà que leur sens des luttes trouve ses limites. On a pu constater cela dans une multitude de groupements gauchistes, ou extrême gauchistes, tout comme dans des mouvances d’extrême droite d’ailleurs…Lorsque les choses vont trop loin de leurs doudous, ils rentrent chez maman…
Après, je ne sais pas de quoi la critique de ce médias indépendant sur Hold Up traitait. On peut évidemment critiquer le documentaire Hold Up, sous bien des aspects. Leur critique à peut-être été constructive. D’expérience, ces derniers temps, lorsque je vois nombre de publications extrême gauchistes, avec lesquels je peux être en accord sur certains sujets, je constate que dans les affaires de Covid, les publications sont souvent de l’anti-complotisme très aveugle. Une sorte d’union sacrée contre l’extrême droite. Sauf que ce n’est pas du tout le sujet du documentaire. Alors on accuse les auteurs et intervenants, de collusion avec les mouvances cathos, d’extrême droite, avec la manif pour tous également…Je ne suis un supporter d’aucune de ces factions, très clairement…Mais le documentaire Hold Up ne parle pas de ça. Si Hitler l’avait réalisé, je le trouverai tout autant pertinent. Est-ce pour cela que j’ai envie de passer mes soirées avec Hitler…Non…
Mais parfois, je me dis qu’il conviendra peut-être de lutter auprès de personnes que des sujets communs de révoltes rassemblent, qu’importe que par ailleurs, on trouverait certaines de leurs idées à vomir. N’y avait-il pas de nationalistes qui ont lutté de concert avec des communistes dans la résistance des années 40 ? Il faut être nombreux et déterminé pour renverser un régime. Si cela arrive, il conviendra ensuite d’instaurer les bases de nouvelles institutions objectives, apolitiques, pour ensuite faire de la politique sur un socle sain, contrairement à ce qui peut être fait avec les institutions actuelles, créés dans un esprit de conservatisme social aux mains de la bourgeoisie française. Les institutions européennes ayant elles, été créées dans un esprit de conservation du pouvoir par la bourgeoisie mondiale. Si avec des institutions objectives, non crées dans le but sournois d’avantager tels ou tels, une majorité décide de mettre en place un gouvernements aux idées politiques d’extrême droite (comme aujourd’hui sauf qu’aujourd’hui, les gens n’ont pas véritablement choisis, certains croient à la magie des élections qu’on leur présente, mais là encore, c’est tout à fait une illusion), ce pays aura la politique qu’il mérite et je laisserai sans regret, les veaux citoyens bouffer leur fascisme voulu consciemment.

« Quelque soit la théorie que nous avons sur le covid19, les responsables de la situation restent les mêmes. De Bezos à Macron, des GAFAM aux gouvernements. Du capitaliste au politique.  Nous voilà, à nouveau d’accord.« 

« Continuons de débattre, mais réconcilions nous. Nous avons bien une élite et un gouvernement à combattre, qui est d’ailleurs entrain de faire passer une des lois les plus dangereuses pour asseoir le régime policier et autoritaire dans lequel nous sommes déjà. Une loi qui vise à décupler les pouvoirs de la police, les technologies de surveillance de masse et à interdire la diffusion d’images de policiers.« 

Tout à fait d’accord, mais quelle révolte de la part de ces gauchistes endormis lorqu’il s’agit d’empêcher qu’on masque des gosses toute la journée. Qu’on fasse crever des vieux du Rivotril, quand ce n’est pas d’isolement….Faut-il absolument que les luttes aient l’air de gauche, pour qu’elles vous concernent ???


Je suis toujours ouvert à la discussion, est-ce que ces gauchistes, défenseurs du masque le sont ? Non, la plupart du temps. Ce qui le sont discutent et irrémédiablement, se réveillent de leur sommeil. Cela arrive encore, mais pas souvent et très lentement. Aujourd’hui, il y a urgence, on empoisonne les plus faible, sous notre directe responsabilité morale…Et si peu s’en inquiètent…Voilà l’essence même du documentaire Hold Up…Ce n’est ni une lutte de gauche, ni de droite, ni d’extrême gauche, ni d’extrême droite. C’est une lutte contre le meilleur des mondes. Si on suit les gauchistes anti-Hold Up…On y va tout droit.

« Vaut t’il mieux continuer à se déchirer autour d’un documentaire, ou rejoindre les milliers de personnes qui luttent depuis de nombreuses années. Contre Amazon, contre le fascisme grandissant, contre le libéralisme destructeur, pour nos libertés, et la justice sociale ?« 

Ma réponse, oui, à la vue de la teneur du documentaire et de l’aveuglement de nombre de gauchistes qui le dénonce ….Si la plandémie fonctionne comme prévu, les luttes contre le fascisme grandissant, contre le libéralisme destructeur, pour nos libertés, et la justice sociale, c’est terminé. 

https://odysee.com/@Vivresainement:f/plandemic-vostfr:6

Que dire de plus à ce sujet….
La nostalgie de la vieille lutte sociale à papa, bien institutionnelle, bien dans les clous de ce que le pouvoir bourgeois autorise…Manifestation déclarées en préfecture, grèves qui ne servent à rien, pétitions de mes deux, croyance en une justice à la solde de ceux qui la paient….
Le tout, sur des sujets convenables, convenus pour tous gauchiste qui se respecte.

Vous voulez rassembler les groupes d’extrême gauche ?
Vous imaginez une sorte de nostalgie d’une unité perdue ?

Les groupes de gauches se sont, de tout temps, foutus sur la gueule…Les seuls alliances politiques qu’on ai pu y voir, furent celle de vieux groupes institutionnels, qui n’ont de « gauche », que la publicité qu’ils se font d’eux mêmes. (front commun de mon cul)
Les uns, se sont toujours refusé à se mêler aux autres.
En général, ceux qui ne sont pas d’accord avec les uns, sont taxés de fachos, ou rouges bruns, ou encore de sociaux traitres à la solde des libéraux, par les autres, selon comment ils sont considérés, soit trop de droite, soit trop d’extrême droite, eux seuls, les définisseurs en chefs, semblant être l’essence pure et véritable, de la gauche orthodoxe.
Moi-même, ne manquerais pas d’être classé quelque part, suite à mon texte réponse, par ces fanatiques de la case.

Des gens comme ça, dans ma personnelle expérience, ont quand même réussi à me faire venir à une contre-manifestation devant une manifestation d’extrême droite, dans le but de me montrer comme étendard des blonds contre le racisme… »Les ariens contre le racisme », c’est aussi raciste que ce qu’ils dénonçaient, au final…
Vous me direz que, moi aussi, n’étant pas mieux que ceux que je critique, je sépare plutôt que de rassembler.

C’est tout à fait vrai !
Mais plutôt que de se rassembler, pour se rassembler, j’aimerai plutôt qu’on se rassemble pour des idées, pour se défendre face à des idées nous contraignant matériellement et non pour une posture sociale, ou pour sa bonne inclusion au sein d’un groupe.

Ce que nous subissons aujourd’hui est grave au plus hait point. Les enjeux vont bien au delà que les clivages gauche-droite, extrême gauche, extrême droite..Ce que nous subissons actuellement est concrètement bien pire, que ce que les extrêmes droites pourraient de manière tout à fait virtuelle dans nos esprits, dans leur malveillance et leur bêtise, nous faire subir.

Comme cela est cité dans Hold Up, dans une séquence « émotion » issue de l’interview de la sage femme, Hitler n’aurait pas été aussi explicite. (en référence à la conférence de Laurent Alexandre sur les dieux et les inutiles)

L’idée qui devrait nous rassembler, c’est la lutte pour notre survie, notre intégrité, notre dignité, celle des classes populaires attaquées de plus en plus ouvertement, frontalement, sans même qu’elles, ou que leurs défenseurs naturels, ne la défendent, prennent fait et cause pour ses réels intérêts.
Le pouvoir bourgeois, après avoir longuement avancé de manière insidieuse, nourrissant nos habitus culturels à la sauce de leurs intérêts à eux, conditionnant à tout va sur tous les canaux à notre portée, qu’ils se sont mis à vouloir posséder de plus en plus, attaquent aujourd’hui très concrètement, sans plus aucun complexe, les classes populaires en tant que telles.

Ils fustigent les quelques libertés et droits fondamentaux qu’il leur reste. Ils veulent exécuter cette classe sociale très majoritaire en nombre, en supprimer la possibilité même de se définir en tant que classe, avec des intérêts communs. Ils veulent tuer la lutte des classes, en finir avec cela et pensent avoir trouver la « solution finale » pour atteindre leur dessein. Leur but semble être de transformer tous les quelques révoltés potentiels encore existant, en dociles esclaves consentants, quitte à ce qu’une partie de ceux la servent à avoir la fonction de s’opposer dans un cadre définit, pour que les autres puissent continuer à croire qu’il est possible de s’opposer.

Tous les esprits libres, les hommes et femmes libres dans leur tête, doivent se rassembler et lutter face à cela. Les connards de gauche, faisant le jeu de ce pouvoir esclavagiste de nature, tant qu’ils dorment, tant qu’ils restent branchés à la matrice, se nourrissant culturellement et socialement par elle, s’avèrent dans l’incapacité de lutter réellement. Tout ce dont ils sont capables de faire dans cet état, est de jouer le rôle dans lequel ils n’ont pas conscience d’être assignés (puisqu’ils dorment), celui d’agents de fausses luttes, discréditant le principe même de lutte, au profit de son annihilation par le pouvoir bourgeois.

Il est évoqué dans le texte auquel je répond (texte intégral au bas de l’article), une absolue adhésion, ou opposition à Hold Up et le clivage irréparable que cela provoque.

Prenons l’exemple du sujet du vaccin, qui est largement traité dans le documentaire.

Je ne suis pas, de manière absolue, contre le principe du vaccin. Il semblerait bien que nombre de vaccins aient pu être utiles pour lutter contre des épidémies ayant fait rage et morts par milliers, par delà la planète. J’ai également conscience que dans nombres de cas, les conséquences faisant suite à l’injection massive de certains vaccins, auprès de la population, ont eu des conséquences très néfastes, parfois pires que l’infection contre laquelle devait lutter le vaccin. Il y a également des vaccins, comme celui de la grippe, que nombreux jugent comme peu efficaces. Concernant le vaccin Covid que les médias mainstream nous vantent comme seule solution pour nous libérer du Covid et des règles sanitaires et liberticide stricte allant avec, comme le port généralisé du masque partout, à toute heure, dans quasiment toutes les situations et à quasiment tous les âges…Du confinement, du couvre feu…Il semble pour beaucoup de spécialistes, que les nouvelles versions ARN soient potentiellement néfastes, et qu’il soit tout à fait nouveau, qu’il puisse se créer un vaccin en si peu de temps (d’où les suspicions).
Partant de ces propositions, qui amènent, au minimum à se questionner, il parait donc étonnant que toute question à ce sujet, semble susciter autant d’agressivité. Hold Up, questionnant à ce propos, ne manque donc pas de faire polémique.
Malheureusement, concernant le vaccin du Covid et par contagion concernant l’ensemble des vaccins, il n’est aujourd’hui, guère possible de remettre quoi que ce soit en doute, sans être taxé d’une partie de ces fameux gauchistes anti-complotistes, de fascisme, de comportement irresponsable, ou d’autres nom d’oiseaux. Certains, à l’inverse, conspuent tout les supporters du vaccin à tout prix. Difficile de se sortir de cette émotivité ambiante, dans tous les cas. Je me fie donc dans mon jugement, à observer quel camp du débat à le pouvoir de contraindre l’autre. Se poser des questions n’est pas être un connard, un complotiste. Ne pas vouloir se vacciner dans les conditions ou ce fameux nouveau vaccin arrivera, me semble être une attitude compréhensible, voire raisonnable.

Hold Up remet en question les intentions des grands labos pharmaceutiques actuels, ce qui me semble être plutôt bienvenu. En effet, nombreux sont les exemples de volonté de profit de la part de ces multinationales, au détriment de l’efficacité , ou de la dangerosité des molécules injectées. L’unité du traitement accordé par la presse mainstream, la seule accessible pour beaucoup, concernant les informations relatives à ces grandes société autour du sujet des vaccins, semble, pour le moins, très suspect.

La propension d’une certaine partie de groupes gauchistes à défendre ces multinationales au sujet de leur politique commerciale, autour de l’épidémie actuelle, souvent sans réserve, me parait étonnante, pour le moins. Convient-il de faire confiance à ces personnes pour mettre en œuvre des luttes globales contre le régime actuel, quand elle le défendent dans ce qu’il fait de pire…Je ne suis vraiment pas convaincu…


Il suffit de fouiller deux minutes, pour constater des liens d’intérêts entre ces médias, leurs intervenants et ces représentants que l’on appelle communément, « Big Pharma ».

Une partie de cette gauche évoquée ici, ne remet absolument pas en cause ces principes dénoncés dans Hold Up. Ils suivent, diffusent et défendent les intérêts du pouvoir bourgeois en la matière, tels des perroquets conditionnés à penser dans le juste cadre construit pour eux par leurs oppresseurs (que ces mêmes personnes se font la publicité de combattre par ailleurs. L’opposition est donc tout à fait fantoche. En fermant les yeux sur les luttes essentielles, toute défense des luttes satellites devient à mon avis, sans consistance, caduque.

Je préfère donc me rassembler, si nécessaire, avec des personnes ne partageant pas les mêmes opinions que moi, dans des luttes communes contre l’urgence destructrice des classes populaire du moment, que j’estime prioritaire sur toute autre, que de faire semblant de combattre avec des personnes qui jouent au petit théâtre de la révolution, sans jamais que leurs dires ne soient véritablement réels dans les faits.

Les Gilets jaunes sont la preuve que les gens peuvent se rassembler au delà des clivages idéologiques. Les politiques pseudos sanitaires et réellement liberticides du moment sont la raison nous invitant à lutter concrètement…Que les endormis se réveillent, en attendant, puisque chacun marche à son rythme, qu’ils finissent leur nuit.

Voici le texte auquel répond cet article. Il est issu de la page Facebook, souvent de qualité de « Cerveaux Non Disponibles » :

HOLD UP – LA DÉCHIRURE ❌Tentative de réconciliation après les ravages qu’Hold Up a causés.J’écris cette contribution après avoir vu et analysé le documentaire. Après avoir lu les dizaines d’articles des médias mainstream empilant les fact-checking, après avoir lu les articles des médias indépendants comme le Poing ou Rouen dans la rue ainsi que des avis et des analyses des militants comme Vincent Verzat, figure influente du mouvement climat, ayant publié une vidéo sur sa chaîne Partager C’est SympaJ’écris aussi après avoir attendu que d’autres médias indépendants que j’affectionne se positionnent, se murant parfois dans un silence assourdissant, à l’instar de Cerveaux non disponibles – où j’espère pouvoir publier cette contribution pour pallier à celui-ci. J’écris ce texte après avoir parlé du documentaire avec des membres de ma famille, après avoir débattu avec des inconnu.e.s ou des ami.e.s qui m’avaient envoyé le lien de la vidéo m’invitant à absolument la regarder. Après avoir vu tout ces tweets témoignant de la peur d’une partie de la population. Que ce soit la peur du complot mondial, ou la peur du complotiste. J’écris aussi ce texte avec de la peur. Mais celle-ci ne réside pas dans le contenu du documentaire et dans l’engouement que celui-ci a suscité. Cette peur est apparue un peu après. Elle est apparue quand j’ai vu ce tweet d’une mère nous expliquant que sa fille avait rompu tout lien avec elle, suite à une discussion tendue autour de ce documentaire. Quand j’ai vu cette déferlante de haine dans les commentaires d’un article du média indépendant Rouen dans la rue, qui s’était essayé à faire une critique du film et des « théories du complot » qu’il véhiculait. Quand j’ai vu cette déferlante de haine, sous la vidéo de « partager c’est sympa », ce militant écologiste qui avec sa positivité et sa bienveillance habituelle, nous invitait à faire attention, pour nous, pour les autres, pour la lutte. Voilà plus d’une semaine que « Hold Up » est apparu un peu partout sur la toile, et alors que les débats autour du contenu, du vrai et du faux, continuent de faire rage, nous pouvons déjà tirer une conclusion. Le film NOUS divise, nous fait mal, alors même que celui-ci nous invite à nous « réveiller ».Le NOUS, précédemment cité, c’est toutes les personnes qui contestent ce pouvoir, qui manifestent depuis exactement deux ans, qui partagent leur rage envers cette société. La rage contre le capitalisme, contre l’individualisme, contre ceux qui gouvernent. De ceux qui votent les lois, à ceux qui mettent des amendes en passant par ceux qui refusent nos demandes de prêt. NOUS, c’est toi, moi, ton cousin, ton voisin, le SDF en bas de la rue qui n’a rien à bouffer, le jeune exilé qui ne comprend pas pourquoi son énième demande d’asile est refusé, c’est l’aide soignante qu’on a envoyé au casse pipe, c’est le lycéen qui continue à aller en cours bien que tout le monde trouve ça absurde, dans de telles conditions sanitaires. C’est l’ensemble des personnes qui subissent d’innombrables injustices.Et l’ensemble de ces personnes, aujourd’hui, se déchirent au sujet de Hold-Up, pendant que les dirigeants, eux, continuent inlassablement de détruire nos libertés, de construire l’état policier, de diffuser le virus de la peur.« Les formes d’aversion se multiplient, la phobie du contact se répand, le mouvement de rétraction devient spontané. C’est précisément dans cette rétraction qu’il faut voir la tendance du citoyen à s’éloigner de la pólis et de tout ce qui réunit. Il n’en répond plus. Il est dés-affecté. Mais l’anesthésie du citoyen immunisé, la basse intensité de ses passions politiques, qui font de lui le spectateur impassible du désastre du monde, sont aussi sa condamnation. » Donatella Di Cesare, un virus souverain.Peut-être que le vrai Hold-Up réside ici, sous nos yeux, dans chaque discussion que nous partageons à son sujet. Nous sommes pris dans une inertie de folie nous rendant aveugle. Nous ne voyons même pas qu’un documentaire censé nous éveiller, nous révolter, nous unir contre un pouvoir corrompu, incompétent et autoritaire, nous rend profondément vulnérables en nous divisant.Le documentaire est ainsi fait. Il polarise le débat en deux point de vue drastiquement opposés et irréconciliables. Ceux qui croient au documentaire, à l’intégralité de son contenu, et ceux qui le rejettent sous la bannière du complotisme.Le documentaire est ainsi fait qu’il rend les choses profondément manichéenne. Ce serait soit tout blanc, soit tout noir. Nos divergences s’établissent pourtant sur un spectre et non sur une opposition binaire. « La seule ligne en matière de complots consiste à se garder des deux écueils symétriques qui consistent l’un à en voir partout, l’autre à n’en voir nulle part — comme si jamais l’histoire n’avait connu d’entreprises concertées et dissimulées… » Frédéric Lordon, « le complotisme de l’anticomplotisme. »Croyez bien que l’ensemble des médias dominants s’en donnent à coeur joie et exploitent cette opposition pour agrandir le fossé, et séparer davantage les deux camps que ce documentaire a imposé.De cette opposition est née une tempête, un ouragan de merde. Discréditation sur les plateaux télés, alertes aux Fake news par les instituts de « fact-checking », mépris des éditorialistes et réactions à chaud déconnectées des réalités. « De la croisade anticomplotiste à l’éradication de la fake new (fausse information), il n’y a à l’évidence qu’un pas. Au point d’ailleurs qu’il faut davantage y voir deux expressions différenciées d’une seule et même tendance générale. Mais comment situer plus précisément un « décodeur » du Monde.fr au milieu de ce paysage ? Il est encore loin de l’Élysée ou de Matignon. D’où lui viennent ses propres obsessions anticomplotistes ? Inutile ici d’envisager des hypothèses de contamination directe : il faut plutôt songer à un « effet de milieu », plus complexe et plus diffus. » Frédéric Lordon, « le complotisme de l’anticomplotisme. »Mais aussi réflexions et analyses critiques de certaines personnes, de certains médias indépendants, désolidarisation de certains ayant participé au documentaire, conflits entre ami.e.s, familles, camarades. Sans oublier les déferlantes de commentaires interposés d’insultes. « sale complotiste », « espèce de vendu, de collabo ». Une haine nous a envahi, une haine de l’autre camp. Aussi bien du coté de ceux dénonçant le caractère complotiste du film que des personnes le défendant corps et âme.Nous sommes en train de nous entretuer alors que nous partageons un même combat contre les élites. D’un gouvernement qui gère la crise sanitaire avec ses pieds. Ce même combat pour l’égalité et la justice. Contre l’autoritarisme et pour la liberté.Si je devais donner un exemple pour étayer mon propos, je prendrais celui de l’article de Rouen dans la rue, critiquant le complotisme du docu, qui est sans doute un des exemples les plus flagrants. Rouen dans la rue est un média indépendant comme il y en a peu. Dénonçant depuis 2014 les violences policières, le capitalisme, le fascisme, le désastre environnemental, la mascarade des élections, les ignominies des gouvernements successifs (entre autres). Un média étant depuis le 17 novembre 2018 au coeur des manifestations des gilets jaunes et sur les ronds points, qui en a publié un livre. Un média qui a subi la répression policière, une perquisition et dont certains contributeurs sont fichés.Rouen dans la rue est clairement de notre côté, de ceux qui luttent, de ceux qui refusent la mascarade politique à laquelle nous assistons et de ses décisions que nous subissons dans nos chairs et payons parfois de nos vies. Et alors que le média a essayé de produire une critique du documentaire, c’est une déferlante de haine qui c’est abattu dans les commentaires de l’article : – « Rouen devant les écrans.. ça c’est la vérité. »- « Rouen dans la rue contredit j hallucine mais qui dirige ça alors dire que j était à fond avec vous pendant les gilets jaunes je tombe des nus quand ça dérange on voit le vrai visage de ce groupe »- « Voilà encore un qui a graté un peu de pognon en coulisse ! Vive Hold UP, et longue a vie à cet homme courageux et téméraire »- « Au revoir Rouen dans la rue. »- « Vous faites des raccourcis pour manipuler les personnes qui n’ont pas vu le film… Une honte de votre part, vous ne valez pas mieux que les médias cités dans le film ! (BG vous aurait-il graissé la patte à vous aussi ????) » – « Rouen dans la rue vous avez était racheter par bfm ? cest pas possible autrement…. » – « Mdr Rouen dans la rue. …mais du côté de LREM Élites et Lobbies !! »Et ça ce n’est qu’une infime partie des plus de 400 commentaires publiés en quelques heures sous l’article.Mais qu’est ce qui nous prend ? Qu’est ce qui nous fait arriver à de tels point de clivages alors même que hier nous étions ensemble ? Quel virus avons nous attrapé ? Peut-être sommes nous en constante position de défense et de défiance car nous sommes plus que jamais vulnérables. Pour la première fois, l’ensemble de la planète est confrontée à une crise dont le responsable n’est pas visible à l’œil nu. Nous ne le voyons pas, nous ne comprenons pas et pour certain.e.s nous n’y croyons même pas. Alors nous cherchons des réponses. C’est légitime. Chacun trouve les siennes. Certain.es pointeront du doigt la déstruction de la biodiversité que nos société capitalistes a causé. D’autres diront que le covid est passé de la chauve souris à l’homme de manière naturelle, certaines personnes diront qu’il s’est échappé du laboratoire P4 de Wuhan et enfin d’autres affirmeront qu’il a été créé par une élite qui désire éradiquer une partie de la population. Chacun aura ses sources.Chacun en tirera ses conclusions. Mais une chose est sûre. Chacune de ces conclusions mèneront aux mêmes responsables. Ceux qui n’ont pas su gérer la crise. Ceux qui ont menti. Ceux qui ont détruit la planète pour leurs profits. Ceux qui ont voulu manipuler un virus. Ceux qui complote pour nous éradiquer. Quelque soit la théorie que nous avons sur le covid19, les responsables de la situation restent les mêmes. De Bezos à Macron, des GAFAM aux gouvernement. Du capitaliste au politique. Mais si nous arrivons à être défiant vis à vis des intentions d’un média indépendant tel que Rouen dans la rue , alors nous ne pouvons espérer voir un jour une lutte victorieuse ou une apocalypse vécu dans la solidarité. « La démocratie immunitaire est pauvre en communauté – elle en est désormais quasi privée. Quand on parle de « communauté » on entend seulement un ensemble d’institutions qui renvoie à un principe d’autorité. Le citoyen est soumis à celui qui lui garantit protection. Il se garde en revanche de l’exposition à l’autre, il se préserve du risque de contact. L’autre est infection, contamination, contagion. » Donatella Di Cesare, « Un virus souverain »Continuons de débattre, mais réconcilions nous. Nous avons bien une élite et un gouvernement à combattre, qui est d’ailleurs entrain de faire passer une des lois les plus dangereuses pour asseoir le régime policier et autoritaire dans lequel nous sommes déjà. Une loi qui vise à décupler les pouvoirs de la police, les technologies de surveillance de masse et à interdire la diffusion d’images de policiers. Des manifestations ont d’ailleurs été organisées partout en France ce 17 novembre, rassemblant des milliers de personnes. Une foule a explicitement dénoncée l’autoritarisme du pouvoir devant l’assemblée nationale. Des lors, une simple question se pose. Vaut t’il mieux continuer à se déchirer autour d’un documentaire, ou rejoindre les milliers de personnes qui luttent depuis de nombreuses années. Contre Amazon, contre le fascisme grandissant, contre le libéralisme destructeur, pour nos libertés, et la justice sociale ?Texte écrit par un contributeur.

Traçage, règles sanitaires plus strictes ? Qu’en pense le journal Le Monde ?

À la Une

Ou s’attrape le Covid ?


Voici une nouvelle analyse d’un article du journal Le Monde, datant du 13 novembre 2020. 

Article du Monde : « Comment les données mobiles peuvent aider à connaître les sources de contamination par le Covid-19
L’étude des communications de 98 millions d’Américains suggère qu’un petit nombre de lieux publics favorise la majorité des infections. »


Deux temps principaux pour cette publication  :

1 : une vidéo de huit minutes présentant l’analyse d’un cas de contamination datant du mois de janvier 2020, en Chine. Les études mises en avant visent à comprendre quels sont les principaux lieux d’infection potentielle au Covid et quelles sont les meilleures attitudes pour se prémunir, au mieux d’une contamination en fonction des endroits ou l’on évolue.  


– 2 : un article écrit présentant une étude faite sur le traçage de dizaines de milliers de téléphones portables de citoyens américains. 
Vous voyez déjà où ils veulent en venir ? Attitudes responsables ? Traçage ? 
Aller, on se lance dans l’analyse de cette publication tout à fait objective du journal Le Monde…

On commence par une petite vidéo de 8mn intitulée « Explication : Ou s’attrape le Covid ? » : 


Voici ce que dit une voix en fond sonore, au début de la vidéo : (En bleu, Le Monde, en noir, votre serviteur)
« 

A votre avis, quelle est la situation la plus risquée pour attraper le covid19 ? : -participer à un séminaire bouddiste avec 300 personnes? – déjeuner à une table de 10, pendant 30 minutes, dans une salle non-ventilée…(Mais le séminaire bouddhiste, il se fait ou, dans des salles ventilées, ou non…En extérieur ? On aura la réponse plus loin) – Prendre le bus pendant 1h30, la clim allumée et les fenêtres ouvertes, le tout sans masque (on pourrait croire que « le tout sans masque », concerne les trois situation, mais comme l’image montre encore le bus, on en conclut que « le tout, sans masque », ne concerne que la situation du bus…Qu’en est-il alors des autres situations. Masque ou pas masque ? )  . Toute la séquence est illustrée par des dessins du séminaire, du restaurant et du bus.


Ensuite, on voit la journaliste, Mme Anna Moreau, qui marche masquée dans la rue, puis dans un bus vide, à l’arrêt. Elle nous explique : « les chercheurs se sont posé la question ( quelle est la situation la plus risquée pour attraper le covid19 ?) et leur réponse nous permet de comprendre « comment le coronavirus circule dans l’environnement » (lorsqu’elle dit cette phrase, entre guillemet, elle passe de la rue, à l’intérieur du bus vide, à l’arrêt…J’imagine donc que la réponse à la question  « quelle est la situation la plus risquée pour attraper le covid19 ? »  sera « dans le bus »…Suspens) « et quelles sont les situations les plus à risque (pour cette phrase, elle est chez elle à boire son café devant son ordinateur, le ton est plus calme, serein, que sur les deux plans précédents…). Dois-je induire de cette juxtaposition de mots et d’image induirait que le fait d’être chez soi serait une situation à risque ?
On reprend les dessins en fond d’image.  » Alors, le temple, le déjeuner, ou le cars ? »  La journaliste, filmée à nouveau, nous explique, « tout d’abord, il faut rappeler comment le virus se déplace » et là, effet spécial, elle tousse et des petites bulles jaunes lui sortent du bec, pour illustrer le potentiel virus qui sort de son corps, que l’on pourra attraper à la volée si on à le malheur de passer à proximité. 


1- les postillons « que nous rejetons en toussant, ou en éternuant. Ils volent à un ou deux mètres de distance et peuvent atteindre le visage des personnes, ou une surface, comme une table (et les petites bulles jaunes se posent sur le journal Le Monde devant la journaliste…Je trouve ça tout à fait symbolique, parce que le lecteur lambda, s’il lit Le Monde en ce moment, va en trouver du Covid, c’est certain…Après, je suis mauvaise langue, le Covid fait parti de l’info du moment, il est tout à fait naturel qu’un journal d’actualité relaie cette info essentielle…On ne sera peut-être pas d’accord sur le traitement de cette info, mais là encore, un journal peut décider de sa ligne éditoriale et un lecteur peut aussi se renseigner pour savoir si la ligne éditoriale du journal peut -être éventuellement influencée par les propriétaires et financeurs du journal…Et puis, ce n’est pas comme si il n’y avait pas une multitude de journaux, nous présentant une multitude de traitement différent sur le sujet du Covid…Quoi ? Ils disent tous à peu près la même chose sur le sujet du Covid ? On est obligé d’aller voir des sites « complotistes » sur internet pour avoir des avis différents ? Tous les journaux « mainstream » sont financés par de grands industriels qui sont en lien étroit avec le personnel gouvernemental qui décide des règles sanitaires du moment, notamment les plus contraignantes et liberticides ?..Et de ce fait, relaient des infos très complaisantes avec les décisions sanitaires du gouvernement ? Non, je n’ose y croire ! Voilà des réflexions de complotiste, sûrement en lien avec l’extrême droite, Trump, ou autre oiseau de mauvaise augure…)

2- les surfaces contaminées : »quand nous touchons ces surfaces contaminées, la charge virale peut rapidement se transmettre jusque dans nos muqueuses ». A ce propos, un grand spécialiste épidémiologiste peu apprécié du Monde, semble-t-il, le professeur Raoult, nous indique que ce mode de transmission serait, de loin, le vecteur le plus important de transmission de virus. 


3- les aérosols « ce sont de minuscules postillons, que nous rejetons, bien sure, en toussant et en éternuant, mais aussi, tout simplement, en parlant, en criant, en chantant, ou en riant..(Bref, en vivant…Je ne sais pas si l’ordre des propositions est voulu…Rire vient à la fin…) « Ils sont si petits, qu’ils peuvent, en lieu clos, flotter pendant plusieurs heures et sur plusieurs mètres et surtout, s’accumuler dans l’air. (là plan en extérieur, pour illustrer le propos ) « en extérieur, ces particules sont assez inoffensives car elles sont dispersées par la ventilation naturelle. En plus, elles sont désintégrées par l’action des UV, du vent et de la pluie. « 


On revient ensuite aux trois évènements exemples de l’explication de la petite vidéo…


La journaliste s’exprime en fond sonore : « ces trois situations ont eu lieu, le même jour, avec les mêmes personnes, dans une ville en Chine ». A priori, ce sont des situations réelles, ayant fait l’objet d’étude des chercheurs. Plutôt intéressant, cela aiguise ma curiosité…En étudiant cette journée, les chercheurs ont pu déterminer laquelle de ces trois situations est la plus dangereuse. C’est donc une vieille dame, qui est parti de la province de Wuhan, en janvier dernier, au moment où l’épidémie de Covid sévissait là bas, pendant que le gouvernement français anticipait l’épidémie à venir en France, notamment, en commandant en masse des stocks de masque et matériel médical pour les soignants…Ah non, pardon…Quand l’épidémie a frappé la France, les soignants se sont armés de sacs poubelles et n’avaient pas souvent masque, charlotte, sur chaussures…Et puis,le gouvernement français disait aux gens en France, en mars, de ne pas se procurer de masques, parce qu’on en avait plus assez pour les soignants. Des infos que Le Monde n’a pas dû manquer de relayer avec son orthodoxie habituelle quand il s’agit de relayer les messages gouvernementaux. Aujourd’hui, le gouvernement dit masque (le contraire qu’en mars, période où l’épidémie était la plus forte), alors pour Le Monde, c’est « masque, masque, masque… » on y reviendra plus tard..


Alors, bus, temple boudhiste, restaurant ? Quel est le lieu le plus contaminant et pourquoi tel ou tel lieu est le plus contaminant ? La question est intéressante, on a hâte d’en savoir plus…
Dans le bus, la vieille dame contaminée dans la région de Wuhan, était assise en plein milieu…Les contaminés dans le bus étaient assis un peu partout et pas forcément proche de la vieille dame. Les chercheurs, via la parole de la journaliste du Monde, expliquent que le bus avait une ventilation non-filtrante, qui a pu jouer son rôle dans la propagation aéroportée du virus dans le bus. On en déduit qu’il convient donc, en intérieur, de s’équiper d’une ventilation filtrante, comme celle dont les plateaux télé nous ont rebattus les oreilles pour justifier le fait qu’eux seuls, en plus du personnel politique que l’on a vu longtemps évoluer non masqués sur nos écrans, même en intérieur, puissent avoir le privilège de ne pas se masquer en se présentant à nous dans nos salons. En plus de cela, la vidéo précise que le fait que le bus ai eu durant le trajet 4 fenêtre ouvertes, à pu aider à ce que tout le bus ne soit pas contaminé. On se désolera donc que l’ensemble des bus, métro, ,trains et transport publics qu’un ensemble de travailleur utilisent pour aller au travail, en plus d’être souvent bondés dans les grandes villes, ne possèdent ni ventilation filtrante, ni de fenêtres ouvertes (ou c’est très rare…)….Mais tout ceci, le manque de distanciation sociale et le manque d’aération n’a pas d’importance, puisqu’on oblige les gens à se masquer et qu’il a été prouvé (sauf sur la notice des masques indiquant ne pas protéger des virus), par de nombreuses études que l’on nous cache (certainement pour ne pas trop se réjouir et rester prudent…), que le masque nous protège du Covid. En effet, en plus de la barrière que représente le masque, il nous empêche d’avoir des attitudes décrites comme potentiellement contaminantes, comme parler, crier, chanter ou rire. En résumé, je dirai que le masque nous empêche de ne pas mourir d’un virus bénin dans la plupart des cas, en  nous empêchant de vivre normalement avec les autres. Évidemment, on pourra trouver cette dernière phrase bien affirmative en des temps ou les réanimations sont saturées par les cas covid et ou les cas journaliers de contamination atteignent des dizaines de milliers…Alors je le dis haut et fort, jamais je n’oserais mettre en doute des chiffres et des interprétation de données faites par des gouvernements (et relayés par des journalistes mainstream), nous ayant déjà publié à maintes reprises des données aux interprétations tout à fait orientées ( pour ne pas dire fallacieuses) en fonction d’intérêts particulier (une interprétation qui me concerne…). Les chiffres de mort journaliers pour justifier le deuxième confinement (voir documentaire Hold Up pour avoir les détails), ne sont qu’un des nombreux exemples en la matière. Faudrait-il croire 1000 fois, des gens qui nous ont menti, ou se sont trompés 1000 fois.Je me permets de me poser la question, tout de même…C’est étrange que Le Monde, et ses grands investigateurs devant l’éternel, ne se la pose pas tellement…


Point 1 : la ventilation filtrante protège

Point 2: l’air extérieur ambiant tue le virus.


Dans le temple bouddhiste et au restaurant : L’évènement se déroule en plein air et environ 300 personnes y participent. 30 personnes auraient été contaminées durant cet évènement. Un déjeuner a été organisé dans une vaste salle, avec des tables de 10 personnes. La salle n’était pas ventilée. 7 des personnes contaminées étaient proches de la vieille dame, patient 0 de l’événement, au temple et au repas. Les autres ont été contaminées dans le bus…Selon l’étude relayées par Le Monde, il y avait peu de chance d’être contaminé dans le temple, en extérieur et avec une bonne distanciation et au repas, pourtant avec des personnes plus proches, et en intérieur, mais sur un temps plus court. (11. fois plus de chance d’attraper le virus dans le bus, que sur les autres lieux ou ont évolué les participant à l’évènement). L’étude et la vidéo du Monde expliquent donc « que le milieu joue un rôle évident, ainsi que la densité humaine, la durée d’exposition, le niveau de parole…et…le port du masque ». Ici, le port du masque est clairement séparé du reste des recommandations dans la phase de la journaliste. 


Puis, la vidéo nous parle d’une autre étude, du British Médical Journals, qui synthétise sur un tableau, le niveau de risque selon les différents facteurs évoqués. (tableau à télécharger ci-dessous, pour les curieux…)


Voici les exemples de situations décrites sur cette étude présentées sur la vidéo :

« Ainsi, pour un contact prolongé, sans masque, dans un extérieur bien ventilé, avec une densité humaine forte, où les gens ne parlent pas, ou peu, comme dans le séminaire bouddhiste, le risque est modéré ».

En prenant ces mêmes critères ( un contact prolongé, sans masque,  avec une densité humaine forte, où les gens ne parlent pas, ou peu) ,dans un intérieur, mal ventilé, comme dans le car, le risque devient fort, « On peut donc déduire de ces exemples du tableau, qu’en intérieur, sans masque le risque est fort. 
« S’il y avait eu moins de passagers dans le même bus et qu’ils avaient porté un masque, le risque serait devenu modéré ». On en déduit donc l’importance de la distanciation et du port du masque en intérieur. 
« Avec une ventilation filtrante, toujours dans le même bus, le risque serait passé à faible » On en déduit donc l’importance de la ventilation filtrante en intérieur et donc de la ventilation naturelle en extérieur. 


Et hop, on enchaîne avec une musique calme et une photo de gens masqués dans la rue. Pourtant sur la photo, personne ne parle, ils se taisent, et le risque en pareil cas, selon le tableau étudié juste avant, était considéré comme faible. Même en parlant, ou en criant, le risque aurait été considéré par la même étude comme modéré. Ce tableau ne me semble pas justifier l’opportunité du port du masque en extérieur…C’est pourtant la première image qu’on voit suite à la présentation de l’étude du British Medical Journals. On peut même constater qu’avec le masque, ou sans le masque, en extérieur et en se taisant, comme sur la photo, le risque est pareillement faible (case verte). 
La vidéo enchaîne avec une personne masquée seule dans son bus…Je veux bien que le tableau indique que le port du masque dans des endroits tels un bus soit une bonne chose pour diminuer les facteurs de risque, je suis, en revanche, moins certain qu’elle indique qu’il faille mettre un masque lorsqu’on est seul dans un endroit fermé, même dans un bus…


Heureusement la journaliste continue par ceci  :« aujourd’hui le port du masque est généralisé… » « mais qu’en est-il de la ventilation des lieux clos, qu’il s’agisse du domicile ou du lieu de travail… »Tien, on ne parle pas des transports, on a pourtant vu une photo de bus et on a parlé d’un bus dans l’exemple de la vieille dame chinoise…On nous fait passer des photos d’une mère et de son enfant à domicile, présentés non-masqués, certainement parce que ce n’est pas encore l’habitude et une femme sur son lieu de travail, seule à son bureau, mais masquée, comme de bien entendu. On évoque donc à partir de là, des lieux non-évoqués jusqu’ ici, on les fait apparaître dans la discussion. On vient nous voir, jusque dans nos domiciles et ça tombe bien, puisqu’on va entrer dans nos salons, par l’intermédiaire de notre cher président dévoué. La journaliste indique « sur ce point, il y a les recommandations officielles » et là, Vla Macron qui parle à la télé à une journaliste et qui nous dit « les scientifiques nous disent, il faut aérer 10mn 3 fois par jours ». La journaliste ajoute ensuite  » 3 fois par jours, ce n’est peut-être pas assez » et l’on voit ensuite l’interview d’un professeur de physique, qui lui recommande d’aérer 5mn toutes les 45 minutes. La journaliste nous explique ensuite, l’importance de l’aération, car, selon ce qu’elle semble affirmer, si on ne renouvelle pas l’air, le virus stagne dans l’environnement. Ceci expliquerait donc qu’il faille porter un masque seul dans un bus, ou à la maison avec ses enfants qui reviennent de l’école et les parents du travail et des transports, puisque les gens sont confinés, sauf pour l’école, le travail…En fait, ils sont confinés pour leurs loisirs et leur vie sociale et on leur indique que plus ils se parlent, plus ils prennent des risques de se faire infecter par le méchant virus et ainsi, de contaminer leur proches, les personnes fragiles, devenir responsable de leur maladie, peut-être de leur mort, faisant d’eux de sortes de meurtriers inconscients…(je ne dis pas que Le Monde insinue tout ceci, je dis que c’est ce à quoi cela ma fait penser lorsque je vois cette vidéo, cela ne concerne que moi et les personnes éventuellement victimes, des mêmes cheminements de pensée qu moi..)


Pour conclure, la journaliste est affublée de son masque en extérieur, alors que juste avant, elle n’avait pas de masque en intérieur (mais peut-être a t-elle compris suite à la vidéo, la nécessité d’être masquée tout le temps, jusque dans son lit et peut-être pour toujours…) Elle nous dit : « aujourd’hui, l’enjeu est de définir précisément quels sont les lieux à risque pour mieux contenir l’épidémie. Mais une chose est sûre, le port du masque, la distanciation physique et l’aération des lieux clos, sont une première étape efficace… » »le problème étant qu’il n’est pas toujours facile d’appliquer les bons gestes, notamment, à domicile ». Et en disant cela, elle rentre chez-elle, en enlevant son masque…Serait-ce une manière d’insinuer que le fait d’enlever son masque en rentrant à son domicile est un bon geste difficile à appliquer ? On pourrait le penser, mais ceci est évidemment de la responsabilité de celui qui interprète ce qu’il voit. 


En conclusion, je dirais que cette vidéo me laisse deux impressions principales

La première dont on vient de parler, le fait de faire envisager l’éventuelle application de nouvelles règles sanitaires jusque dans nos domiciles et appliquées de manière encore plus strictes qu’aujourd’hui, un peu partout…Le tout, évidemment, dans un esprit de bienveillance mutuelle, afin de nous protéger des vilains virus qui font peur. 

La deuxième et on verra ça dans le corps écrit de l’article, une mise en avant de l’utilité du traçage, permettant de mieux comprendre les causes de transmission de l’épidémie, afin de mieux s’en protéger.  
Rappelons le titre de l’article dans lequel est inclus cette vidéo :  

Comment les données mobiles peuvent aider à connaître les sources de contamination par le Covid-19

L’étude des communications de 98 millions d’Américains suggère qu’un petit nombre de lieux publics favorise la majorité des infections.  
Hé, ça ne va pas être les banques, les stations services quand même ! Les supermarchés ? Les établissements scolaires ? Les lieux de travail ? Ca sera peut-être plutôt les bars, les restaurants, les petits commerces du centre-ville ? 
« Fermer les restaurants, bars, hôtels, salles de spectacle, centres sportifs, boutiques et lieux de culte… pour freiner la diffusion du SARS-CoV-2. Ou les rouvrir pour limiter l’impact socio-économique. Mais lesquels, et dans quelles conditions ? Tragique dilemme, qui rend très difficiles les décisions politiques. D’où l’intérêt des différents modèles de propagation de la pandémie. »
Il est fait état d’un de ces modèles de diffusion de « la pandémie » dans l’article, c’est d’ailleurs son objet. 
« Le dernier en date, conçu par des équipes californiennes, a été publié, mardi 10 novembre, dans la revue Nature. L’approche, innovante, se fonde sur les données massives des téléphones portables de 98 millions d’Américains – rendues anonymes –, récoltées entre le 1er mars et le 1er mai. Heure par heure, leurs mouvements ont été précisément cartographiés dans dix des plus grandes villes américaines (Chicago, New York, San Francisco…). Leurs déplacements depuis leur domicile vers différents lieux publics (restaurants, lieux de culte, magasins…) ont été ainsi retracés. Soit, au total, 5,4 milliards d’heures de mobilité analysées, vers 553 000 lieux publics et dans 57 000 quartiers. »

L’approche est présentée comme « innovante » et consiste en le traçage des millions de téléphones portables, heureusement « rendus anonymes »…Nous voilà rassurés. Savoir ce qu’on fait, ou l’on est, en tous lieux, à toute heure, paraît très rassurant, puisque ces données seront très certainement récoltées par des gens qui ne veulent que notre bien à tous et surtout, nous protéger, des virus extérieurs et peut-être aussi, de nous mêmes lorsqu’on a des comportements « à risque ». En ce sens, la question de l’anonymat de ces données ne manquera certainement pas de ce poser, en les termes suivants « données anonymes pour qui ? Pour ceux qui traitent les données ? ». Allez-savoir ! 

« Les auteurs ont entré ces données de géolocalisation dans un modèle mathématique assez simple, qui divise la population en quatre compartiments – susceptibles (d’être infectés), exposés, infectieux, retirés (immunisés ou morts) – et qui prédit leur évolution d’un compartiment à l’autre selon des règles de transmission précises. Ensuite, les paramètres ont été ajustés au nombre réel de nouvelles infections quotidiennes. »

J’ai quand même l’impression d’être dans un film de science-fiction, entre « Minority Report » et « Soleil vert »… Si vous êtes enthousiastes et que vous croyez en l’imperturbable anonymat des données récoltées, grand bien vous fasse ! 

Et pour en savoir plus, il faut s’abonner…On atteint donc ma limite. A moins que le fait de s’abonner au Monde exonère du futur vaccin obligatoire, auquel cas, je veux bien m’abonner..(ce sont les mêmes qui financent les deux, en grande partie, il me semble…)

Désolé pour le petit teaser de tout à l’heure, vous n’aurez pas la réponse de l’étude sur les lieux de contamination ciblés par l’étude…Abonnez-vous au Monde, ils auront peut-être besoin de vos sous…Imaginez que la rédaction ne filtre pas un article complotiste qui finit par être publié et que ça fâche les financeurs qui en viennent à ne plus subventionner le journal…Je ne suis pas certain, qu’à la seule ressource des abonnements de ses lecteurs actuels, Le Monde puisse être financièrement viable bien longtemps…

Faites comme il vous plaira. 

Rendez-vous pour une prochaine analyse complotiste de la presse complotiste anti-complotiste. 

D’où vient la méfiance des français envers les vaccins ? Le Monde nous explique enfin !

À la Une

Que me suis-je pas crée comme nouvelle occupation des plus chronophage, qu’en me lançant dans l’analyse de la presse mainstream concernant les politiques sanitaires actuelles. Les sujets abordés dans ces différents articles à paraitre, traiteront du Covid, notre star du moment, mais également des vaccins, nos stars de demain et nos stars pour toujours, au même titre que les nouvelles épidémies qui ne manqueront pas de s’annoncer à nous, pauvres mortels !

Comme c’est mon journal favori, mon petit chouchou de la presse, je me suis naturellement résolu à me pencher sur « Le Monde »…Au départ un vertige m’a pris ( trop penché, certainement la peur du vide…)

Croyez moi ou pas, rien que sur la page Facebook du journal, sur la période allant du 10 novembre au 14 novembre 2020, je suis tombé sur pas moins de 62 articles consacrés de près ou de loin au Covid (sur 208 articles parus sur la page sur cette période, ce qui fait près de 30% des articles publiés sur cette période, qui ont traité du sujet du COVID…Pas si étonnant que ça, vu le contexte…Il en restait un peu pour la fausse élection de Biden, le conflit en Arménie et quelques conneries habituelles).

Je me dis que ça va être long de faire une analyse globale (que je vais quand même essayer de faire, mais ça prendra du temps). Du coup, décidé à pondre mon œuf avant la fin de la journée, je prends l’article traitant du Covid le plus récent afin de l’analyser. Je ne sais pas si c’est la chance du débutant, ou si tous les articles du Monde traitent du Covid de cette manière, mais je vous avoue m’être régalé à la lecture de l’article analysé ci-dessous. En réalité, ce n’est pas vraiment un article, mais un jeu de question/réponse entre les lecteurs du monde et un spécialiste de la question historique concernant les vaccins…

Je me suis ainsi, engagé dans une analyse commentée de ces questions/réponses et il y avait tellement de grain à moudre, que j’en ai laissé un peu de côté pour un prochain quatre heure…

Voici l’article en question, lisez le et faites vous en une idée par vous-même :

https://www.lemonde.fr/planete/live/2020/11/13/covid-19-d-ou-vient-la-mefiance-des-francais-envers-les-vaccins-posez-vos-questions_6059646_3244.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0Er7D3Qxyky5NHqR7hnhfbK7pBLltIvdIKK5OVvqpx7GNgv31z5w3–3Q#Echobox=1605279909

Si mon avis vous intéresse, ça commence ici (en bleu c’est moi, en noir c’est l’article du monde, le rédacteur, le spécialiste et les intervenants.

Et c’est parti ! :

Petite note de la rédaction à l’attention du journal Le Monde : « ce que je dis est orienté par mes avis, je ne dis pas, contrairement à certaines de vos affirmations que j’ai pu voir, de ci de là dans certains de vos articles, dont celui-ci, ce qui est Vrai, ou ce qui est Faux. Je dis ce que j’en pense sur les sujets dont je traite.

Laissons Le Monde nous présenter son article :
« Laurent-Henri Vignaud, historien spécialiste des mouvements « antivax », a répondu à vos questions en direct.  « 


Les faits : 

« C’est une attente interminable pour certains, mais un nouveau motif d’angoisse pour d’autres : l’arrivée prochaine d’un vaccin contre le Covid-19 réactive en France le débat autour de la vaccination. Quelle serait la dangerosité d’un vaccin mis au point dans un laps de temps aussi court (plusieurs mois contre une dizaine d’années habituellement) ? A qui devrait-il être administré en priorité ? Faudra-t-il le rendre obligatoire ?  Autant d’interrogations qui réveillent la méfiance envers les vaccins, particulièrement prégnante en France. » (public cible de l »article)

« Comment expliquer le scepticisme ambiant envers un vaccin contre le Covid-19, qui a déjà tué plus de 42 000 personnes en France ? »  Tiens ? Ils en sont à 42 000 morts du Covid en France, au journal le Monde? Ils ont 10 000 morts d’avance sur les 32000 que j’avais en mémoire…10 000 morts en plus ces jours derniers peut-être, après tout, c’est la seconde vague, on parle déjà d’une troisième…On notera que le Monde ne parle pas d’un simple scepticisme envers un vaccin contre le Covid19, mais bien d’un scepticisme envers un vaccin contre le Covid19, QUI a déjà tué plus de 42000 personnes en France. On induit donc dans l’inconscient du lecteur, le vaccin, comme une possible résolution du problème Covid19. On induit également la responsabilité du sceptique quant-à sa septicité sur une telle solution pouvant résoudre notre problème faisant plus de 42 000 morts. 
 « d’où vient cette particularité hexagonale en matière de vaccins ? Y a-t-il des raisons objectives à ce scepticisme ? »


Je suis donc curieux d’avoir des éléments de réponses à ces questions et également de connaître le point de vue du Monde, journal financé de manière importante par la fondation Bill et Melinda Gates, très impliqué dans la politique vaccinale mondiale et dans certaines grandes entreprises vendant des vaccins. Me voilà appâté, en avant vers les réponses de  Laurent-Henri Vignaud, historien des sciences à l’université de Bourgogne, et coauteur avec Françoise Salvadori d’Antivax. La résistance aux vaccins du XVIIIe siècle à nos jours à nos questionnements. Visiblement, cet universitaire semble documenté sur la question de « la résistance aux vaccins », ainsi que sur les évolutions historiques de celle-ci. Le sujet des questions et des réponses portera, à n’en point douter, sur les « antivax ». Notons que nous ne connaissons pas la manière dont Le Monde, ou même ce Mr Laurent Henri (prénom d’origine sociale ouvrière, comme la plupart des universitaires, certainement..)..Vignaud, sélectionnent les questions posées dans l’article…

Première question des lecteurs :


Cessons de tergiverser et analysons la première question, la plus visible donc, d’un certain Jules. Ce dernier se présente de cette manière :
« En tant que jeune de 24 ans et fils de scientifique »…En voilà un qui n’a pas peur de contextualiser sa question en rapport avec sa condition sociale et c’est tout à son honneur, puisque cela nous permet à nous aussi de contextualiser le pourquoi de sa question, en prenant en compte sa volonté de représentation de celle-ci, au travers de son microcosme social. Jules s’annonce donc lui même comme un représentant social de la jeunesse, issue d’une certaine bourgeoisie (les scientifiques évoluent rarement (malheureusement) parmi les classes populaires). Il annonce également évoluer dans un univers social en rapport avec les sciences (peut-être certaines discussions sur les nano particules, ou les transhumanisme aux repas de famille ? …Je suis mauvaise langue..)
Jules questionne donc ainsi : « je remarque qu’autour de moi, mes amis et les autres jeunes que je côtoie affichent un scepticisme quasi pavlovien, comme si cette défiance s’était à ce point généralisée qu’il était devenu presque inconcevable de ne pas associer des risques démesurés aux vaccins. Les vaccinosceptiques sont-ils surtout des jeunes ? »
Décidément, lorsque Jules, fils de scientifique, âgé de 24 ans pose une question à Laurent Henri, historien des sciences, ça fait des étincelles ! Je remercie tout d’abord Jules, de m’avoir laissé l’occasion de me réapproprier le terme de « pavlovien », en allant me rassurer sur la bonne définition du concept en allant fouiller sur le net. Un peu de culture ne fait pas de mal, comme dirait l’autre…! Jules nous partage donc ici, sa vive inquiétude au sujet de nombre de jeunes de son entourage, semblant très conditionnés à associer les vaccins, aux risques « démesurés » qu’ils feraient courir aux personnes s’en faisant injecter. Cette inquiétude qu’il manifeste est même l’essentiel de sa question, qui de ce fait, est essentiellement l’étalage d’une inquiétude au sujet des vaccino-septiques et non une question en soi. Jules termine tout de même sa question, par une question aux allures accessoire :
Les vaccino-sceptiques sont-ils surtout des jeunes ? »

Pourvu que Laurent Henri réponde que oui, ce qui protégerai sensiblement les autres générations de ce fléau de scepticisme annoncé !  
Mais malheureusement….

..« Les études sur la sociologie des antivax (modéré ou radicaux) sont encore en cours. Il est très difficile de dresser un portrait-robot de l’antivax-type, d’autant que je redis qu’il n’y a pas un mouvement mais plusieurs et des degrés d’implication très divers dans ces différents courants d’opinion. »
Noooooonnnn ! C’est terrible ! Comment pouvoir se rassurer avec un tel discours ! Les sceptiques aux vaccins pourraient donc être potentiellement partout et intraçables, au moins jusqu’à ce que les « scientifiques » arrivent à nous dresser un portrait robot de  « l’antivax-type ». Il y a de quoi angoisser, paniquer…Quelle inquiétude qui ne va qu’en croissant suite à cette réponse dont on espérait tant de précisions permettant de situer le mal ! A quoi s’attendre comment les repérer, ces sceptiques, avant qu’ils sèment leur venin de doute et de questionnements…Ont-ils les oreilles décollées, les dents courtes, un strabisme invergeant, ou une propension peu commune à l’apopathohpobie (Jules doit connaître le terme, mais allons plutôt nous renseigner sur le site de Laurent Alexandre

https://www.doctissimo.fr/psychologie/phobies/apopathophobie-peur-de-faire-caca

Laurent Henri rajoute tout de même un élément d’explication... »mais l’influence des réseaux sociaux pourrait jouer un rôle encore à définir. » 
Ah, ces gens qui parlent entre-eux et publient des infos non-vérifiées par les fact checker du Monde, notre problème pourrait bien venir de là… Laurent henri nous fait déjà un petit teaser en nous expliquant qu’il reviendra plus tard sur la question…On a hâte ! 

Deuxième question des lecteurs :


Abordons maintenant la deuxième question, plus nuancée, si j’ose dire, puisque posée par une certaine Nuance (un pseudo bien trouvé…). Cette personne est mère de famille et souhaite ne pas opposer pro et anti-vax : « 

« est-il possible de nuancer les discours et d’éviter une opposition binaire entre les provax / antivax ? Personnellement, je reconnais l’importance des vaccins et je n’aurais pas imaginé ne pas faire vacciner mes enfants contre certaines maladies graves. Mais certaines choses me dérangent, comme par exemple les vaccins « 5 en 1″ pour les très jeunes enfants. Ces doses comportent des vaccins obligatoires et des vaccins non obligatoires. Le problème est que l’on ne trouve plus en pharmacie les vaccins obligatoires seuls ! On est donc obligés de faire faire à son enfant des vaccins non obligatoires, même si on ne le souhaite pas. » 

Ici, Nuance précise qu’elle ne remet pas en question le bien fondé de certains vaccins, mais déplore le fait qu’actuellement, il lui serait impossible de faire vacciner ses enfants, qu’avec les vaccins qu’elle souhaite leur faire administrer. Elle dénonce une sorte d’obligation tacite de vaccins non choisis, non souhaités et, normalement ,selon elle, non obligatoire. 
Le Monde, par l’intermédiaire de « Nuance », introduit ici la notion de vaccin non souhaités par les parents, administrés de fait, à leurs enfants.. Cela induit selon moi, à la notion de vaccins obligatoires et de nouveaux vaccins obligatoires (n’y aurait-il pas un nouveau vaccin contre le Covid qui pointerait le bout de sa seringue ?).Nuance termine son propos par ceci :

 » On peut être « provax » et se questionner ce qui ressemble tout de même à des manoeuvres commerciales des labos pharmaceutiques. »

De la nuance, de la nuance…Au Monde, on se doit de faire la promotion de la liberté d’expression et de la liberté d’être critique envers des positionnements politiques, des prises de décision gouvernementales (notamment en matière de santé)…Oui, on peut être critique, au Monde, mais dans un paradigme « acceptable », il ne faudrait tout de même pas trop fâcher les financeur du journal..On peut se questionner et être critique, en étant provax…Là, c’est possible, voilà donc ou se situerai la nuance…C’est du moins ce que je comprends dans le fond de ce dialogue, mais je dois certainement être trop taquin et voir le mal partout.
Laurent Henri s’empresse de confirmer 
:

« Ces interrogations sont légitimes. Chaque citoyen peut questionner la politique de son pays, y compris la politique vaccinale. Cela ne relèverait au fond que de l’opinion libre de chacune et chacun « Liberté, Ô liberté chérie, sauf..« si les vaccins n’avaient pas une dimension de responsabilité collective forte. Ainsi, il ne s’agit pas d’un simple choix personnel, c’est un choix qui engage aussi les autres. C’est là toute la difficulté du débat ».La liberté des uns ne s’arrêterait-elle pas ou commencerait celle des autres ? Hein ! Ah ben oui, le vaccin relève « d’une dimension collective forte », on ne fait donc pas ce qu’on veut, on ne décide pas pour ses enfants Madame ! « Le vaccin est le seul médicament que l’Etat peut vous forcer à prendre par une loi ! » (avec un beau point d’exclamation !) « Cela heurte nos principes individualistes et démocratiques, c’est pourquoi ils font tant parler, parfois à tort, parfois à raison. « Ben voilà ! Parlons-en ! Faisons de la « pédagogie » ! Le résultat sera le même, puisque le pouvoir bourgeois t’obligera comme bon lui semble à prendre tel ou tel vaccin, mais si il te l’explique bien par l’intermédiaire du Monde, de Laurent Henri et des questions bien choisies pour bien t’expliquer, tu finiras par comprendre, hein Nuance !  Mettons donc un peu de côté nos petits individualismes au profit du collectif (au profit de ???) et mettons en avant la démocratie, puisqu’on prend la peine de nous parler en nous expliquant bien ce qu’on est obligé de faire. 

Troisième question des lecteurs :


C’est au tour de Topitopa (on dirait une marque de chips) de (nous ?) poser une question :
 « Le discours anti-vaccin n’est-il pas aussi lié à une vision un peu déformée de la fréquence des effets secondaires graves ? »
Ah ben oui ça…La vision déformée qu’ils peuvent avoir les gens quand même…Bon, il n’est pas oculiste, mais il va quand même nous aider à reformer notre vision Laurent Henri ! 
 » En général, dans le vaccino-scepticisme ordinaire, on trouve une minimisation du danger épidémique et une maximisation du risque vaccinal. C’est le point de basculement dans l’antivaccinisme qui peut être plus ou moins radical. »

Commençons par souligner ces nouveaux termes très intéressants et fort agréables en bouche de « l’anitvaccinisme » et du « vaccino scepticisme »…  Comme la question ressemble plus à une affirmation qu’à une question, Laurent Henri ne fait que valider la proposition faite.  Il ajoute qu’il y a des degrés dans l’hérésie vaccinale (moi aussi je peux inventer des termes !). Mais Laurent Henri nous laisse une ouverture : » Cependant, en fonction de la situation de telle maladie et de tel vaccin, ce raisonnement peut se justifier. A la fin des années 1970, lorsque la variole était quasiment éradiquée à l’échelle mondiale, que la dernière épidémie (limitée) datait de 1954-1955, quel avantage avait-on de garder le vaccin antivariolique qui provoque quelques effets secondaires graves ? A ce moment-là, parce que la maladie avait disparu, il devenait plus raisonnable de cesser de vacciner ! Vous voyez donc que la fameuse balance bénéfices/risques n’est pas un invariant historique, il faut la réévaluer régulièrement si l’on veut qu’elle reste pertinente. » 

Lui et le Monde qui publie l’article, admettent tout de même  que tout vaccin n’est pas bon à prendre. Par exemple, il n’est pas souhaitable de se faire vacciner pour une maladie qui n ‘existe pas, ou plus (à moins de se donner la peine de l’inventer, ou de la mettre à disposition du grand public, si possibilité de bénéfices futurs ?)…Je suis curieux de savoir comment Le Monde, tout affublé de ses financeurs et de leurs conflits d’intérêts vaccinaux, vont nous présenter cette fameuse balance bénéfice/risque lorsque le vaccin anti-covid arrivera. Nous présenteront-il ce vaccin constitué en quelques mois, alors que d’habitude il faut au moins une dizaine d’années, comme opportun obligatoirement pour tous, concernant une maladie essentiellement mortelle, ou dangereuse pour des personnes de plus de 80 ans en moyenne ? L’avenir le dira et ce que je dis toujours, c’est qu’en cas de doute sur les vaccins, mieux vaut faire ce que dit Le Monde ! Et puis si c’est obligatoire, mieux vaut adhérer, sinon, vous serez tout ronchon quand on vous forcera à le prendre…

Troisième question des lecteurs :


Question suivante, sur les professionnels de santé de la part de sirius (la célèbre étoile principale de la constellation du grand chien…beau pseudo…) : « Comment expliquer qu’un pourcentage important des professionnels de santé, même dans les hôpitaux, refusent certains vaccins (grippe, ….)? »
Ou, comment expliquer que beaucoup de professionnels de santé remettent en doute les théories médicales du gouvernement relayées par Le Monde (entre autres mainstream), notamment concernant les vaccins…
Réponse de Laurent Henri : « 
Aussi contre-intuitif que cela puisse paraître, il est vrai que le “vaccino-scepticisme” est particulièrement répandu dans le milieu médical. » C’est répandu, mais tellement « contre intuitif » ! Comment l’expliquer ? « Tout simplement parce que pour avoir une opinion affirmée sur les vaccins il faut connaître un minimum la manière dont le corps humain fonctionne et se défend contre les maladies. Certains en arrivent alors à se convaincre que les théories les plus communément admises ne sont pas les bonnes et jugent que les vaccins sont inefficaces voire toxiques. »

D’accord, donc c’est parce qu’ils s’y connaissent qu’ils sont vaccino sceptique ? C’est ça qu’on doit comprendre ???  » Historiquement, l’argumentaire antivax a toujours été porté par des médecins, souvent inscrits dans des démarches dissidentes ou différentes (naturopathie, homéopathie, chiropraxie, médecines holistiques, etc.). » J’en déduis que tous les médecins anti-vax ou vaccino sceptiques auraient d’autres cordes de gourous et autres soins ésotériques à leur arc ? Cela expliquerait (souvent) historiquement leur démarches dissidentes selon Laurent Henri…Ben oui, il y a aussi des cons chez les médecins…Alors vous risquez d’entendre des médecins contre les vaccins…C’est qu’ils sont souvent « altérés » par d’autres idées ou croyances…

Quatrième question des lecteurs : (la cinquième en réalité, j’en ai sauté une qui m’intéressait moins)


Encore quelques petites questions, mais je n’aurai pas le temps de les faire toutes…Et puis, ça tourne en rond au bout d’un moment…Question de  Paul : « Quelles solutions émergent de la compréhension des mouvements antivax pour augmenter l’adhésion à la vaccination ? »

On allait pas la rater celle-là, quand même ! Laurent Henri, donne nous des solutions pour convaincre les petits lecteurs du Monde qui ne savent pas se faire leur propre opinion tout seul ! 

« Informer, dire la vérité, s’adresser aux citoyens comme à des adultes… »

Voilà ce que nous-en dit notre cher universitaire…Mais il subsiste un questionnement de ma part…S’adresser aux citoyens comme à des adultes, ça se fait avant ou après leur avoir matraqué d’ opinions toutes faites, orientées et prémâchés à leur attention, pour faire leur éducation comme à des enfants…? Je ne voudrais pas paraître subversif à l’endroit d’un gouvernement qui ne veut que notre bien et d’un journal national qui relaie de manière tout à fait objective et sans lien d’intérêt ses informations à l’adresse de la population…Mais tout de même…Ne serait-il pas opportun de proposer à ces citoyens adultes, des opinions différentes, notamment au sujet des vaccins, du Covid, ou autre…Afin qu’ils aient l’occasion de se faire leur propre idée grâce à la presse, plutôt que la presse veuille à tout prix les convaincre de l’adhésion à telles ou telles idées, théories, obligations présentées comme légitimes…? C’est une question que je m’excuse de suite d’avoir posé...

On terminera avec la fin de la réponse de Laurent Henri à cette question de Paul : »Un gros travail est fait dans les cabinets médicaux (médecins de famille et pédiatres), travail grâce auquel le respect de la loi de 2018 sur les 11 vaccins de l’enfance semble avéré. Parce que l’Etat a affirmé au travers de cette loi qu’il croyait en l’efficacité et en la faible dangerosité de ces vaccins. Un discours public sans ambiguïté est indispensable pour que les citoyens puissent se forger un avis éclairé. Les journalistes et les enseignants ont eux aussi un rôle à jouer. « 

Médecins, enseignants et journalistes, tous ensemble pour propager la bonne parole ! 

Aller, je vous laisse bande de petits complotistes !
 Je continuerais peut-être avec d’autres questions plus loin dans cet article du Monde. Dans tous les cas, ces petites analyses de la presse m’auront fait inaugurer une nouvelle catégorie du petitcollaborateur.fr  …La catégorie « On se fout du Monde ! »- sur l’analyse des articles de journaux les plus remarquables. (il n’y aura pas que des articles du Monde, mais il est vrai que pour débuter ce travail, Le Monde m’aura bien inspiré…)

À la Une

Bretzel Spaghetti

Oui, ça se voit pas sur ma gueule, mais mon papa est un immigré italien figurez-vous…

Une petite épopée particulière de ceux qui comme beaucoup arrivent ici, alors qu’ils sont d’ailleurs. Dépaysement, stigmatisation identitaire, intégration et autres joyeux drilles s’annoncent dans la vie de l’immigré.

D’où qu’il vienne et où qu’il aille, grâce à l’ouverture d’esprit cultivée par les états enclos qui veillent sur leurs grands troupeaux, il lui sera toujours fait bon accueil.

Ces migrants, conscients de la tâche à accomplir pour pouvoir vivre plus dignement, dans de meilleures conditions matérielles ou psychologiques, sont bien conscients de la nécessité de leur mission. Les adultes font le voyage en toute conscience, c’est certain. Peut-être rêvent-ils d’un eldorado impossible, peut-être cristallisent-ils sur un endroit présenté, ou imaginé comme ce qu’il ne sera jamais…Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte, ils décident de partir, bien que contraint, ils décident.

Tout ceci n’est pas forcément le cas de la « smala » qui les accompagne et quand je parle de smala, je cible avant tout les gamins, qu’ils laissent rarement au pays, subir le même sort qu’eux même veulent fuir…Qu’on se le dise, par delà frontières et cultures, la plupart des parents veulent le mieux pour leurs enfants, même si souvent, ce qu’ils veulent n’est pas forcément ce qu’ils font…Comme le dirait Sting « Russians loves her children to… »

Qu’en est-il du gamin, lui qui n’a rien demandé, qui se rend peut-être moins compte de l’urgence du voyage et qui voit sa vie, son microcosme, basculer du jour au lendemain. Lui subit. Il subit sa vie de là bas, puis sa vie d’ici. Il subit le voyage, il subit les manques, les manques de tout, mais il n’a guère le choix, alors il suit, malgré lui. Puis il arrive à destination et grandit. Il grandit marqué de ses origines, qu’il subit à la suite de ses parents, se construit avec cette sorte d’identité bâtarde, que nombreux lui renvoient à longueur de temps qui passe.

Il grandit, sa tête se fait et il prend un chemin. Celui à la soumission volontaire à un système qui le rejette, ou encore celui de la surenchère identitaire locale, pour mieux se faire accepter, lui qui doit plus prouver que tous les autres nés ici. 

Autre chemin possible, celui de la rancœur, de la haine mâchouillée, de la construction d’un monde autour de cette aigreur. 

D’autres chemin possibles ?

Celui de ne plus y penser, penser à sa condition ? passer outre ? Est-ce une façon de se mettre la tête dans le sable, de nier les réalités ? Est-ce une façon d’aller au delà de la construction imposée à ceux à qui la société n’a de cesse de rappeler les origines, les différences, les exclusions ? 

Pas de sciences exactes en la matière, pas de réponses absolues. Ces gens là prennent plusieurs chemins, selon les moments, les situations, les humeurs. Ils prennent l’un de ceux cités ici, ou d’autres et changent au gré des saisons.  

Au final, les gamins bringuebalés s’en foutent, ils suivent, ils se laissent bercer telle la coquille de noix sur la rivière, descendant le courant des vies qui flottent, se coulent et se brisent, pris dans les tumultes, ou s’abritant derrière quelques roches de rivières…Fatalité de l’eau qui se fraie son chemin, tous finiront, d’une façon ou d’une autre, suivant les grandes routes des rivières et des fleuves, évaporés par le ciel d’été. Ils finiront comme ces restant de flaques d’eau croupies, se filtrant dans la terre pour nourrir l’écosystème…Chacun deviendra quelque chose, dans la mer, la terre ou le ciel…Certains chercheront à leur vie un sens et en mourront et d’autres se laisseront aller au gré du vent. Cela ne changera rien au résultat, ou si peu, mais chacun fera ses choix et se rassurera sur l’immensité de ses ignorances comme il peut.   

Au sein des petits détails qui font toute une vie jalonnée de cruautés diverses, le migrant malgré lui trouvera racisme, violences de tout type et injustices ficelées au corps…Il trouvera aussi ses joies, ses affections et tout le bien possible lors d’une vie humaine. Il vivra sa vie toute spécifique et choisira ses chemins pour arriver au final, à laisser sa carcasse morte dessécher. Le racisme, la xénophobie sont des notions aussi connes que la connerie universelle. Ces maux sont partout, touchent chacun et n’ont ni intérêt, ni réelle raison d’être pour ceux qui les vivent.

Hélas, tous semblent ne pas se désintéresser d’entretenir les gens dans la haine des autres, dans un but certain d’occuper les cerveaux des masses, en divisant pour mieux régner.

Hold Up : Le merveilleux debunkage du documentaire sur le traitement politique du Covid par le journal Le Monde

À la Une

Roooo, un petit polisson m’a fait passer un « debunkage » du journal Le Monde sur le super documentaire « Hold Up » traitant du sujet des politiques appliquées à l ‘épidémie de Covid de 2020. 
Je tiens à encourager toute personne qui s’intéresse à ce sujet des plus épineux, à regarder ce documentaire et à s’en faire sa propre idée. 

J’ai repris point par point les arguments du Monde signifiant, en gros, que le documentaire « Hold Up » était un ramassis de « contre vérités » étayées par un ramassis de complotistes qui déclament des faussetés, des hérésies et de vilains mensonges. 

https://odysee.com/@tibs.ortega:c/odysee.com—Hold-up-film-documentaire-11-11-20-httpsfr.tipeee.comhold-up-le-documentaire:8

Voici le lien vers Hold Up : https://odysee.com/@tibs.ortega:c/odysee.com—Hold-up-film-documentaire-11-11-20-httpsfr.tipeee.comhold-up-le-documentaire:8

Les liens rament parfois un peu, si vous cherchez un autre lien, allez sur la chaîne Odyssée (un Youtube sans censure) et tapez « hold up » sur le moteur de recherche. 

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/11/12/covid-19-les-contre-verites-de-hold-up-le-documentaire-a-succes-qui-pretend-devoiler-la-face-cachee-de-l-epidemie_6059526_4355770.html?fbclid=IwAR3LmypT2uEBPELmWmAc5j83-bMSQ3QWbSYoAtGIsb4BMbm-owDU2GIUKQA

Voici le lien vers le « debunkage » du Monde : 
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/11/12/covid-19-les-contre-verites-de-hold-up-le-documentaire-a-succes-qui-pretend-devoiler-la-face-cachee-de-l-epidemie_6059526_4355770.html?fbclid=IwAR3LmypT2uEBPELmWmAc5j83-bMSQ3QWbSYoAtGIsb4BMbm-owDU2GIUKQA


1- remise en cause hâtive du confinement ? (c’est moi qui rajoute l’interrogatif, le monde n’est pas du tout dans l’interrogatif, plutôt dans l’affirmatif, surtout pour dire, « c’est faux ! »)

Sur ce sujet, Le Monde n’explique pas plus précisément son point de vue, que le point de vue du documentaire « Hold Up ». Il n’est ici question que d’interprétation d’une courbe, à laquelle tous (Le monde, Hold Up) semblent accorder du crédit. Ce que je constate , c’est une surmortalité au niveau de mars- avril sur l’année 2020 et à peu près les mêmes mortalités que les deux années précédentes pour le reste de l’année jusqu’au 21 septembre. 

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Courbe illustrant l’article du journal Le Monde

En résumé, Le Monde donne sur avis sur ce sujet en disant :« il est simpliste d’en conclure que le confinement n’aurait eu aucune utilité sur la propagation du virus. » Pourquoi pas, mais ce n’est que leur interprétation, qui ne rend pas fausse une autre interprétation que la leur. 


Je rajoute qu’il serait intéressant d’avoir les chiffres de la mortalité en octobre- novembre concernant cette année et les années précédentes. Chaque année, à l’entrée de l’hiver, il y a un pic de mortalité début novembre, passant de 1500 morts/jour l’été, à 1700 morts/jours les mois d’hiver en France. Castex dit qu’1/4 des morts actuels en France sont dus au Covid, ce qui ferait 1700/4 = 425 morts par jours dus au Covid. On reverra peut-être ces chiffres plus tard, mais dans les exemples concrets qui me sont parvenus, la grande majorité des vieux qui crèvent sont tamponnés Covid, alors qu’il n’avaient pas, dans bien des cas, été infectés par ce virus (c’est arrivé au grand père de quelqu’un que je connais, qui n’a donc pas pu avoir de funérailles, ces proches n’ont pas pu le voir… En appelant l’EPAHD pour prévenir de la contagion potentielle, les médecins de l’EHPAD ont répondu à la famille que ce vieux n’avait pas du tout le Covid et était mort suite à un accident.. L’hôpital a ensuite confirmé qu’ils auraient « fait une erreur »…Pas de bol. Des exemples comme ça, il y en a plein…Pourquoi, dans quel intérêt ? Pas de prime pour les hôpitaux en cas de Covid déclaré ? Pas de consultation à 55€ au lieu de 25€ pour les généralistes ? 


Ce sur quoi on reviendra aussi ensuite, c’est l’exemple de Suède qui n’a jamais confiné…Et pas plus de mortalité Covid, voir moins…On verra comment Le Monde, journal en grande partie financé par la fondation Bill et Mélinda Gates, très investi dans l’industrie des vaccins (notamment), va démonter cet argument présenté dans « hold up ». 

Le Monde : « Mais il est simpliste d’en conclure que le confinement n’aurait eu aucune utilité sur la propagation du virus.  » 

Moi :  Il est tout aussi simpliste d’en conclure que le confinement aurait eu une utilité sur la propagation du virus. 


Le Monde donne son avis (l’induit) et dit que les autres avis sont faux. C’est de la manipulation toute simple. Le monde ne prouve pas plus que le confinement a été efficace, que Hold Up montre qu’il a été inefficace. Chacun donne son avis sur la question, interprète à sa façon les mêmes courbes et les mêmes données et chaque lecteur ou spectateur pourra dire s’il est en accord avec l’une ou l’autre théorie interprétant des chiffres auxquels tous croient. Le Monde devrait rester neutre dans son explication, ce qu’il ne fait pas…Et je dis que Le Monde est en conflit d’intérêt par rapport à ce documentaire (c’est mon avis et il me semble avoir le droit d’avis sur ce sujet), ce qui, selon moi, explique son positionnement. 


2- L’accusation infondée contre le docteur Fauci sur la chloroquine et le SRAS ?

 « Le documentaire défend la thèse selon laquelle il existerait un « acharnement » contre le protocole de Didier Raoult, pourtant jugé efficace par plusieurs intervenants comme Christian Perronne ou Philippe Douste-Blazy. Parmi les responsables désignés de cette cabale supposée, destinée à favoriser l’industrie pharmaceutique, figurent des médecins français, comme Karine Lacombe, mais aussi l’Américain Anthony Fauci.  » 

Le Monde ne revient pas du tout la dessus, mais l’écrit quand même en insinuant que ceci va être démonté par la suite, alors que la suite parle de tout à fait autre chose.

En effet, la suite, le démantèlement des accusations de Hold Up, ne se fait que sur le sujet suivant : « le docteur Fauci aurait dit que la chloroquine c’était bien, avant, alors qu’aujourd’hui il dit que c’est mal … »

Honnêtement, je n’en ai rien à péter et je pense que la plupart des gens non plus. Il se pourrait l’accusation est vraie, Le monde semble dire que c’est faux…En attendant, la cabale sur la chloroquine me semble bien réelle et le Monde ne dit pas le contraire. Voilà un vrai sujet : pourquoi Buzyn a fait classer cette molécule comme vénéneuse le 15 janvier, avec le soutien de son mari, Mr Levy, président de l’INSERM ? Pourquoi l’hydroxychloroquine est utilisée dans de nombreux pays, comme dans le continent africain ou asiatique ? Pourquoi ces pays, ont une mortalité due au Covid bien plus faible que la nôtre. Pourquoi les pays les plus farouches par rapport à l’hydroxychloroquine (France, Royaume Unis, Espagne…) sont les plus infectés mortellement par ce virus (l’analyse des taux de létalité/pays est intéressante en ce sens) ? On pourrait ici m’accuser d’inexactitude, ou de contre vérités…Ce ne sont que des questions, je m’étonne que les médias mainstream, comme Le Monde, se la pose si peu, voire pas du tout…Le hasard ? L’incompétence ? Autre chose ? 
On ajoutera aussi l’interdiction de prescrire de l’hydroxychloroquine en France, suite au rapport foireux du Lancet de mai 2020…Admettons que ça ne marche pas ce machin (l’hydroxybidule), on a quoi à la place, du doliprane ? Il semble avéré que l’hydroxychloroquine n’est pas plus dangereuse que le doliprane malgré les nombreuses tentatives d’études depuis mars 2020, qui ont consacré beaucoup d’argent, de temps et d’énergie à tenter de prouver le contraire)..C’est évidemment un médicament, avec des effets secondaires, c’est pour cela qu’il semble opportun qu’il soit prescrit par un médecin, qui fait son travail d’analyse des antécédents du patient, établit un diagnostic, tout ça, tout ça…Soit dit en passant, avant le décret du 15 janvier de Buzyn, on pouvait avoir de l’hydroxychloroquine sans ordonnance en pharmacie, comme du doliprane…


3- Un imaginaire pic de mortalité après le « Lancetgate » ? 


Le Monde dit : « Dans Hold-up, le médecin Christian Perronne va beaucoup plus loin. Selon lui, cette étude scientifique a eu des conséquences sanitaires désastreuses en dissuadant les médecins de prescrire l’hydroxychloroquine un peu partout dans le monde, notamment en Suisse et dans d’autres pays européens, en Asie et en Amérique. Après la publication, « on a vu un pic de mortalité pendant deux-trois semaines qui était l’effet Lancet, puisque les gens avaient arrêté de prescrire », affirme le professeur Perronne, qui assure aussi que la rétractation de l’article aurait permis de faire repartir la mortalité à la baisse. »


Peronne, l’un des plus grands épidémiologistes français, ancien vice-président de l’OMS par exemple….dit qu’il constate un pic de mortalité suite à cette interdiction en mai 2020 par delà le monde le monde, pâs le journal qui s’en approprie le nom)…Le Monde (Le journal; du petit microcosme parisien qui n’est pas le monde géographique) dit que ce pic aurait dû intervenir en juin s’il avait un lien avec l’interdiction…
Je ne sais pas qui a raison, mais je trouve ici, comme sur l’accusation concernant fauci, le propos très accessoire par rapport à la somme des informations révélées par le documentaire « Hold Up ». Ça fait quand même deux points sur 3 du debunkage du Monde ou j’ai cette sensation. Le premier point concernant une divergence de point de vue au sujet d’interprétation différentes d’une courbe. 


4- L’intox du Rivotril et de l’euthanasie des personnes âgées ?


Bon, là, sujet important, Le Monde frappe directement très fort : « l’intox » ! 
Mais ensuite, Le Monde confirme bien : « Le gouvernement a adopté un décret le 28 mars donnant droit aux pharmacies d’officine de dispenser sous « forme injectable » le Rivotril aux patients atteints du Covid-19 ou susceptibles de l’être. L’objectif est « la prise en charge palliative des patients confrontés à un état asphyxique et ne pouvant être admis en réanimation, ou pour lesquels une décision de limitation de traitements actifs a été prise »expliquait la Fédération des pharmaciens d’officine (FSPF). »
« Cette facilité de prescription s’est donc justifiée par la volonté d’améliorer le confort d’un malade en fin de vie, hors du cadre hospitalier. Il ne s’agissait pas d’une injection létale, d’une euthanasie. »


Je ne vais donc pas en rajouter, ceux qui pensent que le gouvernement agit et décrète pour le bien de tous, penseront que ce décret a été mis en place pour le confort des patients en fin de vie…Ceux qui, comme moi, on un autre avis sur les intentions de ce gouvernement, penserons donc différemment et se feront peut-être un avis plus proche de ce que dit le documentaire « Hold Up »….


5- L’exemple enjolivé de la Suède ?


Ahhh, on y vient. La Suède n’a donc jamais confiné depuis mars dernier. 


Le Monde cite le documentaire : « Ce que nous n’avons pas compris je pense, c’est que le coronavirus ne se développait pas très rapidement. D’une certaine manière, la Suède a décidé à la mi-mars de ne pas intervenir. (…) Il est devenu assez clair début avril qu’ils avaient pris la bonne décision. C’était une merveilleuse expérience. »

« POURQUOI C’EST PLUS COMPLIQUÉ« 
Tien, ici, ce n’est pas faux, ou de l’intox…C’est plus compliqué….?

Je cite le Monde :  » Contrairement à bon nombre de pays, la Suède n’a pas édicté de mesure contraignante de confinement de la population. Mais le pays n’a pas adopté pour autant une posture de laisser-faire total vis-à-vis de l’épidémie. Simplement, beaucoup de mesures qui étaient des obligations ailleurs (par exemple, en matière de distanciation physique ou de limitation des rassemblements) s’y sont déclinées sous forme de recommandations, en misant sur le sens des responsabilités de la population.« 

Avec quelle efficacité ? Difficile, à ce stade, d’en juger. Mais, rapporté à la population du pays, le bilan humain de l’épidémie n’est pas négligeable : il est de 600 morts pour un million d’habitants au 12 novembre, ce qui est, certes, un peu moins que la France (635), mais beaucoup plus que chez les voisins finlandais (66) et norvégien (53). « 

J’ajouterai que concernant un virus contagieux et sa propagation, il convient de prendre en compte les densités de population par pays ou par région. En suède, (23 habitants au km2 sur le pays), il y a plus de densité de population qu’en Norvège ou qu’en Finlande (14 et 16 habitant/km2) et que les centre urbains suedois sont plus grands, plus nombreux et plus denses que ceux de ses voisins scandinaves (Chiffres de 2015 : Suède 9 747 355 d’habitants, Norvège 5 165 802 d’habitants et Finlande 5 471 753 d’habitants). 

La Suède compte presque autant d’habitants que ses deux voisins réunis. La densité de sa population sur les lieux très habités est sensiblement plus forte, comme on peut le constater sur la carte ci-dessous. 

image.png

Cependant, la France compte une densité de population bien plus importante que la Suède (105 habitants au km2) et un nombre d’habitants bien supérieur. Je rejoins donc le Monde pour indiquer que le comparatif est hasardeux. Ce que l’on peut effectivement constater; tout comme Le Monde, c’est que la Suède compte moins de morts par millions d’habitants que la France à densité de population comparable (mais plus que la Finlande et la Norvège). De là, on peut se poser la question de l’efficacité du confinement, ce que fait le documentaire Hold Up (en donnant son avis sur le fait que ce n’est pas efficace) et ce que ne fait quasiment jamais Le Monde (sauf pour contredire ceux qui estiment que le confinement n’est pas efficace)…Le problème ne viendrait-il pas de là ? 
La question suédoise soulevée par le documentaire soulève donc une autre question essentielle  : Comment se fait-il qu’il soit si compliqué, en France, de mettre en doute l’efficacité du confinement, comme l’efficacité des mesures gouvernementales concernant le Covid, en règle générale ?

 
6- Une fausse information sur des « camps d’internement » Covid au Canada  ?

Pour commencer ce propos, voici en lien une discussion à la chambre des députés canadienne à ce sujet…Vous vous ferez votre idée : 

https://odysee.com/@DvlNn:d/Les-camps-d’internement-arrivent-au-Canada-au-printemps-2021—Oct-8-2020:5?fbclid=IwAR1ceV9mWWFZmoMOic_J7uXX-xMumwYEuGQUNS_2oT_o9pP2m0sga8LItzk


https://odysee.com/@DvlNn:d/Les-camps-d’internement-arrivent-au-Canada-au-printemps-2021—Oct-8-2020:5?fbclid=IwAR1ceV9mWWFZmoMOic_J7uXX-xMumwYEuGQUNS_2oT_o9pP2m0sga8LItzk

Voici ce que répond Le Monde en affirmant que le propos de « Hold up » est faux : « Mais contrairement à ce que suggère ce parlementaire, le gouvernement canadien ne porte aucun projet de créer des « camps d’internement » de Canadiens. Le premier ministre, Justin Trudeau, y a lui-même répondu, dénonçant une campagne de « désinformation ».  


Bon, bon, bon…cette réponse me semble tout à fait parcellaire et utilise de bien grand mot « C’est Faux ! » avec une bien petite et incomplète explication venant étayer cette affirmation…Ca n’est pas un « complotiste » comme moi que ça va convaincre…je vous renvois donc à la vidéo de la chambre des député, au documentaire « Hold Up » et à l’article de « debunkage » du monde et vous laisse vous faire votre propre et personnel avis. 


7- Un prétendu test pour détecter le Covid-19 dès 2015 ?


Ce que dit Le Monde : « Autre thèse avancée par le documentaire : un cercle d’initiés aurait eu connaissance de l’existence du coronavirus SARS-CoV-2 bien avant 2019. Jean-Bernard Fourtillan, un ancien professeur de chimie thérapeutique (par ailleurs mis en cause dans une affaire d’essais cliniques douteux), assure qu’il a récemment « découvert que l’on avait pris un brevet sur les tests pour détecter la maladie Covid-19 le 13 octobre 2015. Donc ils connaissaient le virus… » »Mais le Monde dit que c’est faux : « Le brevet évoqué dans le documentaire existe bel et bien, mais son origine et ses finalités ont été déformées par M. Fourtillan » »En revanche, M. Rothschild a formulé, depuis, plusieurs ajouts à ce brevet, comme l’y autorise le système américain de propriété intellectuelle. La dernière en date remonte au 17 mai 2020, et est intitulée « System and Method for Testing for COVID-19 ».

Il y a donc bien, cette fois, un lien avec la pandémie actuelle, mais largement ultérieur aux prémices de celles-ci. »

Hmmm, Mr Rothschild en personne…C’est intéressant. Il y a donc erreur sur les dates, c’est possible…Et les Rothschild sont mêlés à tout ça…C’est pas faux…Bien, bien, bien, merci Le Monde pour cette information….Sinon en terme de familles fortunées faisant la pluie et le beau temps et souvent très concernées par ces histoires de virus, on à les Rockfeller également : 

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Voilà pour cette modeste et rapide analyse. Je ne souhaite convaincre personne; si vous me lisez, c’est votre problème.

Faites-vous vos propres opinions et ne suivez plus les sirènes de ceux qui semblent vous dire quoi penser, alors que c’est à vous, en tant qu’adulte non-infantilisé de le faire.

Je remercie le documentaire « Hold Up », que j’ai pris plaisir à voir et le journal Le Monde, que j’ai pris plaisir à lire (même si ce fut un plaisir plus amusé).

À la Une

Ville et campagne

L’herbe est elle plus verte ailleurs ? Question que nombre de déménageurs, pas toujours bretons, se posent. Alors on part, à moindre frais en terme de déconditionnements sociaux. On part vivre en ville, à la campagne, on change de région, de pays, on découvre de nouveaux accents, de nouvelles cultures, de nouveaux fromages. Il n’est point nécessaire pour cela, de changer sa vision des choses, de la vie, de la société de manière fondamentale, non ! C’est plutôt comme changer son sac d’aspirateur, l’autre était plein de poussière, de souvenirs, on avait besoin de faire de la place pour respirer à nouveau, alors on le change…

Ainsi, nombreux sont les jeunes de la campagne, à inspirer à une vie plus urbaine, jalonnée des occupations proximiteuses auxquelles semble adhérer cette strate de la population. A l’inverse, les gens stressés de la ville, pollués dans leurs bronches et dans leur tête des fracas quotidiens de la vie de travailleurs, eux, font le chemin inverse. Evoluant dans la grise atmosphère bruyante des gens qui bougent sans cesse en se frôlant, ces urbains aspirent à plus de calme, de verdure, d’herbe verte, de ciel bleu, bien que saupoudré de quelques pesticides et chemtrails à foison…

Bref, nombreux sont candidats à un changement de décor, même artificiel. 

Ces contradicteurs de l’exode rural, prenant les places laissées libres par les paysans à qui on a volé, jadis le travail, arrivent ainsi. Remplis de rêves et d’idées préconçues, leurs névroses plein les bagages, ils transforment les anciens corps de ferme en gîtes résidentiels, gardant le charme de la pierre pour l’extérieur et leur mode de vie ikéa pour l’intérieur. C’est une belle représentation de leur démarche, une sorte de légume vert farcie à la sauce industriel, un choux au ketchup…  

Au final, chacun fait bien comme il peut, et il est vrai qu’un leitmotiv pouvant être perçu comme extérieur, superficiel, peut parfois représenter un point de départ vers un changement de chemin plus radical et fondamental. Souvent, cela ne semble pas être le cas, mais quand bien même, si tous ne gagnent pas au loto, quand on est dos au mur et que l’on sent que sa vie amène à une impasse peu ragoutante, pourquoi ne pas tenter sa chance, puisqu’on a plus grand chose à perdre. 

Concernant ses migrateurs de l’intérieur du système, bien qu’ayant changé d’espace, ils sont souvent ramenés aux similitudes entre leur ancien espace de vie et le nouveau. La terre, fait souvent le lien, et ramène parfois les gens à leur ancrage naturel, qui les submerge, voir les sublime malgré eux. 

De la terre ils sont né et à la terre il repartiront, ils serviront de semence aux nouvelles vies qui renaîtront de leurs cendres. Espérons que les nouveaux venus sauront se libérer plus tôt que leurs prédécesseurs, afin que ça soit autre chose que leur mort qui les libère. 

Paroles de la chanson :

Dans le triste gris de la ville

on voudrait parfois prendre l’air

que le ciel bleu dédramatise

un quotidien loin de nous plaire

Mais auquel on se conditionne

parce que la vie c’est bien comme ça

il faut bien prendre ce qu’on nous donne

même si c’est à perte et fraca

A grand coup de périph et de métro

de gens qui tirent la gueule en troupeau

on se dit qu’on quitterait bien l’urbain

le « burn out » nous tenant la main

Et l’on s’enfuit et l’on espère

une vie meilleure au naturel

c’est en allant au changement d’air

qu’il faut se faire à son nouvel atmosphère

il faut s’y faire

Les paysans vous le diront

la campagne est une bonne raison

de vivre parmi les âne

et de se contenter de leurs discussions

Parmi les vaches et les brebis

les écureuils et les moutons

c’est la campagne qui vous rhabille

de ses quelques pitréfactions

loin de la ville

et près de la merde

l’air pure que tu respires

et tes envies de braire

Tu vas pouvoir te ressourcer

entre toi et tes crises de nerfs

plus rien ne vient s’interposer

ligne directe avec ta misère

Y’a plus personne pour te subir

alors tu te subis toi-même

et c’est à force de te souffri

que tu comprends ce quil te reste à faire

Le bonheur est dans le pré

il est bien là six pieds sous terre

bien là ou tu vas t’enterrer

bien loin de tes psychoses ameres

auxquelles tu t’es trop exposées

la campagne fait aimer la terre

en sédiments fertilisés

voilà tout ce à quoi tu sers

De la ville jusqu’à la campagne

ta vie n’auras rien inspirer

d’autre que les vers qui t’accompagnent

loin de ta vie triste à pleurer

triste à pleurer, triste à pleurer, loin de ta vie triste à pleurer

ta vie tu l’auras emporté

avec toi jusqu’à t’écoeurer, avec toi jusqu’à t’écoeurer

avec toi jusqu’à te trouver, six pieds sous terre bien enterré.

À la Une

Nous n’irons pas plus loin

Une vieille chanson d’amour contrarié.

L’amour, l’amour et surtout, l’amour contrarié se brisant sur les chemins des humeurs contraires.

Carrefour des civilisations et des relations humaines, les liaisons presque dangereuses entre deux êtres ne concrétisant pas leur relation dans la durée, les amours déçus, font parti des quelques classiques que nous connaissons tous au sein de nos relations sociales.

Que faire ?

Rien bien sûre, si ce n’est en pondre une chanson nous rappelant ce moment pénible à mâcher, à digérer et enfin à évacuer comme il convient.

Paroles de la chanson

Je te regarde, tu vois loin

Ou je m’égare sur ton chemin

je suis perdu dans les méandres

de tes valeurs et leur contraire

L’indécision dont tu fais preuve

fait naître en moi quelques rancoeurs

j’avais commencé un voyage

qui se voit maintenant terminé

La distance efface les sillons

de l’ancienne animosité

c’est au carrefour que je te suis

mais tu me dis…mis tu me dis

Que nous n’irons pas plus loin…nous n’irons pas plus loin…Nous n’irons pas plus loin…Nous n’irons p

as…Plus loin

Faisons table rase du passé

connerie de philosophie de mes deux

mes valises que j’ai amassé

par ton souvenir, au coin des yeux

mes insomnies au quotidien

rendant mes nuits comme peau de chagrin

font que t’es pas vraiment partis

que ton corps reste dans le mien

Marchant tout seul pour deux personnes

m’a bien fait usé mes semelles

quand je bouge je déplace des tonnes

jusqu’à m’en exploser les veines

Je trace les lignes que j’ai semé

bientôt y pousseront des rosiers

je reste là, je ne fais plus rien

je pense à toi et tu me dis…

Que nous n’irons pas plus loin…nous n’irons pas plus loin…Nous n’irons pas plus loin…Que le dista

nce de ma bite à mon cerveaux

Nous n’irons pas la haut…Nous n’irons pas plus loin..Nous n’irons pas plus loin…Nous n’irons pas….

Plus loin.

À la Une

Renaissance

Une réflexion sur la vie, les choses, qui viennent et qui partent, qui se meuvent et se tiennent…

Un spectacle très inspirant, qui s’expire tout autant et qui laisse à penser que l’on y est tout petit, des tout petits bonhommes dans un monde bien vaste.

Paroles de la chanson :

Nostalgies automnales des paradis perdus

que l’on avait omis de retrouver sur soi

voyageant en leur sein, sans ne jamais savoir

qu’ils étaient notre vie, que l’on cherchait au loin


Marchant à présent parmis les feuilles mortes

qui serviront plus tard de tapis nourriciers

de pourrissure ancienne à champs des plus fertiles

évoluant ensemble, voir le ciel se coucher.

 
On dormira ici, se fondant dans la terre

sentant les vents d’en haut tout à coup nous frôler

tous les temps de passages qui sur nous vocifèrent

les univers nouveaux qui vont nous survoler


Se pensant éternelles les poussières se libèrent

d’autres occupations que de penser à soi

s’étalant sous nos pieds, se dissolvant dans l’air

se volatiliseront des mémoires ici bas

Les gens dorment et sans bruit

disparaissent

des saisons qui s’effacent

le temps passe et oublie

l’illusion

qui recouvre leurs traces

À la Une

Handicapé

Handicapé, on l’est tous quelque part, il y a ceux pour qui sa se voit, et certains autres qui ne sont pas encore au courant. Combleront-il un jour ce vide de connaissance ?

Paroles de la chanson :

Je me traine comme une limace et sa carcasse qui ne déplace que ses traces de bave

et je peine à me faire ma place, au sein d’une populace pressée, que mon fauteuil gêne pour passer

Alors je roule, je roule

par delà les bosses des trottoirs

et je soule, je soule,

jusqu’à ce qu’on m’aide à me faire ma place

je patiente, je poireaute

attendant qu’on m’ouvre l’ascenseur

pour que je puisse voir la vie comme vous

sans que mes jambes supportent ma douleur…

Des véhicules adpatés

garés sur place handicapé

des toilettes pour vider ma poche

et des infirmiers pour le coucher

je gobe 30 médicaments par jour

et je suis motivé pour bosser

car le travail parait plus cool

que toute une journée alitée

Alors je roule, je roule, par delà les bosses des trottoirs et je soule, je soule, jusqu’à ce qu’on m’aide à me faire ma place, je patiente, je poireaute, attendant qu’on m’ouvre l’ascenseur, pour que je puisse voir le monde comme vous, sans que mes jambes supportent ma douleur…

Pas devenu moins chiant qu’avant,

j’ai juste du plus vous supporter

qu’au temps ou dans nos différents

j’avais l’occasion de me barrer

on a tous besoin de quelqun

moi souvent un peu plus qu’un autre

alors je m’adapte et prend le train

dans le wagon qui est le notre

L’autonomie

c’est plus pour moi

ça me fait mal

d’avoir bsoin de vous

pour pas crever

seul dans mes draps

a me chier dessus

par tous les trous

Vous vivriez bien seul sans moi

mais pas de bol, j’ai décidé de vivre

même si ùmes membres, ne marchent pas

ma vie ne me semble pas inutile

pour moi et peut-être un peu pour vous

tant pis, si vous ne remarquez pas

qu’en me trainant, par petits bouts, vous deviendrez moins cons que moi…

Alors je roule, je roule, par delà les bosses des trottoirs et je soule, je soule, jusqu’à ce qu’on m’aide à me faire ma place, je patiente, je poireaute, attendant qu’on m’ouvre l’ascenseur, pour que je puisse voir le monde comme vous, sans que mes jambes supportent ma douleur…

Lutte des classes !

À la Une

La classe bourgeoise est l’ennemi des classes populaire.

Elle compose entièrement la classe politique, qui est l’ennemi des classes populaires.

Elle compose entièrement la classe médiatique, qui informe de fausses réalités orientées en fonction des arrangements du pouvoir bourgeois et est l’ennemi des classes populaires.

Elle compose quasi-entièrement la classe enseignante, ennemi des classes populaires et bras armé éducatif pour que les masses adhèrent à la culture de la soumission au pouvoir bourgeois.

Elle endoctrine complètement la classe sécuritaire (policier et gendarmes) qui est le bras armé du pouvoir bourgeois, ennemi des classes populaires. Tous ces groupes de population œuvrent ensemble, de manière coordonner à soumettre, exploiter et humilier les classes populaires.

Les classes populaires sont diverses, mais subissent ensemble, un ordre économique, social et culturel dans lequel elles sont la chair à canon, l’extracteur de richesses, le charbon pour les chaudières de la croissance qui ne profite qu’à leurs exploiteurs.


La prise de conscience des classes populaires de leur unité dans leur oppression est nécessaire.
Les classes populaires sont le nombre, les classes populaire sont la force, les classes populaires sont celles qui font l’économie réelle. Sans classes populaires, pas de croissance, pas de profits pour les actionnaires. Sans les classes populaires, ces assistés de bourgeois devraient se débrouiller seul sans larbins pour leur lustrer leur mode de vie irréel au regard du mode de vie imposé à tout ce qui n’est pas eux.


Les classes populaires ont le pouvoir réel de s’auto déterminer en fonction de leurs intérêts communs et non comme aujourd’hui, de suivre leurs conditionnements malveillants en fonction du conservatisme social de la classe bourgeoise.


Il est nécessaire que les classes populaires prennent conscience des réalités au delà de ce que les discours médiatiques leur racontent comme histoires. Du Covid, du terrorisme, de faux débats, du divertissement pour les endormir, de l’endoctrinement à la culture commerçante, à la culture de leur propre domination.


De la prise de conscience, naîtra le sentiment d’injustice et d’absurdité de végéter dans un tel système. De se sentiment de rejet, naître la révolte et de cette révolte naîtra la fondation d’un nouveau système, que j’espère plus équilibré que le précédent, que j’espère ne pas voir tomber dans les mains exclusives d’un petit groupe social, bourgeoisie ou non.


Tout ce processus me paraît inéluctable, il convient de s’y préparer, pour oeuvrer au mieux, afin qu’il se passe dans les meilleures conditions possibles et que le résultat qui en découle soit le meilleur possible.

Réflexion sur une révolution nécessaire

À la Une

(Texte issu d’une conversation sur un réseau social)

Qu’est ce qu’il vous faut encore de plus pour commencer à vous réveiller ? Pour comprendre que vous êtes manipulés ? 


A la minorité braillarde des petits bourgeois, relais zélés des matraquages médiatiques du mainstream et soutien invétérés du régime néolibéral ? Je pense qu’il leur en faudra toujours un peu plus, le fascisme leur va comme un gant #leskaposdelarepublique…pourvu qu’ils continuent à jouir de leurs médiocres privilèges sur le dos de ceux qu’ils s’arrangent bien à ne pas voir. Aux autres ? Ceux qui n’ont aucun intérêt à ce que ce système qui les exploite, les rabaisse et les humilie perdure ? Je pense que plus le pouvoir bourgeois se sent tout puissant et mènera sa politique de fascisme décomplexé, plus ils ne se sentiront mal à l’aise dans le rôle des dindons de la farce. Sérieusement, confinés sauf pour aller bosser ? L’étape d’après ça sera quoi ? Qu’ils se réjouissent d’avoir encore le droit de rentrer chez eux, pour qu’ensuite on les parque dans des dortoirs pour qu’ils ne vivent plus qu’au travail ?   Tout ça, c’est de la prise de conscience de son rôle social en barre ! Et après la prise de conscience, il y a quoi ? (A Camus dans l’homme révolté » à une petite idée sur la question) Le pouvoir bourgeois à trop duré, ses dirigeants sont trop déconnectés des réalités sociales pour prendre des décisions qui ne leur nuiront pas à terme. Ca sent très fort la fin de régime et je m’en réjouis. Tout vaut mieux que ça.

oui mais pour faire quoi ? 


Certains diront que simplement crier révolution n’amène rien … si …au pire , les extrêmes . La plupart des révolutions ont malheureusement abouti à des dictatures. Il ne suffit pas de crier mais il faut aussi voir ce qui peut nous attendre derrière . Il y a de nombreux dirigeants dans le monde , sont ils tous de la même graine ? Quel est le régime aujourd’hui qui fonctionne ?


Je répondrai à ces questions par une autre : Est-il mieux de rien faire et de laisser le pouvoir bourgeois terminer son spectacle et préparer le suivant ? 
 Les extrêmes que l’on nous agite en cas de velléité de changement de régime, ne sont-ils pas déjà présent ? Que voulez vous de plus, des fers au pieds ? Un changement est toujours un risque, mais le non-changement, dans le cas présent, n’est-il pas un risque certain, une inconscience, une irresponsabilité vis à vis du présent et du futur ? 
Tous les dirigeants sont-ils de la même graine ? 
La plupart, hélas. Ce sont des gens avides de pouvoir, l’ayant recherché et s’en étant fait un objectif de vie, de carrière. Très peu aujourd’hui, me semblent avoir un sens aigu du collectif, de leur service du à leurs administrés et non l’inverse. 


Crier révolution est déjà une bonne chose, cela vient d’une prise de conscience nécessaire et de plus en plus collective, majoritaire. Quand à mes idées, pour autre chose de mieux, un autre type de gouvernance pour mieux vivre en collectivité, de nouvelles personnes à la coordination et un nouveau contrat social avec de réels garde fous pour le faire respecter…J’ai tout un programme…Mais comme je ne veux pas finir comme Coupat, Assange ou autres êtres pensant avant l’heure, je m’abstiendrai d’en détailler les termes chez ce cher Marc Z. Ce blog en détaillera certains termes dans différents articles Je vous propose à ceux qui se considèrent comme des citoyens, et même aux autres, de réfléchir de votre côté, vous aurez certainement tout un tas d’idées au moins aussi intéressantes que les miennes. Par la même, je nous propose tous de cesser de pratiquer la croyance religieuse en l’inéluctabilité d’un pouvoir bourgeois qui nous prouve chaque jour son incompétence et sa malveillance envers tout ce qui n’est pas lui…Même avec ses perroquets zélés qui pullulent sur les réseaux sociaux, ce système est malveillant. En cas de houle, ils seront tous foutu au bord du précipice…Montrés comme les bouc émissaires des tenants des ficelles, qui se planqueront derrière leurs marionnettes, comme à chaque fois en fin de régime…. 

Ne rien faire ne me semble donc pas une option valable si l’on veut que les choses changent, car je ne pense pas que le pouvoir bourgeois désaxe sa route de lui même, ou que les choses revirement de manière naturelle.  Le fait unique de crier révolution n’amène rien en soi. même avoir de bonnes idées , ne gagera pas qu’elles soient partagées par tous.  Il semblerait être dans la nature humaine d aimer la contradiction et la confrontation. Il faudra certainement convaincre pour que des idées neuves  au sujet de l’organisation collective soient prises en compte.

  
D’abord crier révolution, ensuite la faire. Je ne puis quantifier qui pourrait avoir les mêmes idées, et je suis certains que mes opinions politiques ne sont pas majoritaires et ne convaincront jamais une majorité. Ce n’est pas une révolution pour imposer des opinions politiques qu’il faut faire, mais une révolution instituant un régime politique objectif, avec des droits, des devoirs, une citoyenneté réelle et matérielle. Un régime politique de ce type, devra être concerté avec tous, par le biais de doléance, constituantes, réunion locales et représentants de ces entités locales à la subdivision locale supérieure…Ceci devra être fait avec des personnes, tout le monde, aux opinions politiques et idées sur le bien vivre ensemble différentes…des communistes, des libéraux, des fachos, des condescendants, des cons, des intelligents, des connards, des gens vertueux. Ils composent tous notre monde et plutôt que de les exclure, il conviendrait de leur montrer l’exemple de ce que peut être une société plus équilibrée et bienveillante.

Les institutions devront être élaborées avec l’accord de tous, ou d’une très forte majorités de tous. (les bourgeois ne seront, en grande partie, jamais d’accord, trop intéressé par le système actuel, ou ayant la conviction forete de l’être). Tout ceci est très réaliste, réalisable, sur le principe . Les institutions ne doivent pas être politiques, elles doivent être le socle avec lequel on fait de la politique. Je serai ravi de tenter de convaincre du bien fondé de mes idées, au sein d’un système institué honnête. Nous sommes loin d’y être actuellement. Il faut, donc, dans un premier temps, instituer un tel système, former les citoyens à son fonctionnement, à leurs droits, leurs libertés, du contrat social qu’ils signent et qui implique des contre parties pour que ça fonctionne, des efforts, des participations. Aujourd’hui, le pouvoir fait tout pour éloigner les citoyens de leur citoyenneté perdue il y a bien longtemps (si elle a déjà existé…). Les gens seraient ravi, s’ils comprenaient leur intérêt dans le mieux vivre en collectivité, d’y participer, de s’y engager. Aujourd’hui, nous vivons dans une société de bourgeois, faite par les bourgeois, pour les bourgeois. Le but de ses institutions sont le conservatisme social, le contrôle de la population par une minorité. Bien que l’après « crier révolution », soit effectivement plus constructif, ce n’est qu’une continuité de la construction démarrant par le « crier révolution ». je ne veux pas culpabiliser les gens qui crient révolution sans avoir écrit de bouquin sur la question. Les Gilets Jaunes ont démontré qu’il fallait peu de temps à une personne éloignée de sa citoyenneté, pour se la réapproprier et pour avoir des raisonnements politiques très intéressants.  

En ces temps de fascisme ambiant, pesant, oppressif, il est temps d’œuvrer à ce que tout cela change. 

Attestation de non-renoncement aux soins- de non renoncement à sa liberté- de non-renoncement à ses droits de citoyen-

À la Une

J’ai eu la surprise de tomber sur cette attestation nausée abonde sur les réseaux sociaux. (La première.

Je me suis donc permis de la remanier quelque peu (la deuxième).

C’est quand même quelque chose, le fascisme !

Définition :

Doctrine ou système politique tendant à instaurer dans un État un régime totalitaire

Qu’en ont dit certains « grands penseurs »…

« Le fascisme, ce n’est pas d’empêcher quelqu’un de dire, c’est d’obliger à dire » Roland Barthes

« Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme ». A Camus.

Actuellement, en ces temps troublés de pandémie, de terrorisme, de pandémie doublée de terrorisme, de stratégie de choc en veux tu en voilà (cf vidéo ci-dessous) … Il semble bien que nos maîtres aient à l’esprit de nous noyer dans un océan de peur, ou nous chercherions pour ne pas couler, à nous raccrocher à nos congénères tous aussi effrayés que nous, quitte à les faire couler à notre place. N’en disons pas plus, le « diviser pour mieux régner », ou encore, « le règne par la peur » sont aujourd’hui des concepts de domination dont nous usons et abusons dans nos vies d’exploitation quotidiennes.

Il se trouve que bien souvent, les personnes cherchant à imposer leurs morales, leurs valeurs, leurs éthiques aux autres, se trouvent être habitué à évoluer dans une cert&aine culture dominante au sein d’un groupe donné.

Prenons garde aux simplifications hâtives, la culture dominante ne veux pas toujours dire, même quasiment jamais, la culture du plus grand nombre. Non, la culture dominante, c’est la celle véhiculée par un groupe social au pouvoir, le plus souvent. De ces morales, ces cultures, sont édictées des valeurs, qui pour bon nombre d’entre elles, s’érigent en règles, en lois.

De là, il arrive facilement que des gens issus, ou véhiculant cette culture dominante, celle qui est soutenue par la coercition légitime au pouvoir, s’érigent en champion de la défense de l’ordre établit. C’est ainsi que l’on en vient à des dénonciations auprès des instances, de la part de ceux qui se sentent légitimes et légitimés par le seul ordre, la seule règle, la seule morale qui vaille.

Dans les bas fonds de ces remous de la pensée fasciste, on trouve le genre de document, comme cette attestation de renoncement aux soins, que je diffuse ici.

Cette attestation me dit, si tu veux avoir une autre opinion que celle de l’ordre établit, ai le courage de tes opinions et renonce aux bienfaits que pourrait t’apporter cet ordre. Ecris ton nom, ton adresse, fiche toi comme un banni du système et puis finalement, tu n’auras qu’à t’en aller, puisque notre seul système qui vaille, semble t’insupporter.

Pourquoi pas, finalement…Lorsque je n’aime pas quelqu’un, que je n’aime pas les règles de sa maison, je ne viens pas chez lui…

Mais cette maison ou je suis né, tout comme lui, est-ce bien chez lui ? N’est-ce pas chez nous ?

Sur quoi se base t-on pour imposer sa morale sociale à tous ?

Sur l’accord du plus grand nombre ?

Sur l’accord d’une minorité quoi s’accroche à son pouvoir ?

Au sein du pouvoir socio-culturel bourgeois, vecteur des dogmes néolibéraux dans la France actuelle, la caste des dirigeants et de leurs perroquet semble se leurrer dans une conscience d’être tous, puisque ne vivant qu’entre-eux.

C’est une erreur, de plus en plus visible. Ce pouvoir a imposé historiquement une vision du pouvoir se faisant par l’accord du plus grand nombre. Cette vision imposée, à raison pour les intérêts d’une minorité, n’a jamais été matérialisée dans les faits, cependant, elle a été imposée dans les esprits. Lorsque les esprits prendront pleine conscience de cette duperie, ils mettront clairement en cause la légitimité de ce pouvoir sur eux.

En revanche, le sentiment de toute puissance d’une minorité de bourgeois et de leurs suiveurs invétérés, lui se matérialise très vivement et encore plus en ces période de fin de régime, ou les bases des velléités de totalitarisme latentes, s’expriment bien plus clairement, vivement et publiquement. Cela se concrétise, notamment, par la diffusion de ces attestations de renoncement aux soins, immensément honteuses pour ceux qui les diffusent.

Je me suis permis de reprendre cette attestation et de la remanier à mon gout.

Cette société n’est pas la leur, le monde n’est pas à eux, ils finiront par le savoir et nous finirons par le savoir aussi.

Stigmatisation sociale : Enseignants VS Musulmans.

À la Une

Au sein du merveilleux principe de pouvoir consistant à diviser pour mieux régner, la tendance actuelle impulsée par nos maîtres, tend au pugilat socio-culturel entre deux types de population, que tout rassemble, autant que tout oppose : les Musulmans et les Professeurs.

Certains sont les deux à la fois…Sale période pour eux.

Analysons ces deux corps sociaux séparément, et leur rapport à la stigmatisation et l’auto stigmatisation.

Les enseignants sont une partie de la population ayant une forte propension à l’auto-stigmatisation sociale et culturelle. Irresponsables, incurables et dangereux pour certains, cette partie de la population a pour spécificité de représenter le pouvoir (éducatif) auprès du tout venant social. Elle a tendance à pointer à qui est mineur et obligé de l’entendre, que ses stigmates sont les seuls qui puissent avoir le privilège de l’expression libre…

Disons qu’on ne peut plus parler du même type d’auto stigmatisations (du au contexte social) que celles que s’infligent elles-mêmes, des populations musulmanes dont la couleur de peau, la religion, ou même le lieu de résidence, rend moins facile certains accès à certains aspects basiques de la vie sociale, comme trouver un logement, du travail et ne pas se faire traiter comme des parias à longueur de discours médiatico-politiques. Irresponsables, incurables et dangereux pour certains, les tribunes de leurs agents stigmatisant, ont bien plus pignon sur rue, que celles s’appliquant au groupe de population des enseignants.

Cette différence s’explique très facilement par la place qu’occupent ces deux corps socio-culturels, au sein de la société française actuelle.

Heureusement, en ce sens, les choses évoluent.

Dans un certain crépitement de fin de régime, les tenants de nos coercitions légitimes tentent une fois de plus de diviser les uns et les autres, histoire d’occuper la populace à ne pas situer d’où vient le problème de stigmatisation et leur propension à s’y conforter dans une sorte de refuge socio-culturel.

Tout ceci est un réflexion sur le global.

Evidemment, tous les musulmans ne sont, heureusement, pas honteux d’être musulmans parce qu’un taré à coupé la tête d’un enseignant, au nom de l’interprétation d’une croyance que peut faire un taré (qui n’aurait certainement pas manqué de couper la tête de quelqu’un d’autre, pour toute autre raison, si son chemin de vie de taré à l’air libre était allé au delà).

Evidemment, tous les enseignants ne sont pas de gros collabos soutenant un régime fasciste dont la tendance sociale actuelle, est la stigmatisation de certains groupe de population auprès de ses « citoyens perroquets » les plus zélés à diffuser leur propagande (« je stigmatise les uns d’une main, je prive de liberté, de droits et de dignité les uns et les autres »).

Certains musulmans, comme certains enseignants, peuvent avoir une fâcheuse tendance à penser que leurs croyances religieuses, sont les seules qui vaillent…

C’est dommage de vouloir imposer sa morale aux autres…

Je trouve opportun qu’il y ai des règles communes, mais quand on parle d’avis et de croyance, il serait, selon moi, préférable, que chacun puisse s’exprimer et ne pas empêcher ceux d’autres croyances, ou d’autres avis, de le faire (dans le cadre d’une certaine bienséance, bienséance dont il serait opportun de retirer le fait de couper des têtes, ou encore de diffuser des images de prophète avec une étoile dans le cul en classe, à des élèves de 4e, en considérant, évidemment, que la deuxième proposition, ne justifie en rien la première).

J’ai également l’impression que pour arriver à cela, il faudrait que les tenants du régime politique en place actuellement en France, ne soient pas eux mêmes, des sortes de fanatiques religieux, imposant leurs dogmes et les croyances de leur caste à l’ensemble de la population (et qu’on arrête de nous raconter que les gens les ont choisi, pure foutaise).. Cela me fait l’effet d’une république islamique ou le Coran est la loi…(le tout sans dire que le Coran est une religion et en interdisant de le dire, histoire de retirer les possibilités de définition de terme aux sujets du régime, dans le but qu’il ne puissent pas matérialiser ce qu’ils subissent et empêche ainsi, toute possibilité de prise de conscience de qui fait quoi, dans quel but).   

La question du « a qui profite le crime », est naturellement, dans ce cas, comme dans bien d’autres, à se poser.

Les musulmans, dans leur ensemble, en tant que communauté, ont-ils intérêt à ce que les professeurs aient peur de se faire couper la tête par eux, en cas de mot de travers ou de diffusion de dessins tout pourris ?

Les enseignants ont-ils ont-ils intérêts à se mettre à dos en les stigmatisant pour leurs croyances, culture, une bonne partie de leur public auquel il rendent leur service d’enseignement ?

Alors pourquoi œuvrer dans des considérations qui ne sont ni intéressantes pour les uns, ni pour les autres ?

Qu’est-ce qui nous pousse à faire des choses qui nous nuise ?

Qui pourrait y avoir un intérêt ?

Chacun répondra, ou non, à ces questionnements comme il le souhaite.

Deux poids, deux mesures et tête coupée…

À la Une

Tien, un prof s’est fait couper la tête…
Et la queue ?
Et la tête !
Alouette !


Retraçons l’origine du mal :


Un prof en collège de banlieue parisienne, décide de faire un cours sur la liberté d’expression…Ce n’est peut-être pas le premier. Pourquoi pas, un bon sujet à traiter avec des élèves de collège.
En ces temps de procès suite aux attentats à Charlie Hebdo de 2015 (le temps de la « justice »), ont resurgi les « je suis Charlie » qu’on croyait définitivement enterrés des modes de matraquage de la presse mainstream, souvent relayées de manière très orthodoxes par nos chers enseignants, auprès de leurs élèves.


Ce Monsieur Samuel Paty, n’a donc certainement pas manqué de jouer son rôle social, en apportant sa pierre à l’édifice de la liberté d’expression des blancs bourgeois, visiblement en légitimité exclusive au sein des propagandes éducatives françaises.


Au final, voilà un crime spectaculaire. Un enseignant faisant de la provocation sociale et culturelle (on détaillera plus loin) se faisant décapiter par un taré. Rien ne justifie qu’on se fasse couper la tête, une évidence.


Ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas le crime en lui même, mais les réactions qu’il provoque. Ce sont aussi ces origines probables, non pas celles amenant un taré à commettre un acte qu’il n’aurait certainement pas manqué de commettre sur d’autres, pour de toutes autres raisons, mais les origines d’un malaise social et culturel, terreau de ce crime exécuté par un taré qui n’est que la surface visible de l’iceberg.

Il conviendra donc d’évoquer plusieurs notions :


– la liberté d’expression

– le rôle social et culturel des enseignants

– le malaise social et culturel de la population musulmane en France

– les réactions suite au crime et les volontés d’orientations médiatico-politiques qui s’en suivent

Les caricatures incriminées…Est-ce vraiment intéressant ?


Non, elle sont toutes plus nulles et moins drôles les unes que les autres.
Faut-il les interdire ?
Non. Drôles ou pas drôles, de qualité ou non.


Est-ce vraiment opportun de diffuser auprès d’élèves de 4e, un dessin de Mahomet avec une étoiles dans les fesses, lorsqu’on est professeur dans l’exercice des ses fonctions ?


Je ne pense pas et ce n’est pas pour moi une question de religion, ou de blasphème religieux, mais plus une question de bon sens éducatif.

Constater ceci me laisserai tendre à penser que le professeur en question fait passer ses convictions politiques personnelles, prioritairement aux vertus éducatives de son enseignement.

Ainsi, je comprends bien que des parents se soient plaint du cours du professeurs, et que quelques-uns des plus coincés du cul d’entre eux, aient appelé à manifester, ou à se plaindre collectivement auprès de la hiérarchie de l’enseignant, sur son enseignement. Non, les vilains musulmans n’ont pas demandé à ce que soit tué le professeur, il se trouve simplement qu’un taré est passé par ce contexte local de conflit parents/professeur, ou parents/établissement et qu’il n’a pas trouvé mieux que de venir couper la tête à ce Monsieur Paty


Les réactions suite à l’acte :


Evidemment, suite à cette voie de fait (rappelons qu’en France, il y a plusieurs assassinats par jours, et il doit y avoir plusieurs têtes coupées par an…), les réactions n »ont pas manqué de se faire entendre.
Il ne s’agit pas de se cacher derrière son petit doigt non-plus, ce crime a bien été commis par un musulman (jeune et taré), au nom de la défense de l’image du prophète Mahomet contre un impie l’ayant profané…Il s’agit donc d’un crime commis au nom de la religion musulmane, c’est très clair.
Nos chers islamophobes plus ou moins dormants, n’ont donc pas manqué cette bonne occasion pour se manifester. Lorsqu’un taré tue au nom de l’islam, c’est naturellement l’islam qui veut tuer tous les blancs bourgeois défendant leur liberté d’expression blanc bourgeoise, contre le vilain islam qui n’aime pas les dessins pourris de Charlie Hebdo…


Pire du pire, les courageux professeurs, se sentant d’un coups des défenseurs de leur liberté d’expression et des champions antifascistes, liberté d’expression qu’ils bafouent quotidiennement concernant tout ce qui sort de leur doxa socio-culturelle bourgeoise, et fascisme pour lequel ils sont les agents collaborationnistes en muselant quotidiennement leurs élèves avec leur masque magique, ainsi qu’avec la propagande sanitaire et sécuritaire qu’ils relaient, diffusent et défendent.


Rien, d’étonnant à ce que les professeurs aient une réaction coporatrice, rien d’étonnant non plus à ce qu’ils se sentent concernés par le meurtre de leur collègue. On est naturellement plus concerné par les choses qui nous concernent, et plus elles nous concernent directement, plus elles nous font réagir. Les professeurs, comme bien d’autres, ne réagiront donc pas trop à tous les meurtres ne concernant pas des professeurs et à toute atteinte à la morale qui ne sera pas celle de leur classe sociale.


Les professeurs, puisque c’est leur mode d’expression habituel et exclusif, n’ont donc pas manqué de se rassembler pour manifester leur soutien à leur confrère décédé.


Tien ? On a le droit de manifester pas les temps qui courent…Visiblement, pour ce coup ci, les professeurs en ont eu le droit…Et ne se sont pas fait taper dessus par les CRS….

Un des problèmes soulevé par cette affaire de l’homme à la tête coupée, réside dans le fait que les professeurs ont tendance à diffuser leurs avis, leur morale, de leur position de professeur de la république, « élite intellectuelle de la nation » (du moins, semblent-ils souvent le penser).

Ils diffusent leurs avis de classe en classe, comme étant les avis et les morales communes, ce qui est loin d’être le cas. Leur enseignement est obligatoire, l’adhésion à leur morale n’est pas encore unanime. De ce phénomène, vient naturellement un sentiment d’arrogance subie par des groupes de population ne se sentant pas solidaire de cette morale diffusée obligatoirement et parfois avec beaucoup d’aplomb, à leurs enfants.

Deux poids, deux mesures :


Si réelle liberté d’expression, on devrait pouvoir cracher sur tout le monde, toutes les coutumes, croyances, religions…Or, ce n’est pas du tout le cas en France et visiblement, il y en a que ça énerve.
A l’éducation nationale, les professeurs se font souvent les ayatollah de la culture dominante, celle qui donne le droit de cracher sur tels ou tels, plutôt que tels ou tels.
Pour allumer la mèche de la violence aveugle, il aura suffit qu’un adepte orthodoxe du fameux « je suis Charlie », applique ses dogmes de manière rigoriste devant un public visiblement pas encore prêt à faire la transition vers la pensée unique du « meilleur des mondes ».
Ce monsieur Paty, semblait donc ne pas avoir assez la tête sur les épaules, pour adapter ses croyances au contexte ambiant. Le contexte ambiant se serait donc chargé de joindre le geste à sa parole, de quoi lui remettre un peu plus les pieds sur terre, malheureusement en lui faisant perdre la tête dans l’opération, ce qui est, dans tous les cas et avec toutes explications du monde, déplorable.
  


Il me semble nécessaire de redéfinir la portée religieuse de croyances étatiques relayées massivement par ses fonctionnaires, notamment au sein de l’éducation nationale.

Ceci me donne l’effet d’une famille arrivée dans un pays étranger, et obligée de scolarisée son enfant, puisque scolarité obligatoire dans ce pays, comme chez nous, dans une école coranique. La famille ne souhaite pas adhérer aux valeurs de l’islam, mais est obligée dans ce pays, de scolariser ses enfants dans une école coranique. C’est évident qu’il y a quelque chose qui n’ira pas, pour école, pour la famille…
A l’éducation nationale, c’est un peu pareil…Il y a des personnes n’adhérant pas forcément aux valeurs de la religion de l’état nation macronien, issues de l’état nation blanc bourgeois…Ces familles sont obligées d’inscrire leur gosse, encore plus depuis les lois récentes restreignant fortement l’école à domicile, dans des écoles de la religion « laïque française ». Ce qui est particulier, dans ce cas, réside dans le fait que cette religion interdit de la définir comme telle, ce qui a tendance à la faire considérer comme faisant partie des lois naturelles, ce qui la rend encore plus intégriste que les autres religions. (ces adeptes ne matérialisant pas le fait d’être croyant en une religion, mais se fourvoyant dans une sorte de science infuse, ainsi très naturellement diffuse…) 


Pour conclure…


En résumé, il s’agit ici d’un meurtre, dont il convient de ne pas nier une portée religieuse flagrante (religion musulmanne VS religion blanc bourgeoise). Il convient de rappeler que ce meurtre, n’est que l’acte d’un fou isolé, et non d’un terrorisme islamique généralisé en France. Il convient de contextualiser l’état de la liberté d’expression en France en général et dans l’éducation nationale en particulier, ou les valeurs, codes, normes, éthiques de la bourgeoisie sociale, semblent être les seuls à avoir droit de citer. Il convient de rappeler que les professeurs diffusent quotidiennement cette propagande sociale culturelle à un public, « tout venant social », n’y adhérant pas forcément et se sentant parfois stigmatisé, par des enseignants faisant du zèle auprès de leurs enfants à l’école. 


Je ne cautionne en rien, que quiconque se fasse couper la tête, qu’importe la raison. 


Je ne cautionne pas plus le fascisme diffusé par quelconque groupe de croyant, se permettant de tuer quiconque ne croit pas, ou n’agit pas dans la bonne orthodoxie comportementale prônée par cette croyance. 


Je suis pour une liberté d’expression réelle et non propriété exclusive de certains groupes de population.

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Clochard

Je parcourais les ruelles

les bras gonflés au Subutex

je suis un homme comme tout le monde

mais ça se voit moins que les autres

heureusement que j’ai des godasses pour cacher le peu de pieds qui me reste

dans mes chaussettes y’a plus de place les champis sont majoritaires

majoritaires

Je vire du rouge au blanc sur ma peau comme quand je bois

l’amertume de mon quotidien qui conduit à mon trépas

maintenant je me souviens de ma tendre enfance, l’éducation soit dans la gueule soit dans le cul

j’ai préféré la rue, très jeune je m’y suis réfugié, embaumé dans les vapeurs tant que je tenais la forme

je brulais mes premières heures, sous les ponts ou les gens dorment

Les années ont façonnées un ado en un zombie

qui à force de se défoncé paraissait avoir vieilli

de tant d’années, passées au solel de la rue

de tant d’années, passées au soleil de la rue

En regardant…les regards

en regardant…les regards

Perdus des autres gens

Perdus des autres gens

on voyait passer le temps

On voyait passer le temps qui passe sur nous comme le vent

Qui passe sur nous bien plus souvent que sur ceux qui nous passent devant

On regardait passer le temps qui passe sur nous comme le vent, qui passe sur nous bien plus souvent que sur ceux

qui nous passent devant…

C’est une bonne nuit de sommeil, il faudrait se lever

c’est une belle journée, une belle journée

mais le vent sur la face, n’est pas nécéssaire

faudra faire avec, faudra faire avec

et comme c’est bon de prendre l’air avec ce soleil, qui nous congèle les culs

avec ce soleil qui congèle tous les culs que j’ai vu

Il ne faut pas trop s’en faire pour ne pas effrayer

Tous ces gens qi s’affairent, ne pas les emmerder

il faudrait s’inqiéter de ceux qui pouraient te laisser crever

il faudrait t’inquiéter de ceux qui pourraient te laisser crever

la bouche ouverte…

La statut n’a pas bougée, moi je n’ai pas changé de statut

car c’est quand même dans la rue qu’on voit le mieux les étoiles

le nez gros comme une pastèque, fourrée au produits illicites

que l’on ne trouve que sous les étoiles loin de ceux

que ça irrite

C’est une bonne nuit sommeil, il faudrait se lever

c’est une belle journée, une belle journée

Vacances

À la Une

Vacances, congés,

congés de qui ? Congés de quoi ? 

Congé de vous, congé de moi ?

Une mise en veille de nos périodes habituelles

Ou nous vrillons comme des fourmies

à la confection de nos vies

le tout en collectivité

et les petits trous bien creusés

serviront à mieux vivre ensemble

bien à l’abri de nos terriers


et voilà que nous y retournons

dans nos cellules toutes personnelles

sans avoir fait voeux de silence

nous n’y ferons pas trop de bruit

nous reposerons la bête un temps

juste le temps de reprendre son souffle

que nous cracheront au gré du temps

d’exploitation qui donne la soupe


Amassons bien les petites miettes

que nos maîtres nous ont accordé

observons bien de nos fenêtres

que l’on ne vienne pas les convoiter


nous en feront des petits tas

agrémentant nos repas d’hiver

pour que l’on ai un peu moins froid

quand on nous privera de chaudière


quand on nous privera de maison

quand on nous privera de congés

quand on nous privera d’horizon

quand on ne pourra que travailler


Sachez profiter de vos vacances

Elles seront peut-être les dernières

nostalgie de ce bon vieux temps

dont nos mémoires feront poussière

Majorité silencieuse ou minorité braillarde ?

À la Une

Des hordes de gens haineux, des hordes de complotistes, des hordes de barbares en tout genre…
En voilà des idées qui passent par delà réseaux et comptoirs du commerce, que l’on entend et qu’on légifère comme sortant du paradigme des dogmes imposés à la populace. 


La majorité silencieuse, celle qui s’identifie visiblement comme telle, s’inquiète de tout ceci, mais s’inquiète bruyamment. 

Étalage de peurs diverses sur fond de publicité normative, le bruit des bottes anonymes sait se faire entendre pour qui dit ne pas faire de bruit. Bien ancré dans un monde où il lui convient de ne pas trop réfléchir, ne reflétant que très peu la lumière qui passe, cette majorité silencieuse auto-proclamée s’exprime et prime sur tout autre idée que les siennes. 


Mais revenons sur la définition identitaire de ce groupe de population…


Majorité pourquoi ? 


Parce qu’elle fait beaucoup de bruit ? 


Parce qu’elle est à l’aise pour exprimer l’opinion qui ne fera jamais objet de censure de la coercition officielle  ?


Parcequ’elle se sent légitimé par la puissance économique, politique, sociale et culturelle dont elle diffuse les dogmes ? 


La majorité n’est-elle pas une valeur, un nombre ? Et combien sont-ils finalement ? Combien ont soutenu activement le système en place…Parce que, ne nous leurrons pas, nous parlons bien d’un soutien actif au régime, en parlant des gens évoqués ici. 


Combien sont-ils à avoir activement voté pour le régime en place ? 20% de la population inscrite sur les listes électorales, qui représente 87% des gens en capacité de voter ? Ca fait quoi, même pas 15% de la population, dont une bonne partie doit regretter son choix aujourd’hui ? On dira 10% de soutien global des majeurs, français, nourris, logés, blanchis et vaccinés au pays de Molière, est-ce une majorité ? 


Ce sont pourtant eux quasi seuls qu’on voit, sur le mainstream, mais aussi, malgré ce que eux en disent, sur les réseaux. Eux, ce sont ceux qui n’hésitent pas à venir commenter sur vos pages, lorsque vous osez publier sur la votre, des communications un peu trop hérétiques, complotistes à leur goût.

Eux, ce sont ceux qui n’ont de cesse de vouloir semer la bonne parole chez les autres, des témoins de jéhovah du système, des missionnaire irréfléchis du néolibéralisme.

Eux, ce sont les vichystes, les collaborationnistes, les agents infiltrés inconscients. Eux, ce sont les auto-conditionnés, ayant fait trois fois le tour de la matrice jusqu’à l’aimer, la chérir et la défendre coute que coute.

Eux, sont presque impossible à sauver, au contraire de ceux qu’ils n’ont de cesse de vouloir influencer vers un chemin de vie qui ne me semble pas être le leur. 


Doit-on les laisser s’auto-discréditer ? Doit-on les combattre ? Chacun fera ce qui lui semble être le meilleur. 


L’animal acculé est toujours plus agressif. Nous touchons à la fin d’un régime qui se défend logiquement, de manière plus véhémente. Les perroquets du système suivent naturellement. 


Non, cette majorité silencieuse auto-proclamée n’est pas non plus silencieuse, elle est brayarde. Elle s’étale, vocifère et fait pulluler ses discours tantôt crétins, tantôt abjectes. 


La majorité silencieuse auto-proclamée, est en réalité, la minorité braillarde. 
Elle s’exprime sans contrainte au pays du fascisme et tant qu’on évoluera dans ce contexte, elle n’hésitera jamais à continuer à se faire entendre. 

Lorsque les temps changeront, ils retourneront leur veste, comme de bien entendu, puisque attirés par le côté rassurant et sécurisant du pouvoir, comme des mouches à merde. Ils deviendront résistants dès 1946 et s’auto-proclameront ayatollah du régime qui suivra. C’est ainsi et il nous faudra, quoi qu’il en soi, vivre avec eux. 


En revanche, il convient de remettre les choses à leur place.

Les minorités, ne sont pas les majorités, les braillards ne sont pas silencieux. Une fois l’église remis au milieu du village, il est plus aisé de la distinguer comme telle. 

Décharges

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Les décharges se déchargent de toute responsabilité immédiate. 
Les décharges éloignent toute proximité entre les fauteurs de troubles et les troubles engagés, évitant au maximum, tout retour de bâton potentiel de la part de ceux qui sauront ne pas distinguer le bout du manche. 


L’irresponsable s’inscrit en modèle, l’irresponsabilité en culte, pour qui sait se situer là où la vie d’irresponsable permanent est possible… Ceux qui savent se situer, ou plutôt, ceux qui sont, puisque ces irresponsabilités s’héritent, bien plus qu’elles ne se gagnent. 

On ne mérite pas la rente sociale, ce privilège est inné, de droit divin. Les incompétences et les incapacités ne se travaillent pas, elles se vivent, de la naissance à la mort, fermant les esprits étroits, jusqu’à ce que l’espace qui se restreint fini d’éteindre la lumière. 


Les classes sociales immobiles, les privilégiés de siècles en siècles, les vies entières à s’y habituer de toute part, pourrissent la vie des gens ensemble, ainsi que des gens séparés dans leurs propres ensembles. Chacun engraisse et rouille, sa crasse se grippe et personne ne se voit plus. 

Ils déblatèrent, vocifèrent et agissent par coutume, habitudes, processions, sans ne plus se soucier de ce qui découle de ce qu’ils font. Au bout de la chaîne, ceux qui subissent ces décisions, qui ne se demande même plus d’où peuvent bien provenir, les raisons de ce à quoi ils se sont adaptés, modulés, confondus, fusionnés. 


Entre chaque extrémité des biens et mal nés sociaux, des nuages de fumée, des illusions d’éloignement, des aveuglements collectifs, composés de petites règles d’immunité, pour qu’aucun de ses auteurs en hauteur ne subisse, les cruautés émises.

Dignes de quoi ?

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L’important, c’est de rester digne.
Je ne dis pas que d’aller faire la guerre suivant le dictat des pouvoirs divers est plus intelligent……

Mais bon…


Il s’agit aussi de vous regarder un peu, surtout en ce moment. Si vous êtes dignes, c’est du totalitarisme que vous cautionnez.

Un totalitarisme rampant, vous croyez ?


Et non, aujourd’hui, c’est vous qui rampez, planqués derrière vos chaises de bureau, à vous rassurer les uns les autres à coup de slogans vois auto-situant en « démocratie », dans un « état de droit », en pensant que vous « protégez les autres », alors que vous cautionnez le fascisme.
Enlevez-vous toutes les histoires qu’on vous fait monter dans le cerveau, en ce moment, c’est le Covid, demain, ça sera autre chose.


Allez au delà des illusions qu’on vous met dans le pif et observez plutôt les résultats que VOTRE attitude provoque, les dégâts qui sont de VOTRE responsabilité.
Au final, vous êtes en train de détruire vous-même le pseudo modèle de société que vous croyez cautionnez.


Le pouvoir n’est rien sans vous, le pouvoir c’est vous.


Au temps des guerres, comme en ce moment, c’est bien vous qui donnez votre pouvoir, au pouvoir qui n’est plus vous, mais qui continue à agir par vous.


Reprenez possession de vous mêmes, il est temps !

L’exemplarité des élites.

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Ils vous font porter un slip sur la tête toute la journée, eux n’en portent pas.

Ils vous disent de vous serrer la ceinture, eux s’offrent des bureaux à 1 million d’euros…

Ils vous disent quoi penser, mais ne s’appliquent en rien cette pensée à eux mêmes …

Et vous, vous les suivez, dans leurs décisions absurdes (absurdes pour vous, eux ont de très bonnes raisons de vous les faire appliquer), vous pensez ce qu’ils vous disent, vivez ce qu’ils vous disent, consommez ce qu’ils vous disent, respirez ce qu’ils vous disent….

Alors qu’ils se montrent devant vous, à faire eux-mêmes, tout autre chose, à ne pas s’appliquer à eux mêmes, les contraintes qu’ils vous imposent, à se pavaner devant vous avec leurs privilèges, dont ils augmentent le nombre à mesure qu’ils vous privent de vos libertés restantes…

Jusqu’à ce que vous y soyez plus habitués, qu’habitués, jusqu’à ce que vous soyez conditionnés au deux poids, deux mesures, à la normalité de la différence de traitement entre les uns et eux, sans légitimité aucune…

La légitimité, c’est votre conditionnement, votre aveuglement, votre amour pour vos maîtres. La légitimité, c’est votre stupidité religieuse, votre foi en vos oppresseurs.

Les soumis en balade…

À la Une

La soumission est une des plus nobles notion du concept actuel de citoyenneté. 
Ainsi, les personnes individuelles d’un groupe donné, acceptent de donner leur souveraineté, à d’autres, pour le bien du groupe. Le tout se fait sur les bases de la foi en ses maîtres, sans aucun moyen de contrôle, de destitution, de reprise du pouvoir délégué à d’autres en cas d’abus de ces « autres ». 


Pour faire fonctionner tout ce système, le pouvoir, celui que vous avez donné sans contre partie, à besoin de petites mains dociles, recrutées très justement, en fonction de leur capacité de calibrage individuel, à ce que « la société » attend d’eux. 

Une fois adoptée, la petite main du pouvoir qu’est le fonctionnaire, peut œuvrer toute sa carrière durant, sécurisé par la confiance que son maître à en lui.  


Je parle souvent du travail de fonctionnaire, dans les termes suivants : « un fonctionnaire, ça n’est pas impossible à virer, mais c’est très difficile, même le dit fonctionnaire s’avère être très défaillant. Le fait qu’il ne travaille pas, ne suffit pas à le virer. Le fait qu’il ne soit pas présent sur son lieu de travail ne suffit pas non plus. Le fait qu’il travaille horriblement mal, soit horriblement défaillant, fera peut-être mobiliser des contrôleurs, ou autres inspecteurs, lui fournira un poste « au placard »,  mais ne suffira pas non-plus à le virer. Le fait qu’il insulte, ou frappe un usager, un collègue, ou un chef, ne suffira pas à le virer non-plus, à moins que la scène ai été filmée et diffusée dans les médias mainstream (et encore, dans ce cas extrême, on est sure de rien). 


En fait, le meilleur moyen de virer un fonctionnaire, est que le ministre de tutelle, puisse personnellement filmer une scène du viol incriminant la personne à virer, sur son lieu de travail. Pour que la procédure fonctionne, il faudra, au préalable, que la personne à virer ai signé un droit à l’image, afin que la vidéo puisse faire office de preuve devant le tribunaux. Ce n’est qu’à partir de là, et suite au procès condamnant le futur ex fonctionnaire, lui deviergifiant son casier judiciaire, que la personne pourra être licenciée de la fonction publique, puisque n’étant plus titulaire d’un casier judiciaire vierge. 
(Ou alors, on peut incriminer le fonctionnaire à virer, comme ayant partagé en public, ou sur les réseaux sociaux, des opinions opposées aux évangiles gouvernementaux. Dans ce cas, il contreviendrait à sa mission première et fondamentale, dans sa représentation de la saine parole et du saint positionnement, écho du pouvoir dont il est la visibilité.De manière générale, ceci est la meilleure méthode du moment pour faire perdre son travail à une personne, et ça fonctionne aussi pour les non-fonctionnaires. )


Le même principe s’applique à la majorité des citoyens français, dans leur approbation tacite aux décisions gouvernementales. Pour que ces derniers se mettent à se bouger le cul en cas d’atteinte grave du pouvoir à leurs droits fondamentaux, il faudrait que l’équipe du gouvernement en son entier, vienne violer directement la grand mère de chaque citoyen non-révolté suite à atteinte à leurs droits fondamentaux, leurs primaires libertés. II faudra également, que la scène soit filmée, puis diffusée sur les médias mainstream, validant ainsi, en tant que preuve pour l’opinion publique, le dit viol massif de grand mère. La validation en délégitimité des actions gouvernementales devra ensuite être discuté sur Balance Ton Poste de Hanouna et être validé par Karine lacombe et Gilbert Deray sur LCI. 


Ce n’est qu’à partir de là, que les dits citoyens, accepteront de signer des pétitions et éventuellement, d’aller manifester dans les quartiers les plus pauvres de Paris, le tout, en maintenant une distanciation sociale de une ou deux rues, entre chaque manifestant. Afin de pouvoir sortir en toute sécurité, les dits manifestant, s’appliqueront en auto-discipline, à boire un litre et demi de gel hydro alcoolique, afin de ne pas risquer de contaminer l’atmosphère des balcons parisiens à chaque expiration. Ils s’exposeront très volontiers à des poursuites judiciaires en cas de non-port du masque sur la bouche, ainsi que du slip sur la tête, des fers au pieds et du drapeau français dans le cul. 

Touche pipi chez les mineurs…

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Mais dans quel monde vit-on ?
Ah ces petits enfants innocents, ne sont-ils pas mignons, plein de candeurs, les yeux emplis de volonté de découverte, de découverte de la vie, de découverte du monde…
Il est donc bien normal qu’ils découvrent le monde dans lequel ils évoluent, et qu’ils s’y habituent dès le plus jeune âge.

Ceci doit s’appeler l’éducation.


Ainsi, jeunes garçons et jeunes filles, découvrent très rapidement la bite de leur papa, ou les doigts de leur maman, la ceinture de tonton et les sucettes des voisins.

Ce petit goût sucré, il le garderont, la plupart du temps pour eux, parce qu’il est dans les gênes des bourreaux, de savoir faire taire les victimes sous leur influence. La société fait ça pour les masses, les masses n’ont plus qu’à appliquer localement, le tour est joué !


Ce petit goût sucré, il le garderont pour eux, les petits enfants et le garderont avec eux en grandissant. Rancoeur, amertume et parfois habitudes à reproduire une fois adultes et responsables d’enfants à leur tour, ainsi se construisent psychologiquement bon nombre d’entre-nous.
Je pense qu’à peu près 1 enfants sur 3 à été violé, ou a subit des attouchements durant son enfance. Il n’y a pas de chiffres officiels, c’est peut-être un enfant sur 4, ou sur 5, mais ça fait quand même déjà beaucoup, non ?


Et puis, pour ceux qui n’ont pas eu cette chance, il y a encore tout une vie d’adulte pour se faire violer ou agresser sexuellement (pour le coup, dans ce cas, ça concerne les femmes, TRES majoritairement)


Comme on parle peu du phénomène en société, les gens à qui ces mésaventures ne sont pas arrivé, des gens comme moi, par exemple, peuvent penser que les chiffres avancés plus haut sont très exagérés. Ceux à qui cela est arrivé auront certainement une autre opinion…


Sinon, faites les test prenez trois ou cinq collègues de boulot, amis, connaissances, demandez leur qui a déjà connu pour lui même viol, agression sexuelle, inceste, durant son enfance.
Sans vouloir faire mon prédicateur, il y en aura au moins un…(j’ai fais le test, ça fonctionne, c’est même souvent 2/3 si vous prenez une groupe de femmes)Tout ceci donne une idée de certaines perspectives d’amélioration que nous avons tous dans le « vivre ensemble »…en société.

En attendant, étonnons nous moins des agissements perturbés de nombre de nos confrères et consœurs, les ejacs faciales à 5 ans, bien que riches en protéine, n’apportent pas toujours l’équilibre nécessaire à un enfant pour bien grandir et avoir une vie équilibrée et épanouie en tant qu’adulte.

Anti-masque ?

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Anti-masques ?
Ce n’est pas si compliqué de mettre un masque, quand même !
On peut bien faire ce tout petit effort pour protéger nos grands mères, nos veuves et nos orphelins, que diable !


N’allez pas nous faire croire qu’un tout petit masque fait du mal, les médecins en portent un toute la journée !
Et les chinois alors, à Pékin, ils sont nombreux, depuis fort longtemps à en mettre, des masque. Là bas, c’est même entré dans les moeurs et ils n’en sont pas morts !


Malgré toute ces affirmations, que l’on peut entendre, de ci, de là, malheureusement, le masque semble pourtant faire du mal de la manière dont il est utilisé.
Premièrement au niveau sanitaire, mis, remis, mis dans la poche, remis, utilisé en extérieur par 30 degrés…(il faudrait dans ces conditions le changer tous les 1/4 d’heures (préconisations dans les armées), ce que personne ne fait et ce qu’aucun média mainstream ne recommande vraiment…). Beaucoup de maladies, résultants de l’inhalation de champignons, bactéries et carbone aspiré en quantité trop grande sont à prévoir (ces maladies seront peut-être recensées comme du COVID, qui sait…). Oui, les médecins utilisent le masque, mais contre les projections, pas contre les virus. Ils en changent dès qu’ils changent d’espace et s’en servent dans des conditions de climatisation et d’aération toute autre que ce que le grand public fait en pratique. Quand à ceux qui le portent dans les grandes ville chinoises, comme à Pékin, c’est pour se protéger des particules de pollution et non du covid ou de tout autre virus.

Deuxièmement, le masque fait du mal aux libertés publiques, il musèle symboliquement les gens, et les fait prendre l’habitude de ne plus pouvoir respirer, circuler, se réunir librement (le masque et les restrictions qui vont avec, mais le masque est le symbole le plus visible…).Il ne faut pas se leurrer, entre les libertés publiques mises à mal, de plus en plus fréquemment et dans des domaines de plus en plus fournis, et vous, il n’y a aucun Covid actuellement..Il n’y a qu’une volonté politique de vous conditionner à une soumission grimpante, envahissante…A vous normaliser au « meilleur des mondes ». Bravo, test réussi ! Sachez bien que tant que vous réussirez les tests, vous passerez à l’étape supérieure.

Le masque fait du mal, au moins sur ces deux point, mais je pourrais encore largement développer…Lorsque l’épidémie de Covid faisait rage (environ de mars à mai 2020, en France, on circulait sans masque, notamment dans les supermarchés, alors que c’est là que le masque aurait pu être utile, semble t-il. Aujourd’hui, si on veut être prudent, mieux vaut se méfier de ce qu’on touche, que de ce qu’on respire. Les médias mainstream sont alarmistes, font peur à tout le monde, et ne donnent qu’un point de vue, celui d’un pouvoir tendant vers un certain totalitarisme, salutaire pour tenter de contenir sa crise en légitimité( accentuée notamment, suite à la gestion des états occidentaux de l’épidémie lorsqu’elle faisait rage (taux de létalité des plus importants au monde en Europe et en Amérique du nord)).


Je ne suis ni anti-masque, ni ne remet en cause la réalité de cette maladie, dans l’absolu. Il se trouve juste qu’aujourd’hui, il me semble que des gouvernements incapables de protéger convenablement la population lorsqu’il était temps, tentent opportunément de se servir de cette crise sanitaire passée, pour asseoir un pouvoir encore plus autoritaire.

Les médecins et les professions médicales se taisent en majorité, car ce sont en majorité des vendus du système de pouvoir actuel (consciemment pour certains, inconsciemment pour d’autres…)
Voyons ce qu’il se passe vraiment en ce moment même.


Vous voyez du Covid, vraiment ?


Je crois que vous entendez surtout des tests positifs tintamarres par voie médiatique et voyez certaines personnes qui attrapent un rhume, comme souvent en cas de refroidissement lorsque l’automne arrive. Ce qui est réel, en revanche, ce sont les restrictions et vous qui vous y conformez.
Voyez la réalité en face, arrêtez de croire aux fables gouvernementales dispensés dans les médias.

Voyez les faits pour ce qu’ils sont, pas sur ce qu’on peut vous en dire. Prenez conscience du rôle qu’on tente de vous faire jouer, conscientiser le et prenez vos décisions en votre propre connaissance de causes.

Informez-vous, renseignez-vous au delà des informations toutes consommables dont on vous aveugle. Il n’y a qu’ainsi, que vous choisirez réellement le monde dans lequel vous voulez vivre.

La rentrée au son des bottes.

À la Une

C’est quand même quelque chose, le degré d’obéissance que peut avoir une population, quand on les a bien conditionnés à suivre les sirènes officielles, pourvu qu’elles sonnent à leurs oreilles.
Parlons l’éducation, toujours, l’éducation nationale, encore et de ces agents instructeurs, que l’on appelle professeurs.


Ces chers enseignants, lorsqu’ils enseignent l’histoire, par exemple, semble propager cette idée que le totalitarisme est d’une autre époque et que ce qui était possible en 1940, en Allemagne et en France, ne pourrait plus l’être aujourd’hui.


Rendez-vous compte ! La démocratie, la liberté d’expression, comment le fascisme pourrait-il passer, peuvent-ils en plein enseignement, se questionner. ? ..

Et pourtant, les mêmes, au même endroit, en cette même année 2020, que font-ils, que cautionnent-ils ? A quoi croient-ils et surtout, qu’est-ce qu’ils participent à obliger à leurs élèves de faire ?


Là ou les jeunesses hitlériennes faisaient le salut nazi et apprenaient à détester les juifs, les jeunesses marconiennes, aidées de leur précepteurs officiels, apprennent à mettre le masque, le garder, vivre avec, ce qui implique autant symboliquement, que physiquement, bien autant, à mon avis, qu’un salut nazi généralisé.


Pourquoi tant de haine, puisque le chantage émotionnel bat son plein ! On met le masque pour protéger les vieux, les fragiles, n’est-ce pas l’évidence même ? Vus savez, ces vieux que nos chers maîtres ont laissé et laissent encore crever en EHPAD, à grand coup de rivotril (au mois de mars, médicament autorisé par écrit par notre bien aimé gouvernement, au moment ou si on était trop âgé, on avait plus le droit d’être soigné…) Pour illustrer mon propos, je mets en lien le fact checking du journal 20 minutes, quit ente de justifier que le dcret pris à ce propos n’est pas de l’euthanasie…Allez au delà du titre, lisez tout l’article, c’est très intéressant et c’est le « mainstream qui le dit ! »

https://www.20minutes.fr/societe/2754715-20200404-coronavirus-non-decret-gouvernement-vient-legaliser-euthanasie


Nous en sommes donc là. Les personnels de l’éducation nationale sèment la bonne parole, participent à museler la jeunesse, tout muselés qu’ils sont eux même, tant physiquement que dans leurs pensées très restreintes aux codes officiels..(chuuut, ne leur dites pas, ils ne semblent pas au courant…)


Et alors, que cautionnent-ils au juste, ces gens là ?


Petit exemple, dans bien des communes :
En premier lieu, dès la rentrée, nos maîtres ont donné l’ambiance. Masque obligatoire, pour tous, tout le temps, on connaissait…Mais pour être sure et bien marquer le coup, nos amis du ministère de la défense et du ministère de l’intérieur ont envoyé l’armada de flics, genarmes et autres Storm Troopers aux grilles des établissement lors de l’ouverture des établissements aux élèves. Quand je parle de Storm Troopers, ce n’est pas tellement ironique, puisque nos chers agents, photographiés dans toute la France, sont venu signaler leur présence, questionnant les personnels de l’éduc sur d’éventuels problèmes rencontrés avec le port du masque, entrant dans les cours des établissements scolaire, pour mieux vérifier, en tenue de combat, gilet pare balle, armes et lacrimos à la ceinture…On est loin des gendarmes de St Tropez en chemise…
De quoi commencer l’année en toute sérénité pour les élèves…


Après la rentrée, intensification du processus :
La préfecture étend le port du masque obligatoire en extérieur aux abords des établissements scolaires (50m). On retiendra les noms des préfets, qui font du zèle et qui sont donc personnellement responsables personnellement d’en faire. Des surveillants payés au smic devront donc faire respecter cette règle et ils y auront tout intérêts…Non pas pour des raisons sanitaires, mais bien pour protéger nos élèves de la police et des gendarmes. En effet, comme durant la rentrée scolaire, ces derniers, collaborateurs actif d’un système fasciste, ne manqueront pas de faire respecter la règle en venant vérifier son application..En mettant des amendes à nos élèves, si besoin…Et éventuellement en faisant preuve de leur droit de contrainte physique auprès des jeunes gens qui auraient tendance à la rébellion … Il convient donc protéger les élèves, même à l’extérieur de l’établissement (mais pas du COVID… A quand l’arrêté qui les oblige à porter un masque aux chiottes, quand ils dorment, puisque la tendance actuelle est à la restriction de tout rassemblement, même dans le cadre privé. On risque d’en arriver au confinement, en gardant plus que le travail..Mais il parait que le travail rend libre, alors ça va !

Je ne poserai pas la question traditionnelle du « ou va t-on ? », puisque je vois parfaitement, non pas ou l’on va, mais ou l’on est.

Chacun sera mis devant ses responsabilités, moi, les enseignants, les parents, les préfets et vous tous. N’oubliez pas que la roue tourne et que quand un système approche de sa fin, il devient plus agressif.

Il est temps de sortir de notre léthargie, nous sommes responsables des plus jeunes et des plus anciens, en tant qu’adultes en bonne santé. Ne les laissons plus à la merci d’autocrates cinglés !

A la santé des élèves !

À la Une

Il faut bien comprendre…Le Covid à l’école, au collège et lycée, à l’université….Vous pensez vraiment que les décisions prises sont sanitaires ?

En cette rentrée 2020, voilà qu’on supprime les seuls trucs qui protégeaient vraiment, et pas que du Covid, des grippes et des gastros également…On supprime la distanciation sociale en classe, à la cantine…On fait voyager les élèves de salles en salles à nouveau, alors qu’on aurait très bien pu faire comme en juin 2020, c’est à dire faire que ce soit ces bourgeois de profs qui se déplacent…Ca aurait fait moins de monde à déplacer, non ?

En fait, toutes les décisions de précaution sanitaire ont été supprimées, pour que les petits et les grands puissent retourner à leurs études…Et leurs parents au travail.

On a maintenu qu’une seule chose, celle qui ne sert à rien sanitairement parlant, qui ne protège d’aucun virus, qui nous fait respirer toute la journée l’air qu’on expire…Mais qui, en revanche, reste bien commode pour maintenir la population muselée, le MASQUE.

Dieu soit loué, l’école, le collège-lycée, l’université, restent le dernier bastion où on a le droit de se réunir…Parce qu’ailleurs, c’est interdit par le Covid…

Le masque pour tous, tout le temps, interdiction de se réunir, même en famille, entre amis….

Bientôt un vaccin obligatoire pour nous permettre de retirer le masque…Ou peut-être qu’on le gardera quand même, par précaution…

Et quand j’entends les zombies du système croire qu’ils le mettent, ce masque, pour « protéger les autres »… Là, je me dis que c’est magnifique !

Des autres, ces gens là n’en on pas plus à faire qu’avant le Covid, mais voilà juste un moyen pratique pour eux de faire la publicité de leur fausse bienveillance à moindre frais…Un peu comme quand ils applaudissent les soignants à 20h, ou qu’ils donnent l’aumône à une asso humanitaire, au téléthon, ou à un clodo dans la rue…Il est aisé de se rassurer sur son empathie et son altruisme en ne faisant pas grand chose et pour faire tout ceci, on peut faire confiance à la population la plus docile au pouvoir que le pouvoir puisse avoir en son sein, les personnels de l’éducation nationale !

Ces plus que droites personnes, avides d’enseigner cette droiture orthodoxe, avec leur bénit masque, en plus de se bousiller la santé, cautionnent activement le fascisme ambiant, comme avant, voir encore plus qu’avant.

Ils ne s’en rendent même pas compte et c’est au delà du surprenant, c’est admirable !

Vous avez dit médecins ?

À la Une

Vous avez dit médecin ? Cela fait maintenant bien longtemps que l’on forme des hordes de pharmaciens et médecins généralistes (les plus médiocres des facs de médecine) à devenir des incultes de la médecine de terrain, tout juste bon à gober les doxas de big Pharma en cours.
Ils sont devenus, pour la plupart, des sortes d’intermédiaires entre les labos pharmaceutiques, via leurs visiteurs médicaux et leurs CLIENTS.


De nos jours, les bancs des facs de médecine seraient plus des lieux de formation à la bourgeoisie sociale, ou codes, us et coutumes valent presque autant pour réussir, que du bête bachotage des évangiles pasteuriens…(D’ailleurs, la doctrine française officielle de traitement du COVID au plus fort de l’épidémie, reflète bien cet état d’esprit. Je rappelle le traitement : repos et Doliprane et quand tu sens que tu vas bientôt crever, appel au 15, pour intubation sous oxygène (et ses conséquences pour votre santé derrière), ou réanimation directe pour les plus patients des patients. ).

Il y aurait un long travail de réflexion à effectuer sur le fonctionnement de la médecine pasteurienne en France, ainsi que sur la formation des médecins. Ce que l’on peut constater sur le terrain, c’est bien que les plus efficaces de la profession ont été formé à l’étranger et bossent au rabais dans nos hôpitaux.


Aujourd’hui, médecin et surtout médecin généraliste, c’est avant tout une fonction sociale, dans laquelle le notable du lieu prescrit quelques ibuprofènes avec le peu de connaissances médicale qu’il a.


Je généralise, il y a encore de bons médecins généralistes en France, même si personnellement, après en avoir testé une bonne trentaine en 40 ans, je n’ai pas eu l’insigne honneur d’en rencontrer (je me réfère donc, dans cette affirmation, sur des rumeurs, des « on dit. »..). La plupart de ceux que j’ai rencontré, opèrent ce que j’appelle « le soin au stylo », consistant en un bonjour de politesse, le CLIENT qui raconte ses problèmes, puis le médecin qui écrit sur son ordonnance ibuprofen, antidépresseur, goutte pour les oreilles…Vous aurez remarqué que dans mon petit résumé, il n’y a pas de référence à une osculation, un questionnement du médecin…A priori, les médecins que j’ai vu n’en avaient pas besoin pour savoir écrire sur l’ordonnance. Et à la fin, on oubli pas le chèque, même si la consultation n’aura pas dépassé les 5 minutes…


Aujourd’hui, beaucoup de ces médecins sont autant déconnectés de leurs patients, qu’ils le sont de la médecine. Ils jouent le rôle (inconsciemment pour la plupart), de contrôleurs sociaux dans le domaine médical, autant que les enseignants le font dans le domaine éducatif. Ils sont des intermédiaires, en tant que petits bourgeois locaux, tout comme les enseignants, entre le pouvoir bourgeois global et le tout venant social qu’ils rencontrent chaque jour. Il permettent à la bourgeoisie d’avoir un regard sur ce qui peut se passer chez les gueux.


Il semblerait que nos médecins, comme nos professeurs, joueraient un rôle de contrôleurs sociaux, représentants locaux du pouvoir culturel bourgeois, relayant ses codes labellisés auprès de la population.


Il sera très compliqué de demander à cette corporation de s’opposer au pouvoir. En effet, elle est par essence recrutée, entre autre, pour sa capacité à se fondre dans le moule du système, ses codes, valeurs, normes, éthique, d’y adhérer et d’être la voix du pouvoir auprès de ceux qu’ils côtoient, dans la vie, comme au travail (on pourrait détailler sur ce principe, dans un prochain article). Certains se rebellent, comme certains enseignants, ou policiers, mais ils sont très rares, car recrutés, entre autre, pour leur potentielle incapacité à le faire (se rebeller contre un ordre établit).


En ces temps de COVID, certains comprennent ces contradiction entre la science médicale, à laquelle ils continuent de croire, malgré tout et ce que le pouvoir, auquel ils croient également, leur demande de faire. Dilemme entre deux religions…


Cas de conscience pour de nombreux soignants qui côtoient chaque jour, la réalité des faits des malades qu’ils reçoivent sur le terrain et son éloignement par rapports aux alarmes gouvernementales quotidiennes relayées par les médias à la population.


Malheureusement, ces populations de notables sociaux du domaine médical, privilégient bien plus souvent conformisme à rationalisme, collaborationnisme, à devoir de résistance citoyenne…S’ils se posent trop de questions et surtout, trop en public, l’ordre des médecins (qui porte bien son nom), leur rappelle que leur situation sociale confortable est susceptible d’évoluer s’ils n’adhèrent plus et ne diffusent plus les codes qui les légitiment à cette place. On ne mord pas la main qui nous nourrit, quand même !

Ainsi, la majorité des médecins soigneront plus nos maux, avec leurs mots, qu’avec la science, en espérant que cela continue de convenir à leurs clients…Heuuuu, patients.

Sous les jupes des filles

À la Une

La tenue vestimentaire à l’école, en voilà un sujet important qui mérite bien qu’on en obscurcisse tous les autres…

Nos petits formatés en herbe, évoluent à l’école, en collège, en lycée, et le font sans costumes, avec des habits, de chez-eux, susceptibles parfois, de heurter la sensibilité des plus puritains d’entre nous.

La question d’actualité en cette fin septembre 2020 est la suivante : Faut-il laisser la liberté vestimentaire (principalement aux filles) dans le sacro-saint lieu de l’éducation officielle ?

Convient-il, au contraire, d’uniformiser le vêtement, ou alors de régler en centimètre la longueur des jupes des filles, puisque c’est essentiellement de ça dont il est question ?

L’école est le plus grand vecteur de standardisation sociale pour la jeunesse, filles, garçons.

En partant de ce postulat et en se concentrant sur le cas des filles…Liberté vestimentaire totale, ou non, tout dépend du monde auquel on aspire (qui ne définira pas le monde qui sera dessiné par nos maîtres, mais bon, on a le droit (encore…) de projeter son avis en s’imaginant qu’il puisse avoir une incidence factuelle).

On pourrait vouloir que l’éducation nationale participe, suivant le dictat de la mode sexiste et pédophile (cf les personnes qui décident des notions sexistes et pédophiles « à la mode « pour tous), à la putatisation des jeunes filles au sein de l’institution …Histoire de les habituer au mieux, au rôle social primordial qu’on attend d’elles (« on », représentant les dirigeants sexistes et pédophiles (et leur pendant culturel de « la mode ») et tous leurs perroquets qui acclament ces derniers en votant pour eux à échéances régulières).

…Ou alors, on décide que la formation « pute » des jeunes filles ne doit se faire qu’à l’extérieur de l’école…

La question est donc ;

Est-ce qu’on laisse tranquille les filles avec ça à l’école, ou alors, est-ce que l’école doit être un vecteur d’habituation pour elles…(au dictat des industries du vêtements, grands influenceurs culturels pour les jeunes).

Je ne suis pas trop pour les interdis, je veux bien qu’on laisse les mineurs s’habiller comme ils veulent (dont les filles)…Mais est-ce bien les mineurs qui décident des « modes » ? Est-ce les mineurs qui décident des conditionnements vestimentaires commerciaux ?

Il est donc question, avant de hurler aux loups de la censure vestimentaire, de définir qu’elle est la liberté réelle dans l’habillement des mineurs. Outre l’influence parentale, l’influence des industries culturelles de masse, est une notion qu’il me semble important de prendre en compte dans l’équation.

Il conviendra ensuite, de se demander quels sont les buts des actions de ces industries culturelles en la matière. Pourquoi changer les modes constamment ? Il est question de fric, évidemment, rappelons cet élément fondamental du commerce…Mais pas seulement.

Il est aussi question d’influence culturelle globale, d’influence culturelle de masse, agissant ici sur des mineurs, sous la responsabilité de majeurs, que ce soit au niveau familial, ou au niveau des institutions républicaines prenant le relai de la responsabilité parentale lorsque les parents apportent leur contribution à la croissance, au travail.

La question est : Qui décide ?

Les mineurs ?

Leurs parents ?

L’état ?

Les industriels du vêtement faisant et défaisant les modes ?

Il est également question de sexisme, puisque visiblement, les problèmes vestimentaires semblent ne concerner que les filles, les garçons en short et claquettes-chaussettes ne semblent pas déranger autant…

L’institution républicaine de l’enseignement doit-elle être un lieu ou on ne doit pas s’habiller n’importe comment ?

Certainement, il peut paraître opportun que cela fasse parti de son rôle éducatif, afin de former la jeunesse aux codes qu’ils retrouverons en tant qu’adulte, au sein de la société ou au travail. Il est également vrai, que dans la société actuelle, les filles seront plus soumises à ces codes, que les garçons, même une fois adultes.

Le constat est accablant, nous visons bien dans une société sexiste. Ce débat sur les jupes à l’école n’en est que l’énième témoignage.

Le vêtement n’est finalement qu’un emballage, mais un emballage très visible, à portée hautement symbolique. Le fait qu’on s’en occupe plus pour les filles que les garçon témoigne du type de société dans lequel on vit. La réponse que nos maîtres apporteront à ce débat, réponse qui ne manquera pas d’être validée de tous ses perroquets au sein de la population, témoignera également de ce qui importe plus, ou qui importe moins. On parle ici, notamment, de primauté ou non, de l’encadrant éducatif, des parents, face à l’influence des industries de la mode, ou à la mode.

Intéressant de constater tout ce qui peut se passer sous les jupes des filles…Il s’en cache du monde finalement … Mieux vaudrait-il donc qu’elles soient assez longues, sinon, on risquerait de trop voir ce qu’il se passe au dessous… Mais il est également vrai, que plus elles seront longues, plus il sera possible d’y cacher des choses…

Prudence et délation

À la Une

Dans la jungle des supermarchés de zone périurbaine, le tout venant se croise, se toise et s’apprécie comme il convient. 


Les petites gens se scrutent et observent, qui observe comme il faut, les règles sanitaires les plus élémentaires, celles qu’on nous assène, tintamarre, dont on nous rebat nos oreilles d’ânes bâtés. 
Parfois ils conviennent convenus que tout va bien, parfois ils s’arrêtent sur la brèche représentée par le relâchement coupable de celui qui laisse passer la maladie de l’affichage facial intégral, triste habitude abandonnée, que l’on ne voudrait pas voir reprendre racine impunément. 

Ils chuchotent, les gens de rien, les sans dents. Ils ont repéré le pot aux roses de la déraison irraisonnée, de l’imprudence irresponsable. Ils ont peur pour eux, peur pour nous, peur de ne pas être de bons citoyens en laissant faire l’ignominie. 


La peur fait parfois manquer de courage, mais pas de pragmatisme. Nos citoyens apeurés confient au plus vite leur effroi au tenancier local, lié par l’amende forfaitaire qu’il risque en cas de débauche interne à son établissement, si les gardes chiourmes venaient constater l’horreur de la scène. 

Tiraillé entre le client roi qui se dépense en son sein et la volonté de paraître une enseigne de confiance à la majorité silencieuse qui lui chuchote à l’oreille, le tenancier averti et si l’avertissement n’y change rien, le tenancier expulse…Et si ça ne fonctionne pas, le tenancier chuchotera à l’oreille d’un plus puissant cheval, qui viendra à son tour faire respecter le bon ordre des choses. 


Respectons les coutumes et la culture du lieu. L’italien parle avec les mains, le russe boit de la vodka, le chinois chie de la ficelle, l’africain mange ses voisins…Et le français dénonce. En cette belle nation de la délation, du vin et du fromage, quoi de plus naturel que le vol des petits corbeaux, le chuchotement des buses et autres faucon crécerelles.

Ainsi va la vie, ainsi va la nature. N’ayez pas peur d’être vous même, surtout dans la peur, votre nature profonde vous sauvera !  

Je trempe, donc je suis

À la Une

Un nouveau jour se lève au pays des incompréhensions mutuelles, des personnes qui s’occupent comme elle le peuvent, en semant de ci de là, quelques vaines paroles à qui ne les entendra pas…Tout juste les verront-elles, par delà quelques programmes sociaux bien aise de tous les occuper. 
Lorsqu’on croit parler, que l’on écrit, ne fait-on pas simplement acte de présence ? 


On se signale, comme on pointe à l’usine. 

Je suis là les amis ! Je suis là, regardez-moi, likez moi, vomissez moi, mais sachez le, j’existe ! 
Un cri d’alarme, un cri d’appel ? 
Certainement pas !  


Un recensement plutôt. Un recensement quotidien de qui s’active dans le parc à loisirs. Un recensement qui dit à nos maîtres, voilà le temps que j’ai, représentant une perspective d’amélioration dans l’aménagement de mon planning, la marge de manœuvre pour ma mise en œuvre plus efficiente. 
Il suffira alors de trouver l’idée qui va bien pour que mon corps se meut vers une meilleure rationalisation de la tâche que je suis, tâche utile… Tâche peu voyante, au milieu des autres, tâche qui s’inclut dans les couleurs de la vie, celles d’un système harmonieux où chacun mis ensemble, forme un tout rationnel, au service de ceux qui savent comme il convient de peindre. 


Qu’importe donc de savoir se situer dans tout cet univers. Contentons nous de notre contentement à professer nos ardeurs à être là, à exister. 

À la Une

Un océan de plastique

Chanson de la chaine You Tube Collab Orateur : https://www.youtube.com/channel/UCO_i5W4ctVbBtsYn348bueA

Vaste étendue de déchets aseptisés, non périssables, qui se regroupent, se collent les uns aux autres et composent une terre nouvelle, qui flotte au dessus de ce qu’elle étouffe. 
Un symbole intéressant en ces temps de virus, non ? 


Un océan de vous, par dessus tout.
Vous, par dessus tout…Mais qui est cet étrange vous ? Est-ce bien vous ? 
Auriez-vous décidé, en votre âme et conscience, de rubaliser les océans, de les filmer tels des rouleaux de printemps en attente de consommation. 


Sans trop savoir, on fait. On mange, on jette, on remange, on rejette.  
Ainsi, va le cycle de la vie, ou le pétro-chimique fabrique ce que vous utilisez. Le produit nait, le produit meurt, mais tout mort qu’il finit, il finit bien quelque part. 
Tout à l’égout consommatoire, les belles âmes se débarrassent des restants matériels du bien usé, qui, suivant le cycle de l’eau, en liquide ou solide, parcourra le chemin de la coquille de noix, flottant de ruisseaux en rivières, de fleuves en océans. 


Loin des yeux, loin du coeur, nos restes concerneront peut-être d’autres au loin, mais qu’en a t-on à faire, finalement, puisque ce ne sont pas nos voisins…Et qu’à t-on à faire de nos voisins, finalement, mieux vaut ne pas s’en soucier, voire s’en méfier. 
Lorsqu’on chie par terre, notre merde pourrie. Avec le temps, les mouches qui la bouffent, les asticots qui s’en font une maison, elle fertilise le sol et permet aux petites courgettes d’y pousser, pour qu’on les bouffe ensuite et qu’on rechie de la merde de courgette. Tout est-il si simple ? Bien sure que non ! 


Vous avez pensé à la croissance ? Sans la croissance, que serions nous ? Des Cromagnons qui peignent dans des grottes et bouffent de la merde de courgette séchée ? 
Nous valons bien mieux, et sommes bien plus dignes. Puisque Oeuvrant pour la croissance économique, nous sommes ainsi tout naturellement candidats à profiter de ces bienfaits. 
Avec la croissance, nos déchets deviennent plastiques, chimiques, il ne se dégradent pas, ou peu, gardent leur superbe, leurs belles couleurs chatoyantes, au delà du temps qui passe. Ils nous débarrassent des infament maisons d’asticots, des essaims de mouches à merde, des abeilles au venin destructeur. 


Nos déchets s’en vont tout de même, avec le vent et avec l’eau, avec les camions poubelles et les égouts. Eux aussi vont des ruisseaux aux rivières, des fleuves aux océans. Plutôt que de nourrir du vieux plancton, dont on se fout, ils font des îles, des continents incontinents, terres nouvelles de contrastes plastifiés. 


La planète est grande, on en gardera une moitié pour nos poubelles, l’autre moitié consacrée à nos gros culs. 


Le plastique, c’est la nature, le chimique, c’est la nature, le pétrole, c’est la nature, le carbone, c’est la nature…la nature, transformée par l’homme, transformée à son image. 
N’est-ce pas finalement là, la nature des choses, le progrès en marche, qu’on le veuille, ou non ? 
L’évolution en a voulu ainsi, qui sommes nous pour nus mettre sur son chemin ?L’homme domine toute chose sur terre et les met à son service. Il cueille les fruits mûrs à sa dispositions et en fait des tapis sur lesquels il à loisir de s’y essuyer les pieds.  

Qu’est-ce que vous voulez d’autre ? Devenir Amish ? 


Soyez clairvoyants, ce monde est fait pour vous, acceptez le, adoptez le et oeuvrez à l’enfoncer encore plus loin, vers sa destinée future. Il n’y a que comme cela, que votre vie mérite d’être vécue ! 

Vivons heureux, vivons masqués

À la Une

Ca ne fait pas de mal, un bon petit coup de flip, non ? 
Vous croyez que vous pouvez vivre normalement, comme bon vous semble, en ayant l’impression que vous pouvez décider pour vous, que vous faites vos choix…


Heureusement, pour le bienfait de tous, l’ordre mondial, l’ordre moral, nous rappelle à la réalité du « bien vivre ensemble », de manière assez régulière pour que nous ne prenions pas trop de largesse avec la coutume. 


En cet an de grâce 2020, après avoir passé tout ce début de siècle à la merci des vilains terroristes, nous voilà les victimes bien consentantes, de la nouvelle épidémie à la mode, la pandémie Covid. 


Finalement, rien de très neuf, vous avez peur comme avant, peur de tout, de tout le monde, comme on vous l’appris et c’est très bien. En effet, comme vous n’êtes pas assez intelligents pour comprendre qu’il est dans votre intérêt d’être les idiots utiles d’un système qui vous nourrit à moindre frais, nos chers maîtres ont jugés nécessaire de maintenir les cons que vous êtes dans la crainte de tout ce qui pourrait leur arriver. 


S’il n’arrive rien d’effrayant de manière effective, il suffit alors d’inventer une histoire, qui comme toutes les bonnes histoires, mêle le réel à l’illusion, de manière à rendre crédible la fiction. 
Croire que c’est de la peur elle même, dont il faut se méfier, n’est qu’une vaste supercherie. Il faut aimer la peur, l’embrasser, la serrer contre soi, afin qu’elle continue de nous protéger contre tout ce qui pourrait lui nuire. 

Dans le doute, suivez les voix les plus fortes, qui portent le plus, qui vous arrivent aux oreilles sans que vous n’ayez à faire trop d’effort. Suivez les échos officiels sans réfléchir, rien ne sert de se triturer l’esprit à s’en faire mal à la tête, vous travaillez déjà bien assez pour ça. 
Si plus de travail, crise économique oblige, alors soyez assez choqués et déprimés pour que la fée du train social se penche sur votre berceau d’angoisse. Si rien ne vient, laissez-vous aller, consommez une dernière fois et rappelez-vous avant d’en finir, votre gloire passée à l’œuvre commune de ce monde merveilleux. 


Tout le monde doit mourir, tout le monde doit servir…

Quand le service finit, un nouveau monde commence ?

Puis-je m’introduire ?

À la Une

Nouvelle publication, nouveau support, nouveau projet, c’est beau !

Comment ne pas se réjouir de la période actuelle, ou le fascisme trouve enfin son essor.

Bien que le « vivre ensemble », sous le joug vivace de quelques autoritaires dominateurs n’a rien de très neuf, il est formidable de constater, qu’encore plus aujourd’hui, cet élan se fait de façon bien mieux assumé, au regard de tous, sans que quasiment personne n’y trouve à redire…Et c’est très bien, puisque je ne vois vraiment pas ce qu’il y a a redire à cela !

Ainsi, apportant ma toute petite pierre à l’édifice, je n’aurai de cesse d’exprimer ici, mon contentement à l’égard de cette route, large et droite, que tous nous prenons.

Terminé, les sentiers boueux des chemises brunes, les chuchotements de comptoirs, les idées fascistes exprimée en regardant par dessus son épaule…

Aujourd’hui, tout ceci a été bien dégagé au tractopelle. L’horizon a enfin été aplani et l’autorité de nos maîtres peut se faire valoir d’horizons en horizons, des vastes plaines aux montagnes aplanies de toutes idées contestataires, ces dernières ayant trouvé leur justes places, au fond de quelques trous de taupes et autres terriers reculés et méconnus de tous (au moins des plus aimables).

Plus de complexes ! Vivons ces jours avec émerveillement et avançons ensemble vers un avenir clair et lumineux, ou tout se voit, tout se sait, et ou les malheureux choix que nous avons eu la possibilité de faire naguère, n’existent plus.

Tout est tellement simple, il suffit d’écouter et de suivre. Nos bienfaiteurs font le mieux pour nous, leur omniscience est raison et fait écho à nos actions obligées.

Laissons nous bercer au son mélodieux de l’inéluctabilité de la société en marche. Cessons de vouloir sans cesse ouvrir des tiroirs sans trop savoir ce qui s’y trouve. Suivons les étiquettes, suivons les consignes, suivons les sommations et tout ce que l’on trouvera utile que l’on ouvre, sera ouvert. Ce que l’on trouvera utile que l’on ouvre pas, restera fermé.

A quoi bon en savoir plus, puisque les meilleurs d’entre nous, les premiers de cordée, savent pour nous !

Pour que l’harmonie soit totale, il faut suivre les chefs d’orchestre. Ainsi, le violon s’accordera avec le tambour, le hautbois avec la clarinette, et les spectateurs écouterons, applaudirons et rentrerons se coucher cette musique au cœur.

Le leçons du passé ont été triées, tirées, les problèmes sont résolus. La solution finale est apparue et a été appliquée, baume apaisant sur des esprits fatigués.

Ensemble, nous allons pouvoir vivre et faire vivre notre monde meilleur, le meilleur des mondes.

Partageons notre bonheur, c’est, du moins, ce que je m’efforcerai de faire ici.