Handicapé

Handicapé, on l’est tous quelque part, il y a ceux pour qui sa se voit, et certains autres qui ne sont pas encore au courant. Combleront-il un jour ce vide de connaissance ?

Paroles de la chanson :

Je me traine comme une limace et sa carcasse qui ne déplace que ses traces de bave

et je peine à me faire ma place, au sein d’une populace pressée, que mon fauteuil gêne pour passer

Alors je roule, je roule

par delà les bosses des trottoirs

et je soule, je soule,

jusqu’à ce qu’on m’aide à me faire ma place

je patiente, je poireaute

attendant qu’on m’ouvre l’ascenseur

pour que je puisse voir la vie comme vous

sans que mes jambes supportent ma douleur…

Des véhicules adpatés

garés sur place handicapé

des toilettes pour vider ma poche

et des infirmiers pour le coucher

je gobe 30 médicaments par jour

et je suis motivé pour bosser

car le travail parait plus cool

que toute une journée alitée

Alors je roule, je roule, par delà les bosses des trottoirs et je soule, je soule, jusqu’à ce qu’on m’aide à me faire ma place, je patiente, je poireaute, attendant qu’on m’ouvre l’ascenseur, pour que je puisse voir le monde comme vous, sans que mes jambes supportent ma douleur…

Pas devenu moins chiant qu’avant,

j’ai juste du plus vous supporter

qu’au temps ou dans nos différents

j’avais l’occasion de me barrer

on a tous besoin de quelqun

moi souvent un peu plus qu’un autre

alors je m’adapte et prend le train

dans le wagon qui est le notre

L’autonomie

c’est plus pour moi

ça me fait mal

d’avoir bsoin de vous

pour pas crever

seul dans mes draps

a me chier dessus

par tous les trous

Vous vivriez bien seul sans moi

mais pas de bol, j’ai décidé de vivre

même si ùmes membres, ne marchent pas

ma vie ne me semble pas inutile

pour moi et peut-être un peu pour vous

tant pis, si vous ne remarquez pas

qu’en me trainant, par petits bouts, vous deviendrez moins cons que moi…

Alors je roule, je roule, par delà les bosses des trottoirs et je soule, je soule, jusqu’à ce qu’on m’aide à me faire ma place, je patiente, je poireaute, attendant qu’on m’ouvre l’ascenseur, pour que je puisse voir le monde comme vous, sans que mes jambes supportent ma douleur…

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