Hold Up : La déchirure serait-elle une bonne nouvelle ?

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Parcourant les aléas du quotidien de nos réseaux sociaux préférés, fournis de moultes interprétations et souvent, lynchages du documentaire Hold Up, ne voilà t-il pas que je tombe sur un long texte un peu plus nuancé.

Une bonne nouvelle, me dis-je !

La nuance manque, en ce moment, dans le traitement des affaires de Covid en général et de celui du documentaire Hold Up en particulier.

Je me suis alors lancé dans l’interprétation de cette publication de la page Facebook « Cerveaux Non-Disponibles ». L’auteur en lui même, ne signe pas ce texte. La seule signature qu’on puisse trouver est « Un contributeur ».

Logo de la page ou le texte auquel je réponds,, a été publié.

L’objet de l’écrit semble être une dénonciation que le documentaire Hold Up, à suscité auprès des opposants de gauche, à la politique général du gouvernement néolibéral français. Je ne m’attarderai pas sur le fond du texte ici, on aura bien l’occasion d’en reparler plus bas.

Comme habituellement, j’utiliserai le bleu pour désigner le texte auquel je répond…Et le noir, pour signifier ma réponse.

Et le texte commence comme ceci :

« Le film NOUS divise, nous fait mal, alors même que celui-ci nous invite à nous « réveiller ».« 

C’est peut-être bien pour cela, que ce documentaire divise et qu’il fait mal…Le réveil n’est pas toujours chose douce.

« NOUS
C’est l’ensemble des personnes qui subissent d’innombrables injustices. »


Oui, les exploités, les opprimés sont divisés. Il y a ceux qui luttent à moitié en cautionnant les paradigmes de pensée du pouvoir bourgeois et les limites qu’il impose et ceux qui s’en sont libéré. Les sujets de révolte s’arrêteraient-ils là ou le pouvoir bourgeois l’a décidé, là ou il nous a conditionné culturellement à ne pas dépasser certaines limites, à ne pas aborder certains sujets, de peur que la vindicte des accusations en diffusion de pensée abjectes, se projette sur nous ?

« Et l’ensemble de ces personnes, aujourd’hui, se déchirent au sujet de Hold-Up, pendant que les dirigeants, eux, continuent inlassablement de détruire nos libertés, de construire l’État policier, de diffuser le virus de la peur.« 

Oui, mais sans le réveil de la moitié des opprimés, qui luttent à moitié dans les rangs des deux camps de la lutte des classes, ces mêmes opprimés seront à moitié dans le camp de ceux qui tiennent leurs chaînes. Le documentaire Hold Up aura, au moins, permis de rendre les choses plus claires, et de mieux anticiper certains coups de poignard potentiels dans le dos, lorsque le temps de « la lutte finale » sera venu.

« Peut-être que le vrai Hold-Up réside ici, sous nos yeux, dans chaque discussion que nous partageons à son sujet. Nous sommes pris dans une inertie de folie nous rendant aveugle. Nous ne voyons même pas qu’un documentaire censé nous éveiller, nous révolter, nous unir contre un pouvoir corrompu, incompétent et autoritaire, nous rend profondément vulnérables en nous divisant.« 


Et moi, je dirais, que c’est justement sans en parler, que nous sommes vulnérables de nos divisions. Je pense que ce débat est sain, et que c’est plutôt le fait qu’il n’ait pas eu lieu bien avant, qui a pourri les révoltes potentielles de malsaines ignorances entre les uns et les autres. Dans ses cheminements personnels amenant la libération des conditionnements aux dogmes culturels et moraux du pouvoir bourgeois, tout le monde ne va pas au même rythme. Ce documentaire nous éclaire sur l’avancée sur ce chemin, ou en sont tels ou tels. Cela permettra certainement de situer qui il convient de considérer à telle ou telle place sur ce long chemin, afin que nous puissions enfin tous nous libérer de cet étrange carcan qui nous impose de donner notre pouvoir à une caste malveillante à l’endroit de la majorité des personnes qu’ils utilisent. 

« Le documentaire est ainsi fait. Il polarise le débat en deux point de vue drastiquement opposés et irréconciliables. Ceux qui croient au documentaire, à l’intégralité de son contenu, et ceux qui le rejettent sous la bannière du complotisme. »


Je ne suis pas tout à fait d’accord. Il y a des nuances. Il y a certes ceux qui prennent tout, ou rejettent tout, mais il y a également une myriade d’individus qui prennent certaines choses comme plausibles et d’autres comme peu probables. J’ai cru constater dans mon expérience personnelle, que ceux qui acceptent encore le doute, sont bien mieux acceptés chez ceux qu’on appelle « complotistes », qui par essence, doutent de beaucoup de choses, que chez des anti-complotistes, qui par essence ne doutent de rien qui aillent au delà de leurs petites décisions quotidiennes et très personnelles ». Cependant, nuances toujours, du trop sur de soi se cache chez les complotistes, comme du riche en doute chez les anti-complotistes, disons que je ne résume qu’une tendance me semblant assez pertinente chez les eux groupes.

« Croyez bien que l’ensemble des médias dominants s’en donnent à cœur joie et exploitent cette opposition pour agrandir le fossé, et séparer davantage les deux camps que ce documentaire a imposé.« 

Ben oui, ils continuent leur travail, ce pour quoi ils sont faits, soit maintenir les classes populaires divisées, loin de toute remise en cause fondamentale de leur oppression, une évidence. Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas pointer les conditionnements qu’ont ces classes populaires, à se maintenir par eux mêmes, leurs fers aux pieds.

En parlant des « décodeurs » mainstream, ou « débunker » (en général) : « D’où lui viennent ses propres obsessions anticomplotistes ? Inutile ici d’envisager des hypothèses de contamination directe : il faut plutôt songer à un « effet de milieu », plus complexe et plus diffus. » Frédéric Lordon, « le complotisme de l’anticomplotisme. »« 

Tout à fait d’accord. Les bourgeois (dans lesquels je considère ces décodeurs et debunker, au moins par obédience en terme de codes de pensée), comme les classes populaires, sont conditionnées à leur rôles sociaux. Les têtes pensantes sont peu numériquement, d’un côté, ou de l’autre. Mais c’est bien du côté bourgeois, du côté du pouvoir, que le pouvoir de nuisance est réel. Il conviendra, en cas de changement de régime probable, faisant suite à une nécessaire révolte, que la donne en ce sens évolue. Renverser le pouvoir actuel pour gouverner avec les mêmes codes et intentions, reviendrai à ce que les oppressés deviennent les oppresseurs..ET tout ce qui aura été fait, aura été fait en vain.

« Une haine nous a envahi, une haine de l’autre camp. Aussi bien du coté de ceux dénonçant le caractère complotiste du film que des personnes le défendant corps et âme. »


La haine, comme l’amour, est universelle. Tous doivent s’en libérer, maintenant qu’on la voit en évidence, elle sera plus aisée à cibler. En cela, je remercie Hold Up, un véritable révélateur de haine communes du commun…Mais aussi d’amour, puisque si les gens s’énervent, c’est qu’ils pensent que l’opinion inverse est susceptible de faire du mal à leur prochain…A moins que ça soit également de l’égo de supporter, intelligent comme une ligue des champions…

« Nous sommes en train de nous entretuer alors que nous partageons un même combat contre les élites. 
Justement, pas tout à fait et c’est très bien de s’en rendre compte. Les histoires, les fadaises qu’on nous conte jours après jours, il y en a beaucoup, parmi ceux qui se croient en lutte, qui y croient encore de manière très ferme. Ils ne sont pas encore sortis de leur prison, le fait de le croire c’est se fourvoyer. Quelqu’un qui se fourvoie ne vaincra jamais, jamais vraiment.
« 

L’exemple de « Rouen dans la rue » (à priori, un mouvement de gauchistes normands « Rouen dans la rue est un média indépendant ») est effectivement parlant… « Dénonçant depuis 2014 les violences policières, le capitalisme, le fascisme, le désastre environnemental, la mascarade des élections, les ignominies des gouvernements successifs »

« Et alors que le média a essayé de produire une critique du documentaire, c’est une déferlante de haine qui c’est abattu dans les commentaires de l’article : »


Et on se met à remettre en cause les arnaques épidémiques du moment, et voilà que leur sens des luttes trouve ses limites. On a pu constater cela dans une multitude de groupements gauchistes, ou extrême gauchistes, tout comme dans des mouvances d’extrême droite d’ailleurs…Lorsque les choses vont trop loin de leurs doudous, ils rentrent chez maman…
Après, je ne sais pas de quoi la critique de ce médias indépendant sur Hold Up traitait. On peut évidemment critiquer le documentaire Hold Up, sous bien des aspects. Leur critique à peut-être été constructive. D’expérience, ces derniers temps, lorsque je vois nombre de publications extrême gauchistes, avec lesquels je peux être en accord sur certains sujets, je constate que dans les affaires de Covid, les publications sont souvent de l’anti-complotisme très aveugle. Une sorte d’union sacrée contre l’extrême droite. Sauf que ce n’est pas du tout le sujet du documentaire. Alors on accuse les auteurs et intervenants, de collusion avec les mouvances cathos, d’extrême droite, avec la manif pour tous également…Je ne suis un supporter d’aucune de ces factions, très clairement…Mais le documentaire Hold Up ne parle pas de ça. Si Hitler l’avait réalisé, je le trouverai tout autant pertinent. Est-ce pour cela que j’ai envie de passer mes soirées avec Hitler…Non…
Mais parfois, je me dis qu’il conviendra peut-être de lutter auprès de personnes que des sujets communs de révoltes rassemblent, qu’importe que par ailleurs, on trouverait certaines de leurs idées à vomir. N’y avait-il pas de nationalistes qui ont lutté de concert avec des communistes dans la résistance des années 40 ? Il faut être nombreux et déterminé pour renverser un régime. Si cela arrive, il conviendra ensuite d’instaurer les bases de nouvelles institutions objectives, apolitiques, pour ensuite faire de la politique sur un socle sain, contrairement à ce qui peut être fait avec les institutions actuelles, créés dans un esprit de conservatisme social aux mains de la bourgeoisie française. Les institutions européennes ayant elles, été créées dans un esprit de conservation du pouvoir par la bourgeoisie mondiale. Si avec des institutions objectives, non crées dans le but sournois d’avantager tels ou tels, une majorité décide de mettre en place un gouvernements aux idées politiques d’extrême droite (comme aujourd’hui sauf qu’aujourd’hui, les gens n’ont pas véritablement choisis, certains croient à la magie des élections qu’on leur présente, mais là encore, c’est tout à fait une illusion), ce pays aura la politique qu’il mérite et je laisserai sans regret, les veaux citoyens bouffer leur fascisme voulu consciemment.

« Quelque soit la théorie que nous avons sur le covid19, les responsables de la situation restent les mêmes. De Bezos à Macron, des GAFAM aux gouvernements. Du capitaliste au politique.  Nous voilà, à nouveau d’accord.« 

« Continuons de débattre, mais réconcilions nous. Nous avons bien une élite et un gouvernement à combattre, qui est d’ailleurs entrain de faire passer une des lois les plus dangereuses pour asseoir le régime policier et autoritaire dans lequel nous sommes déjà. Une loi qui vise à décupler les pouvoirs de la police, les technologies de surveillance de masse et à interdire la diffusion d’images de policiers.« 

Tout à fait d’accord, mais quelle révolte de la part de ces gauchistes endormis lorqu’il s’agit d’empêcher qu’on masque des gosses toute la journée. Qu’on fasse crever des vieux du Rivotril, quand ce n’est pas d’isolement….Faut-il absolument que les luttes aient l’air de gauche, pour qu’elles vous concernent ???


Je suis toujours ouvert à la discussion, est-ce que ces gauchistes, défenseurs du masque le sont ? Non, la plupart du temps. Ce qui le sont discutent et irrémédiablement, se réveillent de leur sommeil. Cela arrive encore, mais pas souvent et très lentement. Aujourd’hui, il y a urgence, on empoisonne les plus faible, sous notre directe responsabilité morale…Et si peu s’en inquiètent…Voilà l’essence même du documentaire Hold Up…Ce n’est ni une lutte de gauche, ni de droite, ni d’extrême gauche, ni d’extrême droite. C’est une lutte contre le meilleur des mondes. Si on suit les gauchistes anti-Hold Up…On y va tout droit.

« Vaut t’il mieux continuer à se déchirer autour d’un documentaire, ou rejoindre les milliers de personnes qui luttent depuis de nombreuses années. Contre Amazon, contre le fascisme grandissant, contre le libéralisme destructeur, pour nos libertés, et la justice sociale ?« 

Ma réponse, oui, à la vue de la teneur du documentaire et de l’aveuglement de nombre de gauchistes qui le dénonce ….Si la plandémie fonctionne comme prévu, les luttes contre le fascisme grandissant, contre le libéralisme destructeur, pour nos libertés, et la justice sociale, c’est terminé. 

https://odysee.com/@Vivresainement:f/plandemic-vostfr:6

Que dire de plus à ce sujet….
La nostalgie de la vieille lutte sociale à papa, bien institutionnelle, bien dans les clous de ce que le pouvoir bourgeois autorise…Manifestation déclarées en préfecture, grèves qui ne servent à rien, pétitions de mes deux, croyance en une justice à la solde de ceux qui la paient….
Le tout, sur des sujets convenables, convenus pour tous gauchiste qui se respecte.

Vous voulez rassembler les groupes d’extrême gauche ?
Vous imaginez une sorte de nostalgie d’une unité perdue ?

Les groupes de gauches se sont, de tout temps, foutus sur la gueule…Les seuls alliances politiques qu’on ai pu y voir, furent celle de vieux groupes institutionnels, qui n’ont de « gauche », que la publicité qu’ils se font d’eux mêmes. (front commun de mon cul)
Les uns, se sont toujours refusé à se mêler aux autres.
En général, ceux qui ne sont pas d’accord avec les uns, sont taxés de fachos, ou rouges bruns, ou encore de sociaux traitres à la solde des libéraux, par les autres, selon comment ils sont considérés, soit trop de droite, soit trop d’extrême droite, eux seuls, les définisseurs en chefs, semblant être l’essence pure et véritable, de la gauche orthodoxe.
Moi-même, ne manquerais pas d’être classé quelque part, suite à mon texte réponse, par ces fanatiques de la case.

Des gens comme ça, dans ma personnelle expérience, ont quand même réussi à me faire venir à une contre-manifestation devant une manifestation d’extrême droite, dans le but de me montrer comme étendard des blonds contre le racisme… »Les ariens contre le racisme », c’est aussi raciste que ce qu’ils dénonçaient, au final…
Vous me direz que, moi aussi, n’étant pas mieux que ceux que je critique, je sépare plutôt que de rassembler.

C’est tout à fait vrai !
Mais plutôt que de se rassembler, pour se rassembler, j’aimerai plutôt qu’on se rassemble pour des idées, pour se défendre face à des idées nous contraignant matériellement et non pour une posture sociale, ou pour sa bonne inclusion au sein d’un groupe.

Ce que nous subissons aujourd’hui est grave au plus hait point. Les enjeux vont bien au delà que les clivages gauche-droite, extrême gauche, extrême droite..Ce que nous subissons actuellement est concrètement bien pire, que ce que les extrêmes droites pourraient de manière tout à fait virtuelle dans nos esprits, dans leur malveillance et leur bêtise, nous faire subir.

Comme cela est cité dans Hold Up, dans une séquence « émotion » issue de l’interview de la sage femme, Hitler n’aurait pas été aussi explicite. (en référence à la conférence de Laurent Alexandre sur les dieux et les inutiles)

L’idée qui devrait nous rassembler, c’est la lutte pour notre survie, notre intégrité, notre dignité, celle des classes populaires attaquées de plus en plus ouvertement, frontalement, sans même qu’elles, ou que leurs défenseurs naturels, ne la défendent, prennent fait et cause pour ses réels intérêts.
Le pouvoir bourgeois, après avoir longuement avancé de manière insidieuse, nourrissant nos habitus culturels à la sauce de leurs intérêts à eux, conditionnant à tout va sur tous les canaux à notre portée, qu’ils se sont mis à vouloir posséder de plus en plus, attaquent aujourd’hui très concrètement, sans plus aucun complexe, les classes populaires en tant que telles.

Ils fustigent les quelques libertés et droits fondamentaux qu’il leur reste. Ils veulent exécuter cette classe sociale très majoritaire en nombre, en supprimer la possibilité même de se définir en tant que classe, avec des intérêts communs. Ils veulent tuer la lutte des classes, en finir avec cela et pensent avoir trouver la « solution finale » pour atteindre leur dessein. Leur but semble être de transformer tous les quelques révoltés potentiels encore existant, en dociles esclaves consentants, quitte à ce qu’une partie de ceux la servent à avoir la fonction de s’opposer dans un cadre définit, pour que les autres puissent continuer à croire qu’il est possible de s’opposer.

Tous les esprits libres, les hommes et femmes libres dans leur tête, doivent se rassembler et lutter face à cela. Les connards de gauche, faisant le jeu de ce pouvoir esclavagiste de nature, tant qu’ils dorment, tant qu’ils restent branchés à la matrice, se nourrissant culturellement et socialement par elle, s’avèrent dans l’incapacité de lutter réellement. Tout ce dont ils sont capables de faire dans cet état, est de jouer le rôle dans lequel ils n’ont pas conscience d’être assignés (puisqu’ils dorment), celui d’agents de fausses luttes, discréditant le principe même de lutte, au profit de son annihilation par le pouvoir bourgeois.

Il est évoqué dans le texte auquel je répond (texte intégral au bas de l’article), une absolue adhésion, ou opposition à Hold Up et le clivage irréparable que cela provoque.

Prenons l’exemple du sujet du vaccin, qui est largement traité dans le documentaire.

Je ne suis pas, de manière absolue, contre le principe du vaccin. Il semblerait bien que nombre de vaccins aient pu être utiles pour lutter contre des épidémies ayant fait rage et morts par milliers, par delà la planète. J’ai également conscience que dans nombres de cas, les conséquences faisant suite à l’injection massive de certains vaccins, auprès de la population, ont eu des conséquences très néfastes, parfois pires que l’infection contre laquelle devait lutter le vaccin. Il y a également des vaccins, comme celui de la grippe, que nombreux jugent comme peu efficaces. Concernant le vaccin Covid que les médias mainstream nous vantent comme seule solution pour nous libérer du Covid et des règles sanitaires et liberticide stricte allant avec, comme le port généralisé du masque partout, à toute heure, dans quasiment toutes les situations et à quasiment tous les âges…Du confinement, du couvre feu…Il semble pour beaucoup de spécialistes, que les nouvelles versions ARN soient potentiellement néfastes, et qu’il soit tout à fait nouveau, qu’il puisse se créer un vaccin en si peu de temps (d’où les suspicions).
Partant de ces propositions, qui amènent, au minimum à se questionner, il parait donc étonnant que toute question à ce sujet, semble susciter autant d’agressivité. Hold Up, questionnant à ce propos, ne manque donc pas de faire polémique.
Malheureusement, concernant le vaccin du Covid et par contagion concernant l’ensemble des vaccins, il n’est aujourd’hui, guère possible de remettre quoi que ce soit en doute, sans être taxé d’une partie de ces fameux gauchistes anti-complotistes, de fascisme, de comportement irresponsable, ou d’autres nom d’oiseaux. Certains, à l’inverse, conspuent tout les supporters du vaccin à tout prix. Difficile de se sortir de cette émotivité ambiante, dans tous les cas. Je me fie donc dans mon jugement, à observer quel camp du débat à le pouvoir de contraindre l’autre. Se poser des questions n’est pas être un connard, un complotiste. Ne pas vouloir se vacciner dans les conditions ou ce fameux nouveau vaccin arrivera, me semble être une attitude compréhensible, voire raisonnable.

Hold Up remet en question les intentions des grands labos pharmaceutiques actuels, ce qui me semble être plutôt bienvenu. En effet, nombreux sont les exemples de volonté de profit de la part de ces multinationales, au détriment de l’efficacité , ou de la dangerosité des molécules injectées. L’unité du traitement accordé par la presse mainstream, la seule accessible pour beaucoup, concernant les informations relatives à ces grandes société autour du sujet des vaccins, semble, pour le moins, très suspect.

La propension d’une certaine partie de groupes gauchistes à défendre ces multinationales au sujet de leur politique commerciale, autour de l’épidémie actuelle, souvent sans réserve, me parait étonnante, pour le moins. Convient-il de faire confiance à ces personnes pour mettre en œuvre des luttes globales contre le régime actuel, quand elle le défendent dans ce qu’il fait de pire…Je ne suis vraiment pas convaincu…


Il suffit de fouiller deux minutes, pour constater des liens d’intérêts entre ces médias, leurs intervenants et ces représentants que l’on appelle communément, « Big Pharma ».

Une partie de cette gauche évoquée ici, ne remet absolument pas en cause ces principes dénoncés dans Hold Up. Ils suivent, diffusent et défendent les intérêts du pouvoir bourgeois en la matière, tels des perroquets conditionnés à penser dans le juste cadre construit pour eux par leurs oppresseurs (que ces mêmes personnes se font la publicité de combattre par ailleurs. L’opposition est donc tout à fait fantoche. En fermant les yeux sur les luttes essentielles, toute défense des luttes satellites devient à mon avis, sans consistance, caduque.

Je préfère donc me rassembler, si nécessaire, avec des personnes ne partageant pas les mêmes opinions que moi, dans des luttes communes contre l’urgence destructrice des classes populaire du moment, que j’estime prioritaire sur toute autre, que de faire semblant de combattre avec des personnes qui jouent au petit théâtre de la révolution, sans jamais que leurs dires ne soient véritablement réels dans les faits.

Les Gilets jaunes sont la preuve que les gens peuvent se rassembler au delà des clivages idéologiques. Les politiques pseudos sanitaires et réellement liberticides du moment sont la raison nous invitant à lutter concrètement…Que les endormis se réveillent, en attendant, puisque chacun marche à son rythme, qu’ils finissent leur nuit.

Voici le texte auquel répond cet article. Il est issu de la page Facebook, souvent de qualité de « Cerveaux Non Disponibles » :

HOLD UP – LA DÉCHIRURE ❌Tentative de réconciliation après les ravages qu’Hold Up a causés.J’écris cette contribution après avoir vu et analysé le documentaire. Après avoir lu les dizaines d’articles des médias mainstream empilant les fact-checking, après avoir lu les articles des médias indépendants comme le Poing ou Rouen dans la rue ainsi que des avis et des analyses des militants comme Vincent Verzat, figure influente du mouvement climat, ayant publié une vidéo sur sa chaîne Partager C’est SympaJ’écris aussi après avoir attendu que d’autres médias indépendants que j’affectionne se positionnent, se murant parfois dans un silence assourdissant, à l’instar de Cerveaux non disponibles – où j’espère pouvoir publier cette contribution pour pallier à celui-ci. J’écris ce texte après avoir parlé du documentaire avec des membres de ma famille, après avoir débattu avec des inconnu.e.s ou des ami.e.s qui m’avaient envoyé le lien de la vidéo m’invitant à absolument la regarder. Après avoir vu tout ces tweets témoignant de la peur d’une partie de la population. Que ce soit la peur du complot mondial, ou la peur du complotiste. J’écris aussi ce texte avec de la peur. Mais celle-ci ne réside pas dans le contenu du documentaire et dans l’engouement que celui-ci a suscité. Cette peur est apparue un peu après. Elle est apparue quand j’ai vu ce tweet d’une mère nous expliquant que sa fille avait rompu tout lien avec elle, suite à une discussion tendue autour de ce documentaire. Quand j’ai vu cette déferlante de haine dans les commentaires d’un article du média indépendant Rouen dans la rue, qui s’était essayé à faire une critique du film et des « théories du complot » qu’il véhiculait. Quand j’ai vu cette déferlante de haine, sous la vidéo de « partager c’est sympa », ce militant écologiste qui avec sa positivité et sa bienveillance habituelle, nous invitait à faire attention, pour nous, pour les autres, pour la lutte. Voilà plus d’une semaine que « Hold Up » est apparu un peu partout sur la toile, et alors que les débats autour du contenu, du vrai et du faux, continuent de faire rage, nous pouvons déjà tirer une conclusion. Le film NOUS divise, nous fait mal, alors même que celui-ci nous invite à nous « réveiller ».Le NOUS, précédemment cité, c’est toutes les personnes qui contestent ce pouvoir, qui manifestent depuis exactement deux ans, qui partagent leur rage envers cette société. La rage contre le capitalisme, contre l’individualisme, contre ceux qui gouvernent. De ceux qui votent les lois, à ceux qui mettent des amendes en passant par ceux qui refusent nos demandes de prêt. NOUS, c’est toi, moi, ton cousin, ton voisin, le SDF en bas de la rue qui n’a rien à bouffer, le jeune exilé qui ne comprend pas pourquoi son énième demande d’asile est refusé, c’est l’aide soignante qu’on a envoyé au casse pipe, c’est le lycéen qui continue à aller en cours bien que tout le monde trouve ça absurde, dans de telles conditions sanitaires. C’est l’ensemble des personnes qui subissent d’innombrables injustices.Et l’ensemble de ces personnes, aujourd’hui, se déchirent au sujet de Hold-Up, pendant que les dirigeants, eux, continuent inlassablement de détruire nos libertés, de construire l’état policier, de diffuser le virus de la peur.« Les formes d’aversion se multiplient, la phobie du contact se répand, le mouvement de rétraction devient spontané. C’est précisément dans cette rétraction qu’il faut voir la tendance du citoyen à s’éloigner de la pólis et de tout ce qui réunit. Il n’en répond plus. Il est dés-affecté. Mais l’anesthésie du citoyen immunisé, la basse intensité de ses passions politiques, qui font de lui le spectateur impassible du désastre du monde, sont aussi sa condamnation. » Donatella Di Cesare, un virus souverain.Peut-être que le vrai Hold-Up réside ici, sous nos yeux, dans chaque discussion que nous partageons à son sujet. Nous sommes pris dans une inertie de folie nous rendant aveugle. Nous ne voyons même pas qu’un documentaire censé nous éveiller, nous révolter, nous unir contre un pouvoir corrompu, incompétent et autoritaire, nous rend profondément vulnérables en nous divisant.Le documentaire est ainsi fait. Il polarise le débat en deux point de vue drastiquement opposés et irréconciliables. Ceux qui croient au documentaire, à l’intégralité de son contenu, et ceux qui le rejettent sous la bannière du complotisme.Le documentaire est ainsi fait qu’il rend les choses profondément manichéenne. Ce serait soit tout blanc, soit tout noir. Nos divergences s’établissent pourtant sur un spectre et non sur une opposition binaire. « La seule ligne en matière de complots consiste à se garder des deux écueils symétriques qui consistent l’un à en voir partout, l’autre à n’en voir nulle part — comme si jamais l’histoire n’avait connu d’entreprises concertées et dissimulées… » Frédéric Lordon, « le complotisme de l’anticomplotisme. »Croyez bien que l’ensemble des médias dominants s’en donnent à coeur joie et exploitent cette opposition pour agrandir le fossé, et séparer davantage les deux camps que ce documentaire a imposé.De cette opposition est née une tempête, un ouragan de merde. Discréditation sur les plateaux télés, alertes aux Fake news par les instituts de « fact-checking », mépris des éditorialistes et réactions à chaud déconnectées des réalités. « De la croisade anticomplotiste à l’éradication de la fake new (fausse information), il n’y a à l’évidence qu’un pas. Au point d’ailleurs qu’il faut davantage y voir deux expressions différenciées d’une seule et même tendance générale. Mais comment situer plus précisément un « décodeur » du Monde.fr au milieu de ce paysage ? Il est encore loin de l’Élysée ou de Matignon. D’où lui viennent ses propres obsessions anticomplotistes ? Inutile ici d’envisager des hypothèses de contamination directe : il faut plutôt songer à un « effet de milieu », plus complexe et plus diffus. » Frédéric Lordon, « le complotisme de l’anticomplotisme. »Mais aussi réflexions et analyses critiques de certaines personnes, de certains médias indépendants, désolidarisation de certains ayant participé au documentaire, conflits entre ami.e.s, familles, camarades. Sans oublier les déferlantes de commentaires interposés d’insultes. « sale complotiste », « espèce de vendu, de collabo ». Une haine nous a envahi, une haine de l’autre camp. Aussi bien du coté de ceux dénonçant le caractère complotiste du film que des personnes le défendant corps et âme.Nous sommes en train de nous entretuer alors que nous partageons un même combat contre les élites. D’un gouvernement qui gère la crise sanitaire avec ses pieds. Ce même combat pour l’égalité et la justice. Contre l’autoritarisme et pour la liberté.Si je devais donner un exemple pour étayer mon propos, je prendrais celui de l’article de Rouen dans la rue, critiquant le complotisme du docu, qui est sans doute un des exemples les plus flagrants. Rouen dans la rue est un média indépendant comme il y en a peu. Dénonçant depuis 2014 les violences policières, le capitalisme, le fascisme, le désastre environnemental, la mascarade des élections, les ignominies des gouvernements successifs (entre autres). Un média étant depuis le 17 novembre 2018 au coeur des manifestations des gilets jaunes et sur les ronds points, qui en a publié un livre. Un média qui a subi la répression policière, une perquisition et dont certains contributeurs sont fichés.Rouen dans la rue est clairement de notre côté, de ceux qui luttent, de ceux qui refusent la mascarade politique à laquelle nous assistons et de ses décisions que nous subissons dans nos chairs et payons parfois de nos vies. Et alors que le média a essayé de produire une critique du documentaire, c’est une déferlante de haine qui c’est abattu dans les commentaires de l’article : – « Rouen devant les écrans.. ça c’est la vérité. »- « Rouen dans la rue contredit j hallucine mais qui dirige ça alors dire que j était à fond avec vous pendant les gilets jaunes je tombe des nus quand ça dérange on voit le vrai visage de ce groupe »- « Voilà encore un qui a graté un peu de pognon en coulisse ! Vive Hold UP, et longue a vie à cet homme courageux et téméraire »- « Au revoir Rouen dans la rue. »- « Vous faites des raccourcis pour manipuler les personnes qui n’ont pas vu le film… Une honte de votre part, vous ne valez pas mieux que les médias cités dans le film ! (BG vous aurait-il graissé la patte à vous aussi ????) » – « Rouen dans la rue vous avez était racheter par bfm ? cest pas possible autrement…. » – « Mdr Rouen dans la rue. …mais du côté de LREM Élites et Lobbies !! »Et ça ce n’est qu’une infime partie des plus de 400 commentaires publiés en quelques heures sous l’article.Mais qu’est ce qui nous prend ? Qu’est ce qui nous fait arriver à de tels point de clivages alors même que hier nous étions ensemble ? Quel virus avons nous attrapé ? Peut-être sommes nous en constante position de défense et de défiance car nous sommes plus que jamais vulnérables. Pour la première fois, l’ensemble de la planète est confrontée à une crise dont le responsable n’est pas visible à l’œil nu. Nous ne le voyons pas, nous ne comprenons pas et pour certain.e.s nous n’y croyons même pas. Alors nous cherchons des réponses. C’est légitime. Chacun trouve les siennes. Certain.es pointeront du doigt la déstruction de la biodiversité que nos société capitalistes a causé. D’autres diront que le covid est passé de la chauve souris à l’homme de manière naturelle, certaines personnes diront qu’il s’est échappé du laboratoire P4 de Wuhan et enfin d’autres affirmeront qu’il a été créé par une élite qui désire éradiquer une partie de la population. Chacun aura ses sources.Chacun en tirera ses conclusions. Mais une chose est sûre. Chacune de ces conclusions mèneront aux mêmes responsables. Ceux qui n’ont pas su gérer la crise. Ceux qui ont menti. Ceux qui ont détruit la planète pour leurs profits. Ceux qui ont voulu manipuler un virus. Ceux qui complote pour nous éradiquer. Quelque soit la théorie que nous avons sur le covid19, les responsables de la situation restent les mêmes. De Bezos à Macron, des GAFAM aux gouvernement. Du capitaliste au politique. Mais si nous arrivons à être défiant vis à vis des intentions d’un média indépendant tel que Rouen dans la rue , alors nous ne pouvons espérer voir un jour une lutte victorieuse ou une apocalypse vécu dans la solidarité. « La démocratie immunitaire est pauvre en communauté – elle en est désormais quasi privée. Quand on parle de « communauté » on entend seulement un ensemble d’institutions qui renvoie à un principe d’autorité. Le citoyen est soumis à celui qui lui garantit protection. Il se garde en revanche de l’exposition à l’autre, il se préserve du risque de contact. L’autre est infection, contamination, contagion. » Donatella Di Cesare, « Un virus souverain »Continuons de débattre, mais réconcilions nous. Nous avons bien une élite et un gouvernement à combattre, qui est d’ailleurs entrain de faire passer une des lois les plus dangereuses pour asseoir le régime policier et autoritaire dans lequel nous sommes déjà. Une loi qui vise à décupler les pouvoirs de la police, les technologies de surveillance de masse et à interdire la diffusion d’images de policiers. Des manifestations ont d’ailleurs été organisées partout en France ce 17 novembre, rassemblant des milliers de personnes. Une foule a explicitement dénoncée l’autoritarisme du pouvoir devant l’assemblée nationale. Des lors, une simple question se pose. Vaut t’il mieux continuer à se déchirer autour d’un documentaire, ou rejoindre les milliers de personnes qui luttent depuis de nombreuses années. Contre Amazon, contre le fascisme grandissant, contre le libéralisme destructeur, pour nos libertés, et la justice sociale ?Texte écrit par un contributeur.

Réflexion sur une révolution nécessaire

À la Une

(Texte issu d’une conversation sur un réseau social)

Qu’est ce qu’il vous faut encore de plus pour commencer à vous réveiller ? Pour comprendre que vous êtes manipulés ? 


A la minorité braillarde des petits bourgeois, relais zélés des matraquages médiatiques du mainstream et soutien invétérés du régime néolibéral ? Je pense qu’il leur en faudra toujours un peu plus, le fascisme leur va comme un gant #leskaposdelarepublique…pourvu qu’ils continuent à jouir de leurs médiocres privilèges sur le dos de ceux qu’ils s’arrangent bien à ne pas voir. Aux autres ? Ceux qui n’ont aucun intérêt à ce que ce système qui les exploite, les rabaisse et les humilie perdure ? Je pense que plus le pouvoir bourgeois se sent tout puissant et mènera sa politique de fascisme décomplexé, plus ils ne se sentiront mal à l’aise dans le rôle des dindons de la farce. Sérieusement, confinés sauf pour aller bosser ? L’étape d’après ça sera quoi ? Qu’ils se réjouissent d’avoir encore le droit de rentrer chez eux, pour qu’ensuite on les parque dans des dortoirs pour qu’ils ne vivent plus qu’au travail ?   Tout ça, c’est de la prise de conscience de son rôle social en barre ! Et après la prise de conscience, il y a quoi ? (A Camus dans l’homme révolté » à une petite idée sur la question) Le pouvoir bourgeois à trop duré, ses dirigeants sont trop déconnectés des réalités sociales pour prendre des décisions qui ne leur nuiront pas à terme. Ca sent très fort la fin de régime et je m’en réjouis. Tout vaut mieux que ça.

oui mais pour faire quoi ? 


Certains diront que simplement crier révolution n’amène rien … si …au pire , les extrêmes . La plupart des révolutions ont malheureusement abouti à des dictatures. Il ne suffit pas de crier mais il faut aussi voir ce qui peut nous attendre derrière . Il y a de nombreux dirigeants dans le monde , sont ils tous de la même graine ? Quel est le régime aujourd’hui qui fonctionne ?


Je répondrai à ces questions par une autre : Est-il mieux de rien faire et de laisser le pouvoir bourgeois terminer son spectacle et préparer le suivant ? 
 Les extrêmes que l’on nous agite en cas de velléité de changement de régime, ne sont-ils pas déjà présent ? Que voulez vous de plus, des fers au pieds ? Un changement est toujours un risque, mais le non-changement, dans le cas présent, n’est-il pas un risque certain, une inconscience, une irresponsabilité vis à vis du présent et du futur ? 
Tous les dirigeants sont-ils de la même graine ? 
La plupart, hélas. Ce sont des gens avides de pouvoir, l’ayant recherché et s’en étant fait un objectif de vie, de carrière. Très peu aujourd’hui, me semblent avoir un sens aigu du collectif, de leur service du à leurs administrés et non l’inverse. 


Crier révolution est déjà une bonne chose, cela vient d’une prise de conscience nécessaire et de plus en plus collective, majoritaire. Quand à mes idées, pour autre chose de mieux, un autre type de gouvernance pour mieux vivre en collectivité, de nouvelles personnes à la coordination et un nouveau contrat social avec de réels garde fous pour le faire respecter…J’ai tout un programme…Mais comme je ne veux pas finir comme Coupat, Assange ou autres êtres pensant avant l’heure, je m’abstiendrai d’en détailler les termes chez ce cher Marc Z. Ce blog en détaillera certains termes dans différents articles Je vous propose à ceux qui se considèrent comme des citoyens, et même aux autres, de réfléchir de votre côté, vous aurez certainement tout un tas d’idées au moins aussi intéressantes que les miennes. Par la même, je nous propose tous de cesser de pratiquer la croyance religieuse en l’inéluctabilité d’un pouvoir bourgeois qui nous prouve chaque jour son incompétence et sa malveillance envers tout ce qui n’est pas lui…Même avec ses perroquets zélés qui pullulent sur les réseaux sociaux, ce système est malveillant. En cas de houle, ils seront tous foutu au bord du précipice…Montrés comme les bouc émissaires des tenants des ficelles, qui se planqueront derrière leurs marionnettes, comme à chaque fois en fin de régime…. 

Ne rien faire ne me semble donc pas une option valable si l’on veut que les choses changent, car je ne pense pas que le pouvoir bourgeois désaxe sa route de lui même, ou que les choses revirement de manière naturelle.  Le fait unique de crier révolution n’amène rien en soi. même avoir de bonnes idées , ne gagera pas qu’elles soient partagées par tous.  Il semblerait être dans la nature humaine d aimer la contradiction et la confrontation. Il faudra certainement convaincre pour que des idées neuves  au sujet de l’organisation collective soient prises en compte.

  
D’abord crier révolution, ensuite la faire. Je ne puis quantifier qui pourrait avoir les mêmes idées, et je suis certains que mes opinions politiques ne sont pas majoritaires et ne convaincront jamais une majorité. Ce n’est pas une révolution pour imposer des opinions politiques qu’il faut faire, mais une révolution instituant un régime politique objectif, avec des droits, des devoirs, une citoyenneté réelle et matérielle. Un régime politique de ce type, devra être concerté avec tous, par le biais de doléance, constituantes, réunion locales et représentants de ces entités locales à la subdivision locale supérieure…Ceci devra être fait avec des personnes, tout le monde, aux opinions politiques et idées sur le bien vivre ensemble différentes…des communistes, des libéraux, des fachos, des condescendants, des cons, des intelligents, des connards, des gens vertueux. Ils composent tous notre monde et plutôt que de les exclure, il conviendrait de leur montrer l’exemple de ce que peut être une société plus équilibrée et bienveillante.

Les institutions devront être élaborées avec l’accord de tous, ou d’une très forte majorités de tous. (les bourgeois ne seront, en grande partie, jamais d’accord, trop intéressé par le système actuel, ou ayant la conviction forete de l’être). Tout ceci est très réaliste, réalisable, sur le principe . Les institutions ne doivent pas être politiques, elles doivent être le socle avec lequel on fait de la politique. Je serai ravi de tenter de convaincre du bien fondé de mes idées, au sein d’un système institué honnête. Nous sommes loin d’y être actuellement. Il faut, donc, dans un premier temps, instituer un tel système, former les citoyens à son fonctionnement, à leurs droits, leurs libertés, du contrat social qu’ils signent et qui implique des contre parties pour que ça fonctionne, des efforts, des participations. Aujourd’hui, le pouvoir fait tout pour éloigner les citoyens de leur citoyenneté perdue il y a bien longtemps (si elle a déjà existé…). Les gens seraient ravi, s’ils comprenaient leur intérêt dans le mieux vivre en collectivité, d’y participer, de s’y engager. Aujourd’hui, nous vivons dans une société de bourgeois, faite par les bourgeois, pour les bourgeois. Le but de ses institutions sont le conservatisme social, le contrôle de la population par une minorité. Bien que l’après « crier révolution », soit effectivement plus constructif, ce n’est qu’une continuité de la construction démarrant par le « crier révolution ». je ne veux pas culpabiliser les gens qui crient révolution sans avoir écrit de bouquin sur la question. Les Gilets Jaunes ont démontré qu’il fallait peu de temps à une personne éloignée de sa citoyenneté, pour se la réapproprier et pour avoir des raisonnements politiques très intéressants.  

En ces temps de fascisme ambiant, pesant, oppressif, il est temps d’œuvrer à ce que tout cela change. 

Attestation de non-renoncement aux soins- de non renoncement à sa liberté- de non-renoncement à ses droits de citoyen-

À la Une

J’ai eu la surprise de tomber sur cette attestation nausée abonde sur les réseaux sociaux. (La première.

Je me suis donc permis de la remanier quelque peu (la deuxième).

C’est quand même quelque chose, le fascisme !

Définition :

Doctrine ou système politique tendant à instaurer dans un État un régime totalitaire

Qu’en ont dit certains « grands penseurs »…

« Le fascisme, ce n’est pas d’empêcher quelqu’un de dire, c’est d’obliger à dire » Roland Barthes

« Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme ». A Camus.

Actuellement, en ces temps troublés de pandémie, de terrorisme, de pandémie doublée de terrorisme, de stratégie de choc en veux tu en voilà (cf vidéo ci-dessous) … Il semble bien que nos maîtres aient à l’esprit de nous noyer dans un océan de peur, ou nous chercherions pour ne pas couler, à nous raccrocher à nos congénères tous aussi effrayés que nous, quitte à les faire couler à notre place. N’en disons pas plus, le « diviser pour mieux régner », ou encore, « le règne par la peur » sont aujourd’hui des concepts de domination dont nous usons et abusons dans nos vies d’exploitation quotidiennes.

Il se trouve que bien souvent, les personnes cherchant à imposer leurs morales, leurs valeurs, leurs éthiques aux autres, se trouvent être habitué à évoluer dans une cert&aine culture dominante au sein d’un groupe donné.

Prenons garde aux simplifications hâtives, la culture dominante ne veux pas toujours dire, même quasiment jamais, la culture du plus grand nombre. Non, la culture dominante, c’est la celle véhiculée par un groupe social au pouvoir, le plus souvent. De ces morales, ces cultures, sont édictées des valeurs, qui pour bon nombre d’entre elles, s’érigent en règles, en lois.

De là, il arrive facilement que des gens issus, ou véhiculant cette culture dominante, celle qui est soutenue par la coercition légitime au pouvoir, s’érigent en champion de la défense de l’ordre établit. C’est ainsi que l’on en vient à des dénonciations auprès des instances, de la part de ceux qui se sentent légitimes et légitimés par le seul ordre, la seule règle, la seule morale qui vaille.

Dans les bas fonds de ces remous de la pensée fasciste, on trouve le genre de document, comme cette attestation de renoncement aux soins, que je diffuse ici.

Cette attestation me dit, si tu veux avoir une autre opinion que celle de l’ordre établit, ai le courage de tes opinions et renonce aux bienfaits que pourrait t’apporter cet ordre. Ecris ton nom, ton adresse, fiche toi comme un banni du système et puis finalement, tu n’auras qu’à t’en aller, puisque notre seul système qui vaille, semble t’insupporter.

Pourquoi pas, finalement…Lorsque je n’aime pas quelqu’un, que je n’aime pas les règles de sa maison, je ne viens pas chez lui…

Mais cette maison ou je suis né, tout comme lui, est-ce bien chez lui ? N’est-ce pas chez nous ?

Sur quoi se base t-on pour imposer sa morale sociale à tous ?

Sur l’accord du plus grand nombre ?

Sur l’accord d’une minorité quoi s’accroche à son pouvoir ?

Au sein du pouvoir socio-culturel bourgeois, vecteur des dogmes néolibéraux dans la France actuelle, la caste des dirigeants et de leurs perroquet semble se leurrer dans une conscience d’être tous, puisque ne vivant qu’entre-eux.

C’est une erreur, de plus en plus visible. Ce pouvoir a imposé historiquement une vision du pouvoir se faisant par l’accord du plus grand nombre. Cette vision imposée, à raison pour les intérêts d’une minorité, n’a jamais été matérialisée dans les faits, cependant, elle a été imposée dans les esprits. Lorsque les esprits prendront pleine conscience de cette duperie, ils mettront clairement en cause la légitimité de ce pouvoir sur eux.

En revanche, le sentiment de toute puissance d’une minorité de bourgeois et de leurs suiveurs invétérés, lui se matérialise très vivement et encore plus en ces période de fin de régime, ou les bases des velléités de totalitarisme latentes, s’expriment bien plus clairement, vivement et publiquement. Cela se concrétise, notamment, par la diffusion de ces attestations de renoncement aux soins, immensément honteuses pour ceux qui les diffusent.

Je me suis permis de reprendre cette attestation et de la remanier à mon gout.

Cette société n’est pas la leur, le monde n’est pas à eux, ils finiront par le savoir et nous finirons par le savoir aussi.

Majorité silencieuse ou minorité braillarde ?

À la Une

Des hordes de gens haineux, des hordes de complotistes, des hordes de barbares en tout genre…
En voilà des idées qui passent par delà réseaux et comptoirs du commerce, que l’on entend et qu’on légifère comme sortant du paradigme des dogmes imposés à la populace. 


La majorité silencieuse, celle qui s’identifie visiblement comme telle, s’inquiète de tout ceci, mais s’inquiète bruyamment. 

Étalage de peurs diverses sur fond de publicité normative, le bruit des bottes anonymes sait se faire entendre pour qui dit ne pas faire de bruit. Bien ancré dans un monde où il lui convient de ne pas trop réfléchir, ne reflétant que très peu la lumière qui passe, cette majorité silencieuse auto-proclamée s’exprime et prime sur tout autre idée que les siennes. 


Mais revenons sur la définition identitaire de ce groupe de population…


Majorité pourquoi ? 


Parce qu’elle fait beaucoup de bruit ? 


Parce qu’elle est à l’aise pour exprimer l’opinion qui ne fera jamais objet de censure de la coercition officielle  ?


Parcequ’elle se sent légitimé par la puissance économique, politique, sociale et culturelle dont elle diffuse les dogmes ? 


La majorité n’est-elle pas une valeur, un nombre ? Et combien sont-ils finalement ? Combien ont soutenu activement le système en place…Parce que, ne nous leurrons pas, nous parlons bien d’un soutien actif au régime, en parlant des gens évoqués ici. 


Combien sont-ils à avoir activement voté pour le régime en place ? 20% de la population inscrite sur les listes électorales, qui représente 87% des gens en capacité de voter ? Ca fait quoi, même pas 15% de la population, dont une bonne partie doit regretter son choix aujourd’hui ? On dira 10% de soutien global des majeurs, français, nourris, logés, blanchis et vaccinés au pays de Molière, est-ce une majorité ? 


Ce sont pourtant eux quasi seuls qu’on voit, sur le mainstream, mais aussi, malgré ce que eux en disent, sur les réseaux. Eux, ce sont ceux qui n’hésitent pas à venir commenter sur vos pages, lorsque vous osez publier sur la votre, des communications un peu trop hérétiques, complotistes à leur goût.

Eux, ce sont ceux qui n’ont de cesse de vouloir semer la bonne parole chez les autres, des témoins de jéhovah du système, des missionnaire irréfléchis du néolibéralisme.

Eux, ce sont les vichystes, les collaborationnistes, les agents infiltrés inconscients. Eux, ce sont les auto-conditionnés, ayant fait trois fois le tour de la matrice jusqu’à l’aimer, la chérir et la défendre coute que coute.

Eux, sont presque impossible à sauver, au contraire de ceux qu’ils n’ont de cesse de vouloir influencer vers un chemin de vie qui ne me semble pas être le leur. 


Doit-on les laisser s’auto-discréditer ? Doit-on les combattre ? Chacun fera ce qui lui semble être le meilleur. 


L’animal acculé est toujours plus agressif. Nous touchons à la fin d’un régime qui se défend logiquement, de manière plus véhémente. Les perroquets du système suivent naturellement. 


Non, cette majorité silencieuse auto-proclamée n’est pas non plus silencieuse, elle est brayarde. Elle s’étale, vocifère et fait pulluler ses discours tantôt crétins, tantôt abjectes. 


La majorité silencieuse auto-proclamée, est en réalité, la minorité braillarde. 
Elle s’exprime sans contrainte au pays du fascisme et tant qu’on évoluera dans ce contexte, elle n’hésitera jamais à continuer à se faire entendre. 

Lorsque les temps changeront, ils retourneront leur veste, comme de bien entendu, puisque attirés par le côté rassurant et sécurisant du pouvoir, comme des mouches à merde. Ils deviendront résistants dès 1946 et s’auto-proclameront ayatollah du régime qui suivra. C’est ainsi et il nous faudra, quoi qu’il en soi, vivre avec eux. 


En revanche, il convient de remettre les choses à leur place.

Les minorités, ne sont pas les majorités, les braillards ne sont pas silencieux. Une fois l’église remis au milieu du village, il est plus aisé de la distinguer comme telle. 

Dignes de quoi ?

À la Une

L’important, c’est de rester digne.
Je ne dis pas que d’aller faire la guerre suivant le dictat des pouvoirs divers est plus intelligent……

Mais bon…


Il s’agit aussi de vous regarder un peu, surtout en ce moment. Si vous êtes dignes, c’est du totalitarisme que vous cautionnez.

Un totalitarisme rampant, vous croyez ?


Et non, aujourd’hui, c’est vous qui rampez, planqués derrière vos chaises de bureau, à vous rassurer les uns les autres à coup de slogans vois auto-situant en « démocratie », dans un « état de droit », en pensant que vous « protégez les autres », alors que vous cautionnez le fascisme.
Enlevez-vous toutes les histoires qu’on vous fait monter dans le cerveau, en ce moment, c’est le Covid, demain, ça sera autre chose.


Allez au delà des illusions qu’on vous met dans le pif et observez plutôt les résultats que VOTRE attitude provoque, les dégâts qui sont de VOTRE responsabilité.
Au final, vous êtes en train de détruire vous-même le pseudo modèle de société que vous croyez cautionnez.


Le pouvoir n’est rien sans vous, le pouvoir c’est vous.


Au temps des guerres, comme en ce moment, c’est bien vous qui donnez votre pouvoir, au pouvoir qui n’est plus vous, mais qui continue à agir par vous.


Reprenez possession de vous mêmes, il est temps !

Les soumis en balade…

À la Une

La soumission est une des plus nobles notion du concept actuel de citoyenneté. 
Ainsi, les personnes individuelles d’un groupe donné, acceptent de donner leur souveraineté, à d’autres, pour le bien du groupe. Le tout se fait sur les bases de la foi en ses maîtres, sans aucun moyen de contrôle, de destitution, de reprise du pouvoir délégué à d’autres en cas d’abus de ces « autres ». 


Pour faire fonctionner tout ce système, le pouvoir, celui que vous avez donné sans contre partie, à besoin de petites mains dociles, recrutées très justement, en fonction de leur capacité de calibrage individuel, à ce que « la société » attend d’eux. 

Une fois adoptée, la petite main du pouvoir qu’est le fonctionnaire, peut œuvrer toute sa carrière durant, sécurisé par la confiance que son maître à en lui.  


Je parle souvent du travail de fonctionnaire, dans les termes suivants : « un fonctionnaire, ça n’est pas impossible à virer, mais c’est très difficile, même le dit fonctionnaire s’avère être très défaillant. Le fait qu’il ne travaille pas, ne suffit pas à le virer. Le fait qu’il ne soit pas présent sur son lieu de travail ne suffit pas non plus. Le fait qu’il travaille horriblement mal, soit horriblement défaillant, fera peut-être mobiliser des contrôleurs, ou autres inspecteurs, lui fournira un poste « au placard »,  mais ne suffira pas non-plus à le virer. Le fait qu’il insulte, ou frappe un usager, un collègue, ou un chef, ne suffira pas à le virer non-plus, à moins que la scène ai été filmée et diffusée dans les médias mainstream (et encore, dans ce cas extrême, on est sure de rien). 


En fait, le meilleur moyen de virer un fonctionnaire, est que le ministre de tutelle, puisse personnellement filmer une scène du viol incriminant la personne à virer, sur son lieu de travail. Pour que la procédure fonctionne, il faudra, au préalable, que la personne à virer ai signé un droit à l’image, afin que la vidéo puisse faire office de preuve devant le tribunaux. Ce n’est qu’à partir de là, et suite au procès condamnant le futur ex fonctionnaire, lui deviergifiant son casier judiciaire, que la personne pourra être licenciée de la fonction publique, puisque n’étant plus titulaire d’un casier judiciaire vierge. 
(Ou alors, on peut incriminer le fonctionnaire à virer, comme ayant partagé en public, ou sur les réseaux sociaux, des opinions opposées aux évangiles gouvernementaux. Dans ce cas, il contreviendrait à sa mission première et fondamentale, dans sa représentation de la saine parole et du saint positionnement, écho du pouvoir dont il est la visibilité.De manière générale, ceci est la meilleure méthode du moment pour faire perdre son travail à une personne, et ça fonctionne aussi pour les non-fonctionnaires. )


Le même principe s’applique à la majorité des citoyens français, dans leur approbation tacite aux décisions gouvernementales. Pour que ces derniers se mettent à se bouger le cul en cas d’atteinte grave du pouvoir à leurs droits fondamentaux, il faudrait que l’équipe du gouvernement en son entier, vienne violer directement la grand mère de chaque citoyen non-révolté suite à atteinte à leurs droits fondamentaux, leurs primaires libertés. II faudra également, que la scène soit filmée, puis diffusée sur les médias mainstream, validant ainsi, en tant que preuve pour l’opinion publique, le dit viol massif de grand mère. La validation en délégitimité des actions gouvernementales devra ensuite être discuté sur Balance Ton Poste de Hanouna et être validé par Karine lacombe et Gilbert Deray sur LCI. 


Ce n’est qu’à partir de là, que les dits citoyens, accepteront de signer des pétitions et éventuellement, d’aller manifester dans les quartiers les plus pauvres de Paris, le tout, en maintenant une distanciation sociale de une ou deux rues, entre chaque manifestant. Afin de pouvoir sortir en toute sécurité, les dits manifestant, s’appliqueront en auto-discipline, à boire un litre et demi de gel hydro alcoolique, afin de ne pas risquer de contaminer l’atmosphère des balcons parisiens à chaque expiration. Ils s’exposeront très volontiers à des poursuites judiciaires en cas de non-port du masque sur la bouche, ainsi que du slip sur la tête, des fers au pieds et du drapeau français dans le cul. 

Anti-masque ?

À la Une

Anti-masques ?
Ce n’est pas si compliqué de mettre un masque, quand même !
On peut bien faire ce tout petit effort pour protéger nos grands mères, nos veuves et nos orphelins, que diable !


N’allez pas nous faire croire qu’un tout petit masque fait du mal, les médecins en portent un toute la journée !
Et les chinois alors, à Pékin, ils sont nombreux, depuis fort longtemps à en mettre, des masque. Là bas, c’est même entré dans les moeurs et ils n’en sont pas morts !


Malgré toute ces affirmations, que l’on peut entendre, de ci, de là, malheureusement, le masque semble pourtant faire du mal de la manière dont il est utilisé.
Premièrement au niveau sanitaire, mis, remis, mis dans la poche, remis, utilisé en extérieur par 30 degrés…(il faudrait dans ces conditions le changer tous les 1/4 d’heures (préconisations dans les armées), ce que personne ne fait et ce qu’aucun média mainstream ne recommande vraiment…). Beaucoup de maladies, résultants de l’inhalation de champignons, bactéries et carbone aspiré en quantité trop grande sont à prévoir (ces maladies seront peut-être recensées comme du COVID, qui sait…). Oui, les médecins utilisent le masque, mais contre les projections, pas contre les virus. Ils en changent dès qu’ils changent d’espace et s’en servent dans des conditions de climatisation et d’aération toute autre que ce que le grand public fait en pratique. Quand à ceux qui le portent dans les grandes ville chinoises, comme à Pékin, c’est pour se protéger des particules de pollution et non du covid ou de tout autre virus.

Deuxièmement, le masque fait du mal aux libertés publiques, il musèle symboliquement les gens, et les fait prendre l’habitude de ne plus pouvoir respirer, circuler, se réunir librement (le masque et les restrictions qui vont avec, mais le masque est le symbole le plus visible…).Il ne faut pas se leurrer, entre les libertés publiques mises à mal, de plus en plus fréquemment et dans des domaines de plus en plus fournis, et vous, il n’y a aucun Covid actuellement..Il n’y a qu’une volonté politique de vous conditionner à une soumission grimpante, envahissante…A vous normaliser au « meilleur des mondes ». Bravo, test réussi ! Sachez bien que tant que vous réussirez les tests, vous passerez à l’étape supérieure.

Le masque fait du mal, au moins sur ces deux point, mais je pourrais encore largement développer…Lorsque l’épidémie de Covid faisait rage (environ de mars à mai 2020, en France, on circulait sans masque, notamment dans les supermarchés, alors que c’est là que le masque aurait pu être utile, semble t-il. Aujourd’hui, si on veut être prudent, mieux vaut se méfier de ce qu’on touche, que de ce qu’on respire. Les médias mainstream sont alarmistes, font peur à tout le monde, et ne donnent qu’un point de vue, celui d’un pouvoir tendant vers un certain totalitarisme, salutaire pour tenter de contenir sa crise en légitimité( accentuée notamment, suite à la gestion des états occidentaux de l’épidémie lorsqu’elle faisait rage (taux de létalité des plus importants au monde en Europe et en Amérique du nord)).


Je ne suis ni anti-masque, ni ne remet en cause la réalité de cette maladie, dans l’absolu. Il se trouve juste qu’aujourd’hui, il me semble que des gouvernements incapables de protéger convenablement la population lorsqu’il était temps, tentent opportunément de se servir de cette crise sanitaire passée, pour asseoir un pouvoir encore plus autoritaire.

Les médecins et les professions médicales se taisent en majorité, car ce sont en majorité des vendus du système de pouvoir actuel (consciemment pour certains, inconsciemment pour d’autres…)
Voyons ce qu’il se passe vraiment en ce moment même.


Vous voyez du Covid, vraiment ?


Je crois que vous entendez surtout des tests positifs tintamarres par voie médiatique et voyez certaines personnes qui attrapent un rhume, comme souvent en cas de refroidissement lorsque l’automne arrive. Ce qui est réel, en revanche, ce sont les restrictions et vous qui vous y conformez.
Voyez la réalité en face, arrêtez de croire aux fables gouvernementales dispensés dans les médias.

Voyez les faits pour ce qu’ils sont, pas sur ce qu’on peut vous en dire. Prenez conscience du rôle qu’on tente de vous faire jouer, conscientiser le et prenez vos décisions en votre propre connaissance de causes.

Informez-vous, renseignez-vous au delà des informations toutes consommables dont on vous aveugle. Il n’y a qu’ainsi, que vous choisirez réellement le monde dans lequel vous voulez vivre.

La rentrée au son des bottes.

À la Une

C’est quand même quelque chose, le degré d’obéissance que peut avoir une population, quand on les a bien conditionnés à suivre les sirènes officielles, pourvu qu’elles sonnent à leurs oreilles.
Parlons l’éducation, toujours, l’éducation nationale, encore et de ces agents instructeurs, que l’on appelle professeurs.


Ces chers enseignants, lorsqu’ils enseignent l’histoire, par exemple, semble propager cette idée que le totalitarisme est d’une autre époque et que ce qui était possible en 1940, en Allemagne et en France, ne pourrait plus l’être aujourd’hui.


Rendez-vous compte ! La démocratie, la liberté d’expression, comment le fascisme pourrait-il passer, peuvent-ils en plein enseignement, se questionner. ? ..

Et pourtant, les mêmes, au même endroit, en cette même année 2020, que font-ils, que cautionnent-ils ? A quoi croient-ils et surtout, qu’est-ce qu’ils participent à obliger à leurs élèves de faire ?


Là ou les jeunesses hitlériennes faisaient le salut nazi et apprenaient à détester les juifs, les jeunesses marconiennes, aidées de leur précepteurs officiels, apprennent à mettre le masque, le garder, vivre avec, ce qui implique autant symboliquement, que physiquement, bien autant, à mon avis, qu’un salut nazi généralisé.


Pourquoi tant de haine, puisque le chantage émotionnel bat son plein ! On met le masque pour protéger les vieux, les fragiles, n’est-ce pas l’évidence même ? Vus savez, ces vieux que nos chers maîtres ont laissé et laissent encore crever en EHPAD, à grand coup de rivotril (au mois de mars, médicament autorisé par écrit par notre bien aimé gouvernement, au moment ou si on était trop âgé, on avait plus le droit d’être soigné…) Pour illustrer mon propos, je mets en lien le fact checking du journal 20 minutes, quit ente de justifier que le dcret pris à ce propos n’est pas de l’euthanasie…Allez au delà du titre, lisez tout l’article, c’est très intéressant et c’est le « mainstream qui le dit ! »

https://www.20minutes.fr/societe/2754715-20200404-coronavirus-non-decret-gouvernement-vient-legaliser-euthanasie


Nous en sommes donc là. Les personnels de l’éducation nationale sèment la bonne parole, participent à museler la jeunesse, tout muselés qu’ils sont eux même, tant physiquement que dans leurs pensées très restreintes aux codes officiels..(chuuut, ne leur dites pas, ils ne semblent pas au courant…)


Et alors, que cautionnent-ils au juste, ces gens là ?


Petit exemple, dans bien des communes :
En premier lieu, dès la rentrée, nos maîtres ont donné l’ambiance. Masque obligatoire, pour tous, tout le temps, on connaissait…Mais pour être sure et bien marquer le coup, nos amis du ministère de la défense et du ministère de l’intérieur ont envoyé l’armada de flics, genarmes et autres Storm Troopers aux grilles des établissement lors de l’ouverture des établissements aux élèves. Quand je parle de Storm Troopers, ce n’est pas tellement ironique, puisque nos chers agents, photographiés dans toute la France, sont venu signaler leur présence, questionnant les personnels de l’éduc sur d’éventuels problèmes rencontrés avec le port du masque, entrant dans les cours des établissements scolaire, pour mieux vérifier, en tenue de combat, gilet pare balle, armes et lacrimos à la ceinture…On est loin des gendarmes de St Tropez en chemise…
De quoi commencer l’année en toute sérénité pour les élèves…


Après la rentrée, intensification du processus :
La préfecture étend le port du masque obligatoire en extérieur aux abords des établissements scolaires (50m). On retiendra les noms des préfets, qui font du zèle et qui sont donc personnellement responsables personnellement d’en faire. Des surveillants payés au smic devront donc faire respecter cette règle et ils y auront tout intérêts…Non pas pour des raisons sanitaires, mais bien pour protéger nos élèves de la police et des gendarmes. En effet, comme durant la rentrée scolaire, ces derniers, collaborateurs actif d’un système fasciste, ne manqueront pas de faire respecter la règle en venant vérifier son application..En mettant des amendes à nos élèves, si besoin…Et éventuellement en faisant preuve de leur droit de contrainte physique auprès des jeunes gens qui auraient tendance à la rébellion … Il convient donc protéger les élèves, même à l’extérieur de l’établissement (mais pas du COVID… A quand l’arrêté qui les oblige à porter un masque aux chiottes, quand ils dorment, puisque la tendance actuelle est à la restriction de tout rassemblement, même dans le cadre privé. On risque d’en arriver au confinement, en gardant plus que le travail..Mais il parait que le travail rend libre, alors ça va !

Je ne poserai pas la question traditionnelle du « ou va t-on ? », puisque je vois parfaitement, non pas ou l’on va, mais ou l’on est.

Chacun sera mis devant ses responsabilités, moi, les enseignants, les parents, les préfets et vous tous. N’oubliez pas que la roue tourne et que quand un système approche de sa fin, il devient plus agressif.

Il est temps de sortir de notre léthargie, nous sommes responsables des plus jeunes et des plus anciens, en tant qu’adultes en bonne santé. Ne les laissons plus à la merci d’autocrates cinglés !

Puis-je m’introduire ?

À la Une

Nouvelle publication, nouveau support, nouveau projet, c’est beau !

Comment ne pas se réjouir de la période actuelle, ou le fascisme trouve enfin son essor.

Bien que le « vivre ensemble », sous le joug vivace de quelques autoritaires dominateurs n’a rien de très neuf, il est formidable de constater, qu’encore plus aujourd’hui, cet élan se fait de façon bien mieux assumé, au regard de tous, sans que quasiment personne n’y trouve à redire…Et c’est très bien, puisque je ne vois vraiment pas ce qu’il y a a redire à cela !

Ainsi, apportant ma toute petite pierre à l’édifice, je n’aurai de cesse d’exprimer ici, mon contentement à l’égard de cette route, large et droite, que tous nous prenons.

Terminé, les sentiers boueux des chemises brunes, les chuchotements de comptoirs, les idées fascistes exprimée en regardant par dessus son épaule…

Aujourd’hui, tout ceci a été bien dégagé au tractopelle. L’horizon a enfin été aplani et l’autorité de nos maîtres peut se faire valoir d’horizons en horizons, des vastes plaines aux montagnes aplanies de toutes idées contestataires, ces dernières ayant trouvé leur justes places, au fond de quelques trous de taupes et autres terriers reculés et méconnus de tous (au moins des plus aimables).

Plus de complexes ! Vivons ces jours avec émerveillement et avançons ensemble vers un avenir clair et lumineux, ou tout se voit, tout se sait, et ou les malheureux choix que nous avons eu la possibilité de faire naguère, n’existent plus.

Tout est tellement simple, il suffit d’écouter et de suivre. Nos bienfaiteurs font le mieux pour nous, leur omniscience est raison et fait écho à nos actions obligées.

Laissons nous bercer au son mélodieux de l’inéluctabilité de la société en marche. Cessons de vouloir sans cesse ouvrir des tiroirs sans trop savoir ce qui s’y trouve. Suivons les étiquettes, suivons les consignes, suivons les sommations et tout ce que l’on trouvera utile que l’on ouvre, sera ouvert. Ce que l’on trouvera utile que l’on ouvre pas, restera fermé.

A quoi bon en savoir plus, puisque les meilleurs d’entre nous, les premiers de cordée, savent pour nous !

Pour que l’harmonie soit totale, il faut suivre les chefs d’orchestre. Ainsi, le violon s’accordera avec le tambour, le hautbois avec la clarinette, et les spectateurs écouterons, applaudirons et rentrerons se coucher cette musique au cœur.

Le leçons du passé ont été triées, tirées, les problèmes sont résolus. La solution finale est apparue et a été appliquée, baume apaisant sur des esprits fatigués.

Ensemble, nous allons pouvoir vivre et faire vivre notre monde meilleur, le meilleur des mondes.

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Partageons notre bonheur, c’est, du moins, ce que je m’efforcerai de faire ici.