Lutte des classes !

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La classe bourgeoise est l’ennemi des classes populaire.

Elle compose entièrement la classe politique, qui est l’ennemi des classes populaires.

Elle compose entièrement la classe médiatique, qui informe de fausses réalités orientées en fonction des arrangements du pouvoir bourgeois et est l’ennemi des classes populaires.

Elle compose quasi-entièrement la classe enseignante, ennemi des classes populaires et bras armé éducatif pour que les masses adhèrent à la culture de la soumission au pouvoir bourgeois.

Elle endoctrine complètement la classe sécuritaire (policier et gendarmes) qui est le bras armé du pouvoir bourgeois, ennemi des classes populaires. Tous ces groupes de population œuvrent ensemble, de manière coordonner à soumettre, exploiter et humilier les classes populaires.

Les classes populaires sont diverses, mais subissent ensemble, un ordre économique, social et culturel dans lequel elles sont la chair à canon, l’extracteur de richesses, le charbon pour les chaudières de la croissance qui ne profite qu’à leurs exploiteurs.


La prise de conscience des classes populaires de leur unité dans leur oppression est nécessaire.
Les classes populaires sont le nombre, les classes populaire sont la force, les classes populaires sont celles qui font l’économie réelle. Sans classes populaires, pas de croissance, pas de profits pour les actionnaires. Sans les classes populaires, ces assistés de bourgeois devraient se débrouiller seul sans larbins pour leur lustrer leur mode de vie irréel au regard du mode de vie imposé à tout ce qui n’est pas eux.


Les classes populaires ont le pouvoir réel de s’auto déterminer en fonction de leurs intérêts communs et non comme aujourd’hui, de suivre leurs conditionnements malveillants en fonction du conservatisme social de la classe bourgeoise.


Il est nécessaire que les classes populaires prennent conscience des réalités au delà de ce que les discours médiatiques leur racontent comme histoires. Du Covid, du terrorisme, de faux débats, du divertissement pour les endormir, de l’endoctrinement à la culture commerçante, à la culture de leur propre domination.


De la prise de conscience, naîtra le sentiment d’injustice et d’absurdité de végéter dans un tel système. De se sentiment de rejet, naître la révolte et de cette révolte naîtra la fondation d’un nouveau système, que j’espère plus équilibré que le précédent, que j’espère ne pas voir tomber dans les mains exclusives d’un petit groupe social, bourgeoisie ou non.


Tout ce processus me paraît inéluctable, il convient de s’y préparer, pour oeuvrer au mieux, afin qu’il se passe dans les meilleures conditions possibles et que le résultat qui en découle soit le meilleur possible.

Vous avez dit médecins ?

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Vous avez dit médecin ? Cela fait maintenant bien longtemps que l’on forme des hordes de pharmaciens et médecins généralistes (les plus médiocres des facs de médecine) à devenir des incultes de la médecine de terrain, tout juste bon à gober les doxas de big Pharma en cours.
Ils sont devenus, pour la plupart, des sortes d’intermédiaires entre les labos pharmaceutiques, via leurs visiteurs médicaux et leurs CLIENTS.


De nos jours, les bancs des facs de médecine seraient plus des lieux de formation à la bourgeoisie sociale, ou codes, us et coutumes valent presque autant pour réussir, que du bête bachotage des évangiles pasteuriens…(D’ailleurs, la doctrine française officielle de traitement du COVID au plus fort de l’épidémie, reflète bien cet état d’esprit. Je rappelle le traitement : repos et Doliprane et quand tu sens que tu vas bientôt crever, appel au 15, pour intubation sous oxygène (et ses conséquences pour votre santé derrière), ou réanimation directe pour les plus patients des patients. ).

Il y aurait un long travail de réflexion à effectuer sur le fonctionnement de la médecine pasteurienne en France, ainsi que sur la formation des médecins. Ce que l’on peut constater sur le terrain, c’est bien que les plus efficaces de la profession ont été formé à l’étranger et bossent au rabais dans nos hôpitaux.


Aujourd’hui, médecin et surtout médecin généraliste, c’est avant tout une fonction sociale, dans laquelle le notable du lieu prescrit quelques ibuprofènes avec le peu de connaissances médicale qu’il a.


Je généralise, il y a encore de bons médecins généralistes en France, même si personnellement, après en avoir testé une bonne trentaine en 40 ans, je n’ai pas eu l’insigne honneur d’en rencontrer (je me réfère donc, dans cette affirmation, sur des rumeurs, des « on dit. »..). La plupart de ceux que j’ai rencontré, opèrent ce que j’appelle « le soin au stylo », consistant en un bonjour de politesse, le CLIENT qui raconte ses problèmes, puis le médecin qui écrit sur son ordonnance ibuprofen, antidépresseur, goutte pour les oreilles…Vous aurez remarqué que dans mon petit résumé, il n’y a pas de référence à une osculation, un questionnement du médecin…A priori, les médecins que j’ai vu n’en avaient pas besoin pour savoir écrire sur l’ordonnance. Et à la fin, on oubli pas le chèque, même si la consultation n’aura pas dépassé les 5 minutes…


Aujourd’hui, beaucoup de ces médecins sont autant déconnectés de leurs patients, qu’ils le sont de la médecine. Ils jouent le rôle (inconsciemment pour la plupart), de contrôleurs sociaux dans le domaine médical, autant que les enseignants le font dans le domaine éducatif. Ils sont des intermédiaires, en tant que petits bourgeois locaux, tout comme les enseignants, entre le pouvoir bourgeois global et le tout venant social qu’ils rencontrent chaque jour. Il permettent à la bourgeoisie d’avoir un regard sur ce qui peut se passer chez les gueux.


Il semblerait que nos médecins, comme nos professeurs, joueraient un rôle de contrôleurs sociaux, représentants locaux du pouvoir culturel bourgeois, relayant ses codes labellisés auprès de la population.


Il sera très compliqué de demander à cette corporation de s’opposer au pouvoir. En effet, elle est par essence recrutée, entre autre, pour sa capacité à se fondre dans le moule du système, ses codes, valeurs, normes, éthique, d’y adhérer et d’être la voix du pouvoir auprès de ceux qu’ils côtoient, dans la vie, comme au travail (on pourrait détailler sur ce principe, dans un prochain article). Certains se rebellent, comme certains enseignants, ou policiers, mais ils sont très rares, car recrutés, entre autre, pour leur potentielle incapacité à le faire (se rebeller contre un ordre établit).


En ces temps de COVID, certains comprennent ces contradiction entre la science médicale, à laquelle ils continuent de croire, malgré tout et ce que le pouvoir, auquel ils croient également, leur demande de faire. Dilemme entre deux religions…


Cas de conscience pour de nombreux soignants qui côtoient chaque jour, la réalité des faits des malades qu’ils reçoivent sur le terrain et son éloignement par rapports aux alarmes gouvernementales quotidiennes relayées par les médias à la population.


Malheureusement, ces populations de notables sociaux du domaine médical, privilégient bien plus souvent conformisme à rationalisme, collaborationnisme, à devoir de résistance citoyenne…S’ils se posent trop de questions et surtout, trop en public, l’ordre des médecins (qui porte bien son nom), leur rappelle que leur situation sociale confortable est susceptible d’évoluer s’ils n’adhèrent plus et ne diffusent plus les codes qui les légitiment à cette place. On ne mord pas la main qui nous nourrit, quand même !

Ainsi, la majorité des médecins soigneront plus nos maux, avec leurs mots, qu’avec la science, en espérant que cela continue de convenir à leurs clients…Heuuuu, patients.