Les soumis en balade…

La soumission est une des plus nobles notion du concept actuel de citoyenneté. 
Ainsi, les personnes individuelles d’un groupe donné, acceptent de donner leur souveraineté, à d’autres, pour le bien du groupe. Le tout se fait sur les bases de la foi en ses maîtres, sans aucun moyen de contrôle, de destitution, de reprise du pouvoir délégué à d’autres en cas d’abus de ces « autres ». 


Pour faire fonctionner tout ce système, le pouvoir, celui que vous avez donné sans contre partie, à besoin de petites mains dociles, recrutées très justement, en fonction de leur capacité de calibrage individuel, à ce que « la société » attend d’eux. 

Une fois adoptée, la petite main du pouvoir qu’est le fonctionnaire, peut œuvrer toute sa carrière durant, sécurisé par la confiance que son maître à en lui.  


Je parle souvent du travail de fonctionnaire, dans les termes suivants : « un fonctionnaire, ça n’est pas impossible à virer, mais c’est très difficile, même le dit fonctionnaire s’avère être très défaillant. Le fait qu’il ne travaille pas, ne suffit pas à le virer. Le fait qu’il ne soit pas présent sur son lieu de travail ne suffit pas non plus. Le fait qu’il travaille horriblement mal, soit horriblement défaillant, fera peut-être mobiliser des contrôleurs, ou autres inspecteurs, lui fournira un poste « au placard »,  mais ne suffira pas non-plus à le virer. Le fait qu’il insulte, ou frappe un usager, un collègue, ou un chef, ne suffira pas à le virer non-plus, à moins que la scène ai été filmée et diffusée dans les médias mainstream (et encore, dans ce cas extrême, on est sure de rien). 


En fait, le meilleur moyen de virer un fonctionnaire, est que le ministre de tutelle, puisse personnellement filmer une scène du viol incriminant la personne à virer, sur son lieu de travail. Pour que la procédure fonctionne, il faudra, au préalable, que la personne à virer ai signé un droit à l’image, afin que la vidéo puisse faire office de preuve devant le tribunaux. Ce n’est qu’à partir de là, et suite au procès condamnant le futur ex fonctionnaire, lui deviergifiant son casier judiciaire, que la personne pourra être licenciée de la fonction publique, puisque n’étant plus titulaire d’un casier judiciaire vierge. 
(Ou alors, on peut incriminer le fonctionnaire à virer, comme ayant partagé en public, ou sur les réseaux sociaux, des opinions opposées aux évangiles gouvernementaux. Dans ce cas, il contreviendrait à sa mission première et fondamentale, dans sa représentation de la saine parole et du saint positionnement, écho du pouvoir dont il est la visibilité.De manière générale, ceci est la meilleure méthode du moment pour faire perdre son travail à une personne, et ça fonctionne aussi pour les non-fonctionnaires. )


Le même principe s’applique à la majorité des citoyens français, dans leur approbation tacite aux décisions gouvernementales. Pour que ces derniers se mettent à se bouger le cul en cas d’atteinte grave du pouvoir à leurs droits fondamentaux, il faudrait que l’équipe du gouvernement en son entier, vienne violer directement la grand mère de chaque citoyen non-révolté suite à atteinte à leurs droits fondamentaux, leurs primaires libertés. II faudra également, que la scène soit filmée, puis diffusée sur les médias mainstream, validant ainsi, en tant que preuve pour l’opinion publique, le dit viol massif de grand mère. La validation en délégitimité des actions gouvernementales devra ensuite être discuté sur Balance Ton Poste de Hanouna et être validé par Karine lacombe et Gilbert Deray sur LCI. 


Ce n’est qu’à partir de là, que les dits citoyens, accepteront de signer des pétitions et éventuellement, d’aller manifester dans les quartiers les plus pauvres de Paris, le tout, en maintenant une distanciation sociale de une ou deux rues, entre chaque manifestant. Afin de pouvoir sortir en toute sécurité, les dits manifestant, s’appliqueront en auto-discipline, à boire un litre et demi de gel hydro alcoolique, afin de ne pas risquer de contaminer l’atmosphère des balcons parisiens à chaque expiration. Ils s’exposeront très volontiers à des poursuites judiciaires en cas de non-port du masque sur la bouche, ainsi que du slip sur la tête, des fers au pieds et du drapeau français dans le cul. 

Touche pipi chez les mineurs…

Mais dans quel monde vit-on ?
Ah ces petits enfants innocents, ne sont-ils pas mignons, plein de candeurs, les yeux emplis de volonté de découverte, de découverte de la vie, de découverte du monde…
Il est donc bien normal qu’ils découvrent le monde dans lequel ils évoluent, et qu’ils s’y habituent dès le plus jeune âge.

Ceci doit s’appeler l’éducation.


Ainsi, jeunes garçons et jeunes filles, découvrent très rapidement la bite de leur papa, ou les doigts de leur maman, la ceinture de tonton et les sucettes des voisins.

Ce petit goût sucré, il le garderont, la plupart du temps pour eux, parce qu’il est dans les gênes des bourreaux, de savoir faire taire les victimes sous leur influence. La société fait ça pour les masses, les masses n’ont plus qu’à appliquer localement, le tour est joué !


Ce petit goût sucré, il le garderont pour eux, les petits enfants et le garderont avec eux en grandissant. Rancoeur, amertume et parfois habitudes à reproduire une fois adultes et responsables d’enfants à leur tour, ainsi se construisent psychologiquement bon nombre d’entre-nous.
Je pense qu’à peu près 1 enfants sur 3 à été violé, ou a subit des attouchements durant son enfance. Il n’y a pas de chiffres officiels, c’est peut-être un enfant sur 4, ou sur 5, mais ça fait quand même déjà beaucoup, non ?


Et puis, pour ceux qui n’ont pas eu cette chance, il y a encore tout une vie d’adulte pour se faire violer ou agresser sexuellement (pour le coup, dans ce cas, ça concerne les femmes, TRES majoritairement)


Comme on parle peu du phénomène en société, les gens à qui ces mésaventures ne sont pas arrivé, des gens comme moi, par exemple, peuvent penser que les chiffres avancés plus haut sont très exagérés. Ceux à qui cela est arrivé auront certainement une autre opinion…


Sinon, faites les test prenez trois ou cinq collègues de boulot, amis, connaissances, demandez leur qui a déjà connu pour lui même viol, agression sexuelle, inceste, durant son enfance.
Sans vouloir faire mon prédicateur, il y en aura au moins un…(j’ai fais le test, ça fonctionne, c’est même souvent 2/3 si vous prenez une groupe de femmes)Tout ceci donne une idée de certaines perspectives d’amélioration que nous avons tous dans le « vivre ensemble »…en société.

En attendant, étonnons nous moins des agissements perturbés de nombre de nos confrères et consœurs, les ejacs faciales à 5 ans, bien que riches en protéine, n’apportent pas toujours l’équilibre nécessaire à un enfant pour bien grandir et avoir une vie équilibrée et épanouie en tant qu’adulte.

Anti-masque ?

Anti-masques ?
Ce n’est pas si compliqué de mettre un masque, quand même !
On peut bien faire ce tout petit effort pour protéger nos grands mères, nos veuves et nos orphelins, que diable !


N’allez pas nous faire croire qu’un tout petit masque fait du mal, les médecins en portent un toute la journée !
Et les chinois alors, à Pékin, ils sont nombreux, depuis fort longtemps à en mettre, des masque. Là bas, c’est même entré dans les moeurs et ils n’en sont pas morts !


Malgré toute ces affirmations, que l’on peut entendre, de ci, de là, malheureusement, le masque semble pourtant faire du mal de la manière dont il est utilisé.
Premièrement au niveau sanitaire, mis, remis, mis dans la poche, remis, utilisé en extérieur par 30 degrés…(il faudrait dans ces conditions le changer tous les 1/4 d’heures (préconisations dans les armées), ce que personne ne fait et ce qu’aucun média mainstream ne recommande vraiment…). Beaucoup de maladies, résultants de l’inhalation de champignons, bactéries et carbone aspiré en quantité trop grande sont à prévoir (ces maladies seront peut-être recensées comme du COVID, qui sait…). Oui, les médecins utilisent le masque, mais contre les projections, pas contre les virus. Ils en changent dès qu’ils changent d’espace et s’en servent dans des conditions de climatisation et d’aération toute autre que ce que le grand public fait en pratique. Quand à ceux qui le portent dans les grandes ville chinoises, comme à Pékin, c’est pour se protéger des particules de pollution et non du covid ou de tout autre virus.

Deuxièmement, le masque fait du mal aux libertés publiques, il musèle symboliquement les gens, et les fait prendre l’habitude de ne plus pouvoir respirer, circuler, se réunir librement (le masque et les restrictions qui vont avec, mais le masque est le symbole le plus visible…).Il ne faut pas se leurrer, entre les libertés publiques mises à mal, de plus en plus fréquemment et dans des domaines de plus en plus fournis, et vous, il n’y a aucun Covid actuellement..Il n’y a qu’une volonté politique de vous conditionner à une soumission grimpante, envahissante…A vous normaliser au « meilleur des mondes ». Bravo, test réussi ! Sachez bien que tant que vous réussirez les tests, vous passerez à l’étape supérieure.

Le masque fait du mal, au moins sur ces deux point, mais je pourrais encore largement développer…Lorsque l’épidémie de Covid faisait rage (environ de mars à mai 2020, en France, on circulait sans masque, notamment dans les supermarchés, alors que c’est là que le masque aurait pu être utile, semble t-il. Aujourd’hui, si on veut être prudent, mieux vaut se méfier de ce qu’on touche, que de ce qu’on respire. Les médias mainstream sont alarmistes, font peur à tout le monde, et ne donnent qu’un point de vue, celui d’un pouvoir tendant vers un certain totalitarisme, salutaire pour tenter de contenir sa crise en légitimité( accentuée notamment, suite à la gestion des états occidentaux de l’épidémie lorsqu’elle faisait rage (taux de létalité des plus importants au monde en Europe et en Amérique du nord)).


Je ne suis ni anti-masque, ni ne remet en cause la réalité de cette maladie, dans l’absolu. Il se trouve juste qu’aujourd’hui, il me semble que des gouvernements incapables de protéger convenablement la population lorsqu’il était temps, tentent opportunément de se servir de cette crise sanitaire passée, pour asseoir un pouvoir encore plus autoritaire.

Les médecins et les professions médicales se taisent en majorité, car ce sont en majorité des vendus du système de pouvoir actuel (consciemment pour certains, inconsciemment pour d’autres…)
Voyons ce qu’il se passe vraiment en ce moment même.


Vous voyez du Covid, vraiment ?


Je crois que vous entendez surtout des tests positifs tintamarres par voie médiatique et voyez certaines personnes qui attrapent un rhume, comme souvent en cas de refroidissement lorsque l’automne arrive. Ce qui est réel, en revanche, ce sont les restrictions et vous qui vous y conformez.
Voyez la réalité en face, arrêtez de croire aux fables gouvernementales dispensés dans les médias.

Voyez les faits pour ce qu’ils sont, pas sur ce qu’on peut vous en dire. Prenez conscience du rôle qu’on tente de vous faire jouer, conscientiser le et prenez vos décisions en votre propre connaissance de causes.

Informez-vous, renseignez-vous au delà des informations toutes consommables dont on vous aveugle. Il n’y a qu’ainsi, que vous choisirez réellement le monde dans lequel vous voulez vivre.

La rentrée au son des bottes.

C’est quand même quelque chose, le degré d’obéissance que peut avoir une population, quand on les a bien conditionnés à suivre les sirènes officielles, pourvu qu’elles sonnent à leurs oreilles.
Parlons l’éducation, toujours, l’éducation nationale, encore et de ces agents instructeurs, que l’on appelle professeurs.


Ces chers enseignants, lorsqu’ils enseignent l’histoire, par exemple, semble propager cette idée que le totalitarisme est d’une autre époque et que ce qui était possible en 1940, en Allemagne et en France, ne pourrait plus l’être aujourd’hui.


Rendez-vous compte ! La démocratie, la liberté d’expression, comment le fascisme pourrait-il passer, peuvent-ils en plein enseignement, se questionner. ? ..

Et pourtant, les mêmes, au même endroit, en cette même année 2020, que font-ils, que cautionnent-ils ? A quoi croient-ils et surtout, qu’est-ce qu’ils participent à obliger à leurs élèves de faire ?


Là ou les jeunesses hitlériennes faisaient le salut nazi et apprenaient à détester les juifs, les jeunesses marconiennes, aidées de leur précepteurs officiels, apprennent à mettre le masque, le garder, vivre avec, ce qui implique autant symboliquement, que physiquement, bien autant, à mon avis, qu’un salut nazi généralisé.


Pourquoi tant de haine, puisque le chantage émotionnel bat son plein ! On met le masque pour protéger les vieux, les fragiles, n’est-ce pas l’évidence même ? Vus savez, ces vieux que nos chers maîtres ont laissé et laissent encore crever en EHPAD, à grand coup de rivotril (au mois de mars, médicament autorisé par écrit par notre bien aimé gouvernement, au moment ou si on était trop âgé, on avait plus le droit d’être soigné…) Pour illustrer mon propos, je mets en lien le fact checking du journal 20 minutes, quit ente de justifier que le dcret pris à ce propos n’est pas de l’euthanasie…Allez au delà du titre, lisez tout l’article, c’est très intéressant et c’est le « mainstream qui le dit ! »

https://www.20minutes.fr/societe/2754715-20200404-coronavirus-non-decret-gouvernement-vient-legaliser-euthanasie


Nous en sommes donc là. Les personnels de l’éducation nationale sèment la bonne parole, participent à museler la jeunesse, tout muselés qu’ils sont eux même, tant physiquement que dans leurs pensées très restreintes aux codes officiels..(chuuut, ne leur dites pas, ils ne semblent pas au courant…)


Et alors, que cautionnent-ils au juste, ces gens là ?


Petit exemple, dans bien des communes :
En premier lieu, dès la rentrée, nos maîtres ont donné l’ambiance. Masque obligatoire, pour tous, tout le temps, on connaissait…Mais pour être sure et bien marquer le coup, nos amis du ministère de la défense et du ministère de l’intérieur ont envoyé l’armada de flics, genarmes et autres Storm Troopers aux grilles des établissement lors de l’ouverture des établissements aux élèves. Quand je parle de Storm Troopers, ce n’est pas tellement ironique, puisque nos chers agents, photographiés dans toute la France, sont venu signaler leur présence, questionnant les personnels de l’éduc sur d’éventuels problèmes rencontrés avec le port du masque, entrant dans les cours des établissements scolaire, pour mieux vérifier, en tenue de combat, gilet pare balle, armes et lacrimos à la ceinture…On est loin des gendarmes de St Tropez en chemise…
De quoi commencer l’année en toute sérénité pour les élèves…


Après la rentrée, intensification du processus :
La préfecture étend le port du masque obligatoire en extérieur aux abords des établissements scolaires (50m). On retiendra les noms des préfets, qui font du zèle et qui sont donc personnellement responsables personnellement d’en faire. Des surveillants payés au smic devront donc faire respecter cette règle et ils y auront tout intérêts…Non pas pour des raisons sanitaires, mais bien pour protéger nos élèves de la police et des gendarmes. En effet, comme durant la rentrée scolaire, ces derniers, collaborateurs actif d’un système fasciste, ne manqueront pas de faire respecter la règle en venant vérifier son application..En mettant des amendes à nos élèves, si besoin…Et éventuellement en faisant preuve de leur droit de contrainte physique auprès des jeunes gens qui auraient tendance à la rébellion … Il convient donc protéger les élèves, même à l’extérieur de l’établissement (mais pas du COVID… A quand l’arrêté qui les oblige à porter un masque aux chiottes, quand ils dorment, puisque la tendance actuelle est à la restriction de tout rassemblement, même dans le cadre privé. On risque d’en arriver au confinement, en gardant plus que le travail..Mais il parait que le travail rend libre, alors ça va !

Je ne poserai pas la question traditionnelle du « ou va t-on ? », puisque je vois parfaitement, non pas ou l’on va, mais ou l’on est.

Chacun sera mis devant ses responsabilités, moi, les enseignants, les parents, les préfets et vous tous. N’oubliez pas que la roue tourne et que quand un système approche de sa fin, il devient plus agressif.

Il est temps de sortir de notre léthargie, nous sommes responsables des plus jeunes et des plus anciens, en tant qu’adultes en bonne santé. Ne les laissons plus à la merci d’autocrates cinglés !

A la santé des élèves !

Il faut bien comprendre…Le Covid à l’école, au collège et lycée, à l’université….Vous pensez vraiment que les décisions prises sont sanitaires ?

En cette rentrée 2020, voilà qu’on supprime les seuls trucs qui protégeaient vraiment, et pas que du Covid, des grippes et des gastros également…On supprime la distanciation sociale en classe, à la cantine…On fait voyager les élèves de salles en salles à nouveau, alors qu’on aurait très bien pu faire comme en juin 2020, c’est à dire faire que ce soit ces bourgeois de profs qui se déplacent…Ca aurait fait moins de monde à déplacer, non ?

En fait, toutes les décisions de précaution sanitaire ont été supprimées, pour que les petits et les grands puissent retourner à leurs études…Et leurs parents au travail.

On a maintenu qu’une seule chose, celle qui ne sert à rien sanitairement parlant, qui ne protège d’aucun virus, qui nous fait respirer toute la journée l’air qu’on expire…Mais qui, en revanche, reste bien commode pour maintenir la population muselée, le MASQUE.

Dieu soit loué, l’école, le collège-lycée, l’université, restent le dernier bastion où on a le droit de se réunir…Parce qu’ailleurs, c’est interdit par le Covid…

Le masque pour tous, tout le temps, interdiction de se réunir, même en famille, entre amis….

Bientôt un vaccin obligatoire pour nous permettre de retirer le masque…Ou peut-être qu’on le gardera quand même, par précaution…

Et quand j’entends les zombies du système croire qu’ils le mettent, ce masque, pour « protéger les autres »… Là, je me dis que c’est magnifique !

Des autres, ces gens là n’en on pas plus à faire qu’avant le Covid, mais voilà juste un moyen pratique pour eux de faire la publicité de leur fausse bienveillance à moindre frais…Un peu comme quand ils applaudissent les soignants à 20h, ou qu’ils donnent l’aumône à une asso humanitaire, au téléthon, ou à un clodo dans la rue…Il est aisé de se rassurer sur son empathie et son altruisme en ne faisant pas grand chose et pour faire tout ceci, on peut faire confiance à la population la plus docile au pouvoir que le pouvoir puisse avoir en son sein, les personnels de l’éducation nationale !

Ces plus que droites personnes, avides d’enseigner cette droiture orthodoxe, avec leur bénit masque, en plus de se bousiller la santé, cautionnent activement le fascisme ambiant, comme avant, voir encore plus qu’avant.

Ils ne s’en rendent même pas compte et c’est au delà du surprenant, c’est admirable !

Vous avez dit médecins ?

Vous avez dit médecin ? Cela fait maintenant bien longtemps que l’on forme des hordes de pharmaciens et médecins généralistes (les plus médiocres des facs de médecine) à devenir des incultes de la médecine de terrain, tout juste bon à gober les doxas de big Pharma en cours.
Ils sont devenus, pour la plupart, des sortes d’intermédiaires entre les labos pharmaceutiques, via leurs visiteurs médicaux et leurs CLIENTS.


De nos jours, les bancs des facs de médecine seraient plus des lieux de formation à la bourgeoisie sociale, ou codes, us et coutumes valent presque autant pour réussir, que du bête bachotage des évangiles pasteuriens…(D’ailleurs, la doctrine française officielle de traitement du COVID au plus fort de l’épidémie, reflète bien cet état d’esprit. Je rappelle le traitement : repos et Doliprane et quand tu sens que tu vas bientôt crever, appel au 15, pour intubation sous oxygène (et ses conséquences pour votre santé derrière), ou réanimation directe pour les plus patients des patients. ).

Il y aurait un long travail de réflexion à effectuer sur le fonctionnement de la médecine pasteurienne en France, ainsi que sur la formation des médecins. Ce que l’on peut constater sur le terrain, c’est bien que les plus efficaces de la profession ont été formé à l’étranger et bossent au rabais dans nos hôpitaux.


Aujourd’hui, médecin et surtout médecin généraliste, c’est avant tout une fonction sociale, dans laquelle le notable du lieu prescrit quelques ibuprofènes avec le peu de connaissances médicale qu’il a.


Je généralise, il y a encore de bons médecins généralistes en France, même si personnellement, après en avoir testé une bonne trentaine en 40 ans, je n’ai pas eu l’insigne honneur d’en rencontrer (je me réfère donc, dans cette affirmation, sur des rumeurs, des « on dit. »..). La plupart de ceux que j’ai rencontré, opèrent ce que j’appelle « le soin au stylo », consistant en un bonjour de politesse, le CLIENT qui raconte ses problèmes, puis le médecin qui écrit sur son ordonnance ibuprofen, antidépresseur, goutte pour les oreilles…Vous aurez remarqué que dans mon petit résumé, il n’y a pas de référence à une osculation, un questionnement du médecin…A priori, les médecins que j’ai vu n’en avaient pas besoin pour savoir écrire sur l’ordonnance. Et à la fin, on oubli pas le chèque, même si la consultation n’aura pas dépassé les 5 minutes…


Aujourd’hui, beaucoup de ces médecins sont autant déconnectés de leurs patients, qu’ils le sont de la médecine. Ils jouent le rôle (inconsciemment pour la plupart), de contrôleurs sociaux dans le domaine médical, autant que les enseignants le font dans le domaine éducatif. Ils sont des intermédiaires, en tant que petits bourgeois locaux, tout comme les enseignants, entre le pouvoir bourgeois global et le tout venant social qu’ils rencontrent chaque jour. Il permettent à la bourgeoisie d’avoir un regard sur ce qui peut se passer chez les gueux.


Il semblerait que nos médecins, comme nos professeurs, joueraient un rôle de contrôleurs sociaux, représentants locaux du pouvoir culturel bourgeois, relayant ses codes labellisés auprès de la population.


Il sera très compliqué de demander à cette corporation de s’opposer au pouvoir. En effet, elle est par essence recrutée, entre autre, pour sa capacité à se fondre dans le moule du système, ses codes, valeurs, normes, éthique, d’y adhérer et d’être la voix du pouvoir auprès de ceux qu’ils côtoient, dans la vie, comme au travail (on pourrait détailler sur ce principe, dans un prochain article). Certains se rebellent, comme certains enseignants, ou policiers, mais ils sont très rares, car recrutés, entre autre, pour leur potentielle incapacité à le faire (se rebeller contre un ordre établit).


En ces temps de COVID, certains comprennent ces contradiction entre la science médicale, à laquelle ils continuent de croire, malgré tout et ce que le pouvoir, auquel ils croient également, leur demande de faire. Dilemme entre deux religions…


Cas de conscience pour de nombreux soignants qui côtoient chaque jour, la réalité des faits des malades qu’ils reçoivent sur le terrain et son éloignement par rapports aux alarmes gouvernementales quotidiennes relayées par les médias à la population.


Malheureusement, ces populations de notables sociaux du domaine médical, privilégient bien plus souvent conformisme à rationalisme, collaborationnisme, à devoir de résistance citoyenne…S’ils se posent trop de questions et surtout, trop en public, l’ordre des médecins (qui porte bien son nom), leur rappelle que leur situation sociale confortable est susceptible d’évoluer s’ils n’adhèrent plus et ne diffusent plus les codes qui les légitiment à cette place. On ne mord pas la main qui nous nourrit, quand même !

Ainsi, la majorité des médecins soigneront plus nos maux, avec leurs mots, qu’avec la science, en espérant que cela continue de convenir à leurs clients…Heuuuu, patients.

Sous les jupes des filles

La tenue vestimentaire à l’école, en voilà un sujet important qui mérite bien qu’on en obscurcisse tous les autres…

Nos petits formatés en herbe, évoluent à l’école, en collège, en lycée, et le font sans costumes, avec des habits, de chez-eux, susceptibles parfois, de heurter la sensibilité des plus puritains d’entre nous.

La question d’actualité en cette fin septembre 2020 est la suivante : Faut-il laisser la liberté vestimentaire (principalement aux filles) dans le sacro-saint lieu de l’éducation officielle ?

Convient-il, au contraire, d’uniformiser le vêtement, ou alors de régler en centimètre la longueur des jupes des filles, puisque c’est essentiellement de ça dont il est question ?

L’école est le plus grand vecteur de standardisation sociale pour la jeunesse, filles, garçons.

En partant de ce postulat et en se concentrant sur le cas des filles…Liberté vestimentaire totale, ou non, tout dépend du monde auquel on aspire (qui ne définira pas le monde qui sera dessiné par nos maîtres, mais bon, on a le droit (encore…) de projeter son avis en s’imaginant qu’il puisse avoir une incidence factuelle).

On pourrait vouloir que l’éducation nationale participe, suivant le dictat de la mode sexiste et pédophile (cf les personnes qui décident des notions sexistes et pédophiles « à la mode « pour tous), à la putatisation des jeunes filles au sein de l’institution …Histoire de les habituer au mieux, au rôle social primordial qu’on attend d’elles (« on », représentant les dirigeants sexistes et pédophiles (et leur pendant culturel de « la mode ») et tous leurs perroquets qui acclament ces derniers en votant pour eux à échéances régulières).

…Ou alors, on décide que la formation « pute » des jeunes filles ne doit se faire qu’à l’extérieur de l’école…

La question est donc ;

Est-ce qu’on laisse tranquille les filles avec ça à l’école, ou alors, est-ce que l’école doit être un vecteur d’habituation pour elles…(au dictat des industries du vêtements, grands influenceurs culturels pour les jeunes).

Je ne suis pas trop pour les interdis, je veux bien qu’on laisse les mineurs s’habiller comme ils veulent (dont les filles)…Mais est-ce bien les mineurs qui décident des « modes » ? Est-ce les mineurs qui décident des conditionnements vestimentaires commerciaux ?

Il est donc question, avant de hurler aux loups de la censure vestimentaire, de définir qu’elle est la liberté réelle dans l’habillement des mineurs. Outre l’influence parentale, l’influence des industries culturelles de masse, est une notion qu’il me semble important de prendre en compte dans l’équation.

Il conviendra ensuite, de se demander quels sont les buts des actions de ces industries culturelles en la matière. Pourquoi changer les modes constamment ? Il est question de fric, évidemment, rappelons cet élément fondamental du commerce…Mais pas seulement.

Il est aussi question d’influence culturelle globale, d’influence culturelle de masse, agissant ici sur des mineurs, sous la responsabilité de majeurs, que ce soit au niveau familial, ou au niveau des institutions républicaines prenant le relai de la responsabilité parentale lorsque les parents apportent leur contribution à la croissance, au travail.

La question est : Qui décide ?

Les mineurs ?

Leurs parents ?

L’état ?

Les industriels du vêtement faisant et défaisant les modes ?

Il est également question de sexisme, puisque visiblement, les problèmes vestimentaires semblent ne concerner que les filles, les garçons en short et claquettes-chaussettes ne semblent pas déranger autant…

L’institution républicaine de l’enseignement doit-elle être un lieu ou on ne doit pas s’habiller n’importe comment ?

Certainement, il peut paraître opportun que cela fasse parti de son rôle éducatif, afin de former la jeunesse aux codes qu’ils retrouverons en tant qu’adulte, au sein de la société ou au travail. Il est également vrai, que dans la société actuelle, les filles seront plus soumises à ces codes, que les garçons, même une fois adultes.

Le constat est accablant, nous visons bien dans une société sexiste. Ce débat sur les jupes à l’école n’en est que l’énième témoignage.

Le vêtement n’est finalement qu’un emballage, mais un emballage très visible, à portée hautement symbolique. Le fait qu’on s’en occupe plus pour les filles que les garçon témoigne du type de société dans lequel on vit. La réponse que nos maîtres apporteront à ce débat, réponse qui ne manquera pas d’être validée de tous ses perroquets au sein de la population, témoignera également de ce qui importe plus, ou qui importe moins. On parle ici, notamment, de primauté ou non, de l’encadrant éducatif, des parents, face à l’influence des industries de la mode, ou à la mode.

Intéressant de constater tout ce qui peut se passer sous les jupes des filles…Il s’en cache du monde finalement … Mieux vaudrait-il donc qu’elles soient assez longues, sinon, on risquerait de trop voir ce qu’il se passe au dessous… Mais il est également vrai, que plus elles seront longues, plus il sera possible d’y cacher des choses…

Prudence et délation

Dans la jungle des supermarchés de zone périurbaine, le tout venant se croise, se toise et s’apprécie comme il convient. 


Les petites gens se scrutent et observent, qui observe comme il faut, les règles sanitaires les plus élémentaires, celles qu’on nous assène, tintamarre, dont on nous rebat nos oreilles d’ânes bâtés. 
Parfois ils conviennent convenus que tout va bien, parfois ils s’arrêtent sur la brèche représentée par le relâchement coupable de celui qui laisse passer la maladie de l’affichage facial intégral, triste habitude abandonnée, que l’on ne voudrait pas voir reprendre racine impunément. 

Ils chuchotent, les gens de rien, les sans dents. Ils ont repéré le pot aux roses de la déraison irraisonnée, de l’imprudence irresponsable. Ils ont peur pour eux, peur pour nous, peur de ne pas être de bons citoyens en laissant faire l’ignominie. 


La peur fait parfois manquer de courage, mais pas de pragmatisme. Nos citoyens apeurés confient au plus vite leur effroi au tenancier local, lié par l’amende forfaitaire qu’il risque en cas de débauche interne à son établissement, si les gardes chiourmes venaient constater l’horreur de la scène. 

Tiraillé entre le client roi qui se dépense en son sein et la volonté de paraître une enseigne de confiance à la majorité silencieuse qui lui chuchote à l’oreille, le tenancier averti et si l’avertissement n’y change rien, le tenancier expulse…Et si ça ne fonctionne pas, le tenancier chuchotera à l’oreille d’un plus puissant cheval, qui viendra à son tour faire respecter le bon ordre des choses. 


Respectons les coutumes et la culture du lieu. L’italien parle avec les mains, le russe boit de la vodka, le chinois chie de la ficelle, l’africain mange ses voisins…Et le français dénonce. En cette belle nation de la délation, du vin et du fromage, quoi de plus naturel que le vol des petits corbeaux, le chuchotement des buses et autres faucon crécerelles.

Ainsi va la vie, ainsi va la nature. N’ayez pas peur d’être vous même, surtout dans la peur, votre nature profonde vous sauvera !  

Je trempe, donc je suis

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Un nouveau jour se lève au pays des incompréhensions mutuelles, des personnes qui s’occupent comme elle le peuvent, en semant de ci de là, quelques vaines paroles à qui ne les entendra pas…Tout juste les verront-elles, par delà quelques programmes sociaux bien aise de tous les occuper. 
Lorsqu’on croit parler, que l’on écrit, ne fait-on pas simplement acte de présence ? 


On se signale, comme on pointe à l’usine. 

Je suis là les amis ! Je suis là, regardez-moi, likez moi, vomissez moi, mais sachez le, j’existe ! 
Un cri d’alarme, un cri d’appel ? 
Certainement pas !  


Un recensement plutôt. Un recensement quotidien de qui s’active dans le parc à loisirs. Un recensement qui dit à nos maîtres, voilà le temps que j’ai, représentant une perspective d’amélioration dans l’aménagement de mon planning, la marge de manœuvre pour ma mise en œuvre plus efficiente. 
Il suffira alors de trouver l’idée qui va bien pour que mon corps se meut vers une meilleure rationalisation de la tâche que je suis, tâche utile… Tâche peu voyante, au milieu des autres, tâche qui s’inclut dans les couleurs de la vie, celles d’un système harmonieux où chacun mis ensemble, forme un tout rationnel, au service de ceux qui savent comme il convient de peindre. 


Qu’importe donc de savoir se situer dans tout cet univers. Contentons nous de notre contentement à professer nos ardeurs à être là, à exister. 

Un océan de plastique

Chanson de la chaine You Tube Collab Orateur : https://www.youtube.com/channel/UCO_i5W4ctVbBtsYn348bueA

Vaste étendue de déchets aseptisés, non périssables, qui se regroupent, se collent les uns aux autres et composent une terre nouvelle, qui flotte au dessus de ce qu’elle étouffe. 
Un symbole intéressant en ces temps de virus, non ? 


Un océan de vous, par dessus tout.
Vous, par dessus tout…Mais qui est cet étrange vous ? Est-ce bien vous ? 
Auriez-vous décidé, en votre âme et conscience, de rubaliser les océans, de les filmer tels des rouleaux de printemps en attente de consommation. 


Sans trop savoir, on fait. On mange, on jette, on remange, on rejette.  
Ainsi, va le cycle de la vie, ou le pétro-chimique fabrique ce que vous utilisez. Le produit nait, le produit meurt, mais tout mort qu’il finit, il finit bien quelque part. 
Tout à l’égout consommatoire, les belles âmes se débarrassent des restants matériels du bien usé, qui, suivant le cycle de l’eau, en liquide ou solide, parcourra le chemin de la coquille de noix, flottant de ruisseaux en rivières, de fleuves en océans. 


Loin des yeux, loin du coeur, nos restes concerneront peut-être d’autres au loin, mais qu’en a t-on à faire, finalement, puisque ce ne sont pas nos voisins…Et qu’à t-on à faire de nos voisins, finalement, mieux vaut ne pas s’en soucier, voire s’en méfier. 
Lorsqu’on chie par terre, notre merde pourrie. Avec le temps, les mouches qui la bouffent, les asticots qui s’en font une maison, elle fertilise le sol et permet aux petites courgettes d’y pousser, pour qu’on les bouffe ensuite et qu’on rechie de la merde de courgette. Tout est-il si simple ? Bien sure que non ! 


Vous avez pensé à la croissance ? Sans la croissance, que serions nous ? Des Cromagnons qui peignent dans des grottes et bouffent de la merde de courgette séchée ? 
Nous valons bien mieux, et sommes bien plus dignes. Puisque Oeuvrant pour la croissance économique, nous sommes ainsi tout naturellement candidats à profiter de ces bienfaits. 
Avec la croissance, nos déchets deviennent plastiques, chimiques, il ne se dégradent pas, ou peu, gardent leur superbe, leurs belles couleurs chatoyantes, au delà du temps qui passe. Ils nous débarrassent des infament maisons d’asticots, des essaims de mouches à merde, des abeilles au venin destructeur. 


Nos déchets s’en vont tout de même, avec le vent et avec l’eau, avec les camions poubelles et les égouts. Eux aussi vont des ruisseaux aux rivières, des fleuves aux océans. Plutôt que de nourrir du vieux plancton, dont on se fout, ils font des îles, des continents incontinents, terres nouvelles de contrastes plastifiés. 


La planète est grande, on en gardera une moitié pour nos poubelles, l’autre moitié consacrée à nos gros culs. 


Le plastique, c’est la nature, le chimique, c’est la nature, le pétrole, c’est la nature, le carbone, c’est la nature…la nature, transformée par l’homme, transformée à son image. 
N’est-ce pas finalement là, la nature des choses, le progrès en marche, qu’on le veuille, ou non ? 
L’évolution en a voulu ainsi, qui sommes nous pour nus mettre sur son chemin ?L’homme domine toute chose sur terre et les met à son service. Il cueille les fruits mûrs à sa dispositions et en fait des tapis sur lesquels il à loisir de s’y essuyer les pieds.  

Qu’est-ce que vous voulez d’autre ? Devenir Amish ? 


Soyez clairvoyants, ce monde est fait pour vous, acceptez le, adoptez le et oeuvrez à l’enfoncer encore plus loin, vers sa destinée future. Il n’y a que comme cela, que votre vie mérite d’être vécue !